Sur le fond, Bercy aurait-il raison d’exclure les ETF swapés dans le PEA ?1. Oui totalement : l’avantage fiscal du PEA doit servir exclusivement l’investissement européen
2. Oui plutôt : le swap respecte la lettre de la loi mais clairement pas son esprit
3. Oui, mais uniquement pour les nouveaux ETF créés à l’avenir
4. Oui, mais seulement avec une clause de grand-père intégrale pour les positions existantes
5. Je suis partagé : la logique de Bercy se défend, mais changer les règles maintenant serait une erreur
6. Non plutôt : le panier européen est réellement acheté, donc l’objectif du PEA reste en partie rempli
7. Non : ces ETF respectent exactement les règles fixées par l’État, point
8. Non, et ce serait une grave erreur pour l’attractivité du PEA et l’épargne long terme
9. Non, c’est surtout une manière détournée d’inciter les Français à investir davantage en Europe
10. Je me moque de « l’esprit du PEA » : donnez-moi juste mon ETF World avec un faible TER
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Samourai Mais que se passe-t-il? | Reprise du message précédent :
Je ne sais pas.
J'avais cru comprendre qu'il a géré des fortunes efficacement, non? (pas sûr).
Mais au-delà de CG, sur un topic d'épargne ça peut être intéressant en termes de pédagogie d'étudier ce genre de portefeuille.
Il prétend que sa stratégie c'est 4 points au dessus de l'inflation avec une très faible volatilité.
J'aurais aimé vérifier par moi même mais il y a trop d'incertitude sur comment il compose son portefeuille.
Pas tellement sur la partie action qui me paraît intuitive mais plutôt sur le reste J'ai demandé à CHatGPT, voici quelques extraits.
PS : je reprécise que c'est juste par curiosité intellectuelle. Ma stratégie à cet instant de ma vie c'est DCA ETF PEA
Citation :
Il a proposé une stratégie d’investissement diversifiée, souvent comparée au "Permanent Portfolio" de Harry Browne, avec quatre composantes principales :
Actions : Pour bénéficier de la croissance des entreprises et de l’économie, les actions apportent un potentiel de rendement élevé.
Obligations : Fournissent une sécurité relative et permettent de compenser les baisses du marché actions, surtout en période de déflation.
Or : Agit comme une protection contre l’inflation, les crises économiques, et la dévaluation des devises.
Liquidités ou actifs sans risque : Un coussin pour gérer la volatilité et saisir des opportunités lorsque les autres classes d'actifs sont sous pression.
L'idée derrière ce portefeuille équilibré est de combiner des actifs ayant des réactions différentes aux cycles économiques, de manière à minimiser les pertes en période de crise tout en profitant des périodes d'expansion. Charles Gave recommande de pondérer chaque composante de manière égale (25 %), mais certains ajustent la répartition selon le contexte économique.
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Citation :
Pour la composante "or" de son portefeuille, Charles Gave recommande généralement de privilégier l’or physique plutôt que les produits dérivés comme les ETF, afin de profiter pleinement de son rôle de valeur refuge. Son raisonnement repose sur la sécurité et la tangibilité que procure l’or physique en cas de crise financière ou de dévaluation des devises. L'or physique peut se présenter sous forme de pièces ou de lingots, conservés dans un lieu sûr ou dans des coffres externes spécialisés.
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Citation :
Obligations d'État : Il privilégie les obligations souveraines des pays économiquement stables et ayant une dette maîtrisée, notamment les États-Unis, pour leur solidité et leur historique de fiabilité.
Durées longues : Il recommande des obligations à long terme (10 à 30 ans) pour bénéficier d’un effet de levier en cas de baisse des taux d’intérêt. En période de baisse des taux, ces obligations voient généralement leur prix augmenter, équilibrant ainsi les pertes sur d’autres actifs.
Monnaies fortes : Gave privilégie également les obligations émises dans des devises fortes, comme le dollar ou le franc suisse, qui jouent un rôle protecteur dans les périodes d'incertitude sur les devises.
En termes de supports, il peut s’agir d’obligations en direct, mais aussi de fonds obligataires ou d’ETF obligataires pour diversifier l’exposition. Son approche reste toutefois prudente, évitant les obligations d’entreprises de moindre qualité pour limiter le risque de crédit.
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Nihon, gambare !
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evildeus | Samourai a écrit :
Je ne sais pas.
J'avais cru comprendre qu'il a géré des fortunes efficacement, non? (pas sûr).
Mais au-delà de CG, sur un topic d'épargne ça peut être intéressant en termes de pédagogie d'étudier ce genre de portefeuille.
Il prétend que sa stratégie c'est 4 points au dessus de l'inflation avec une très faible volatilité.
J'aurais aimé vérifier par moi même mais il y a trop d'incertitude sur comment il compose son portefeuille.
Pas tellement sur la partie action qui me paraît intuitive mais plutôt sur le reste J'ai demandé à CHatGPT, voici quelques extraits.
PS : je reprécise que c'est juste par curiosité intellectuelle. Ma stratégie à cet instant de ma vie c'est DCA ETF PEA
Citation :
Il a proposé une stratégie d’investissement diversifiée, souvent comparée au "Permanent Portfolio" de Harry Browne, avec quatre composantes principales :
Actions : Pour bénéficier de la croissance des entreprises et de l’économie, les actions apportent un potentiel de rendement élevé.
Obligations : Fournissent une sécurité relative et permettent de compenser les baisses du marché actions, surtout en période de déflation.
Or : Agit comme une protection contre l’inflation, les crises économiques, et la dévaluation des devises.
Liquidités ou actifs sans risque : Un coussin pour gérer la volatilité et saisir des opportunités lorsque les autres classes d'actifs sont sous pression.
L'idée derrière ce portefeuille équilibré est de combiner des actifs ayant des réactions différentes aux cycles économiques, de manière à minimiser les pertes en période de crise tout en profitant des périodes d'expansion. Charles Gave recommande de pondérer chaque composante de manière égale (25 %), mais certains ajustent la répartition selon le contexte économique.
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Citation :
Pour la composante "or" de son portefeuille, Charles Gave recommande généralement de privilégier l’or physique plutôt que les produits dérivés comme les ETF, afin de profiter pleinement de son rôle de valeur refuge. Son raisonnement repose sur la sécurité et la tangibilité que procure l’or physique en cas de crise financière ou de dévaluation des devises. L'or physique peut se présenter sous forme de pièces ou de lingots, conservés dans un lieu sûr ou dans des coffres externes spécialisés.
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Citation :
Obligations d'État : Il privilégie les obligations souveraines des pays économiquement stables et ayant une dette maîtrisée, notamment les États-Unis, pour leur solidité et leur historique de fiabilité.
Durées longues : Il recommande des obligations à long terme (10 à 30 ans) pour bénéficier d’un effet de levier en cas de baisse des taux d’intérêt. En période de baisse des taux, ces obligations voient généralement leur prix augmenter, équilibrant ainsi les pertes sur d’autres actifs.
Monnaies fortes : Gave privilégie également les obligations émises dans des devises fortes, comme le dollar ou le franc suisse, qui jouent un rôle protecteur dans les périodes d'incertitude sur les devises.
En termes de supports, il peut s’agir d’obligations en direct, mais aussi de fonds obligataires ou d’ETF obligataires pour diversifier l’exposition. Son approche reste toutefois prudente, évitant les obligations d’entreprises de moindre qualité pour limiter le risque de crédit.
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Alors voyons voir, curvo me dit:
2015-2024
25% Ishares Physical Gold
25% Amundi MSCI World Acc
25% Lyxor Overnight
25% Amundi Euro Gov 10-15Y
10k => 16k soit 5,44%/an
Sur la même période, le world fait du 11.11%/an donc en gros tu divises par 2 ta perf. A toi de voir.
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