Sur le fond, Bercy aurait-il raison d’exclure les ETF swapés dans le PEA ?1. Oui totalement : l’avantage fiscal du PEA doit servir exclusivement l’investissement européen
2. Oui plutôt : le swap respecte la lettre de la loi mais clairement pas son esprit
3. Oui, mais uniquement pour les nouveaux ETF créés à l’avenir
4. Oui, mais seulement avec une clause de grand-père intégrale pour les positions existantes
5. Je suis partagé : la logique de Bercy se défend, mais changer les règles maintenant serait une erreur
6. Non plutôt : le panier européen est réellement acheté, donc l’objectif du PEA reste en partie rempli
7. Non : ces ETF respectent exactement les règles fixées par l’État, point
8. Non, et ce serait une grave erreur pour l’attractivité du PEA et l’épargne long terme
9. Non, c’est surtout une manière détournée d’inciter les Français à investir davantage en Europe
10. Je me moque de « l’esprit du PEA » : donnez-moi juste mon ETF World avec un faible TER
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Le Matou | Le Matou a écrit :
Je m'interroge aussi sur la manière dont les frers rééquilibrent leur allocation risqué/non-risqué (quand ils pratiquent une allocation-cible de risque).
A quelle fréquence vous vérifiez le respect du ratio risqué/non-risqué ? Je crois me souvenir que LooKooM s'y intéresse tous les trimestres, mais les autres ?
Et comment vous fixez la plage de tolérance en dehors de laquelle vous lancez un rééquilibrage ?
Est-ce un pourcentage fixe de votre patrimoine global (ex : +/- 5% de déviation) ?
De votre allocation risquée (ex : +/-10% par rapport à ma cible : si c'est 25% de risqué, ça correspond à 2,5% du patrimoine global) ?
Une somme fixe (ex : plus-/moins-value de 10k€) ?
Si vous pouviez indiquer fréquence + cible + seuil de déclenchement, ça pourrait être intéressant de voir s'il y a une tendance qui se dégage, ou beaucoup d'hétérogénéité dans les pratiques ?
Pour ma part, je n'ai pas encore atteint ma cible, j'adapterai peut-être en fonction des réponses à ce message mais je pensais partir sur une vérification :
- toutes les 2 semaines
- cible : 25%
- seuil : 10% de la cible, donc <22,5% ou >27,5% du patrimoine global
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LooKooM a écrit :
Je comprends ton envie d'essayer d'être plus réactif par rapport au marché.
Quelle est ta fréquence d'épargne ? Celle-ci est déja un déclencheur naturel de revue de ta cible d'allocation.
Le seul souci que j'entrevois dans ton approche bi-hebdomadaire à seuil de déclenchement est qu'en cas de grave chute prolongée sur 6-24 mois tes arbitrages seront probablement un peu rapides et tu auras tendance à acheter un peu vite dans la descente et vendre un peu vite dans la remontée également. Une simulation de ton approche pour la crise de 2008/2009 serait interessante. Je suspecte une sous performance par rapport à un bête arbitrage mensuel ou trimestriel, je me trompe peut être 
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Je viens de me rendre compte que je ne t'avais pas répondu
A l'heure actuelle je finis tranquillement :
- un DCA toutes les 2 semaines en PEA (perso)
- un VA (value averaging) une fois par semaine en AV (parents), cappé à 2x la louche (en gros, si louche hebdomadaire prévue de 500€, elle varie en fait de 0€ à 1000€)
Donc oui, ma revue correspondrait à mon rythme habituel de DCA
Tu as probablement raison, ce rythme est trop fréquent en cas de grave chute prolongée. Je ne m'en rends pas compte car je n'en ai pas encore vécu en étant investi, la seule cris(ounett)e que j'ai traversée a été celle du COVID. Biais encore renforcé par le fait que je me suis habitué au cocon douillet de cette stratégie que j'ai réussi à tenir sur la durée (sensation de compétence mentale) et qu'elle a bien fonctionné jusqu'ici (ressenti d'efficacité de cette stratégie).
Mais de toute façon, si la chute est grave, elle ne durera pas longtemps, et si elle dure longtemps, c'est qu'elle aura forcément été progressive, non ?
J'imagine les 2 profils de crises opposés:
- la violente et très rapide (un peu comme celle du COVID, même si ça n'a pas été le krach du siècle en terme de perte de valeur) : en 14 jours, on a vite fait d'atteindre un point plutôt bas (sauf quand on investit à J+1 de la crise ou autre pas de chance) ;
- l'érosion continue, lente et longue : puisqu'elle est lente, ma capacité d'épargne permettrait "d'absorber" cette baisse continue en louchant régulièrement.
Aucune des 2 stratégies ne serait optimale, mais dans les 2 cas, je sais que j'arriverais à m'y tenir, et j'y gagnerais un peu si ça remonte, donc je me dis que je pourrais déjà m'estimer heureux.
Je veux bien simuler différentes stratégies pendant la crise de 2008 si quelqu'un m'indique comment se procurer facilement un jeu de données de valeurs équivalent à un ETF World sur 2008-2009  |
Le Matou | Sinon, constat sur l'épargne orientée transmission : dépasser 152,5k€ sur des AV < 70 ans peut coûter plus cher en succession que d'autres produits financiers.
Je m'explique : imaginons qu'un parent décède.
Il souhaitait transmettre, à sa mort, tout son patrimoine financier de 250k€ à son enfant unique.
Aucune donation n'a été faite les 15 années précédentes.
Cet enfant :
- paiera 19,5k€ de frais de successions si le parent détenait une AV de 250k€ (20% de taxe sur les 97,5k€ dépassant l'abattement de 152,5k€)
- ne paiera aucun frais de succession si le parent détenait une AV de 152,5k€ + un LA de 24k€ + un LDD de 13k€ + un PEA de 40k€ + 20,5k€ qui traînaient sur le CC
Car tout ce qui excède les 152,5k€ d'abattement par bénéficiaire d'AV est taxé plutôt que d'être intégré à la succession. Or, les 100k€ d'abattement de donation tous les 15 ans sont également déductibles de la succession.
Donc, si pour une raison ou une autre, des donations ne sont pas envisagées, l'AV n'est intéressante qu'à hauteur de l'abattement de 152,5k€, ensuite c'est pire qu'un bête LA en terme de frais de succession.
C'était peut-être évident pour la majorité mais pas pour tout le monde
Vu qu'on répète à longueur de temps que l'AV c'est la panacée en terme de transmission...
PS : je parle uniquement en terme d'optimisation des frais de succession, pas de performance des produits. |
frankie_flowers | Le Matou a écrit :
Sinon, constat sur l'épargne orientée transmission : dépasser 152,5k€ sur des AV < 70 ans peut coûter plus cher en succession que d'autres produits financiers.
Je m'explique : imaginons qu'un parent décède.
Il souhaitait transmettre, à sa mort, tout son patrimoine financier de 250k€ à son enfant unique.
Aucune donation n'a été faite les 15 années précédentes.
Cet enfant :
- paiera 19,5k€ de frais de successions si le parent détenait une AV de 250k€ (20% de taxe sur les 97,5k€ dépassant l'abattement de 152,5k€)
- ne paiera aucun frais de succession si le parent détenait une AV de 152,5k€ + un LA de 24k€ + un LDD de 13k€ + un PEA de 40k€ + 20,5k€ qui traînaient sur le CC
Car tout ce qui excède les 152,5k€ d'abattement par bénéficiaire d'AV est taxé plutôt que d'être intégré à la succession. Or, les 100k€ d'abattement de donation tous les 15 ans sont également déductibles de la succession.
Donc, si pour une raison ou une autre, des donations ne sont pas envisagées, l'AV n'est intéressante qu'à hauteur de l'abattement de 152,5k€, ensuite c'est pire qu'un bête LA en terme de frais de succession.
C'était peut-être évident pour la majorité mais pas pour tout le monde
Vu qu'on répète à longueur de temps que l'AV c'est la panacée en terme de transmission...
PS : je parle uniquement en terme d'optimisation des frais de succession, pas de performance des produits.
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Bonne remarque, il faut s'en rappeler et ne pas faire 100% AV
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makesimple | Le Matou a écrit :
Sinon, constat sur l'épargne orientée transmission : dépasser 152,5k€ sur des AV < 70 ans peut coûter plus cher en succession que d'autres produits financiers.
Je m'explique : imaginons qu'un parent décède.
Il souhaitait transmettre, à sa mort, tout son patrimoine financier de 250k€ à son enfant unique.
Aucune donation n'a été faite les 15 années précédentes.
Cet enfant :
- paiera 19,5k€ de frais de successions si le parent détenait une AV de 250k€ (20% de taxe sur les 97,5k€ dépassant l'abattement de 152,5k€)
- ne paiera aucun frais de succession si le parent détenait une AV de 152,5k€ + un LA de 24k€ + un LDD de 13k€ + un PEA de 40k€ + 20,5k€ qui traînaient sur le CC
Car tout ce qui excède les 152,5k€ d'abattement par bénéficiaire d'AV est taxé plutôt que d'être intégré à la succession. Or, les 100k€ d'abattement de donation tous les 15 ans sont également déductibles de la succession.
Donc, si pour une raison ou une autre, des donations ne sont pas envisagées, l'AV n'est intéressante qu'à hauteur de l'abattement de 152,5k€, ensuite c'est pire qu'un bête LA en terme de frais de succession.
C'était peut-être évident pour la majorité mais pas pour tout le monde
Vu qu'on répète à longueur de temps que l'AV c'est la panacée en terme de transmission...
PS : je parle uniquement en terme d'optimisation des frais de succession, pas de performance des produits.
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Autrement dit, une fois les 150k par bénéficiaire atteints sur AV, si pas de donation depuis 15 ans, il faudrait garder 100k par enfant héritier hors AV ?
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I try to make it simple, but it is hard.
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