Sur le fond, Bercy aurait-il raison d’exclure les ETF swapés dans le PEA ?1. Oui totalement : l’avantage fiscal du PEA doit servir exclusivement l’investissement européen
2. Oui plutôt : le swap respecte la lettre de la loi mais clairement pas son esprit
3. Oui, mais uniquement pour les nouveaux ETF créés à l’avenir
4. Oui, mais seulement avec une clause de grand-père intégrale pour les positions existantes
5. Je suis partagé : la logique de Bercy se défend, mais changer les règles maintenant serait une erreur
6. Non plutôt : le panier européen est réellement acheté, donc l’objectif du PEA reste en partie rempli
7. Non : ces ETF respectent exactement les règles fixées par l’État, point
8. Non, et ce serait une grave erreur pour l’attractivité du PEA et l’épargne long terme
9. Non, c’est surtout une manière détournée d’inciter les Français à investir davantage en Europe
10. Je me moque de « l’esprit du PEA » : donnez-moi juste mon ETF World avec un faible TER
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Januspyrus | glandoll a écrit :
en fait je me demande même comment ça peut être rentable sachant qu'on compose avec moins de fric que si on ne le sort pas.
Mathématiquement j'ai vraiment dû mal à le voir.
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Dans le principe :
Tu prends le cas d'une AV > 8 ans, d'une VL à l'instant présent de 50k€ dont 13k€ de PV.
Soudainement tu as besoin pour le projet X de l'intégralité de ces 50 k€, donc tu retires tout dans les 3 mois qui suivent :
une partie de la PV (les 13k€) sera dans l'abattement, mais la plus grande majorité non. Donc tu vas payer de l'IR "évitable".
En supposant que ce retrait massif était anticipable, on aurait pu retirer en 3 fois, 1 tiers des 50k€ grosso modo chaque année avant le projet X, pour que les 13k€ de PV soient dispatchés dans les trois abattements de 4600€/an. Je mets la question de la variation/(dé)composition de ce qui reste sur l'AV de côté.
Mais en filigrane de vos messages, on devine bien que toute la question est "quel est le but du projet X, sa nature ?" pour déterminer si la méthode de purge des PV est bonne. Pour mon exemple de projet X avec gros financement, tout dépend du projet et du profil (si on est du genre à tout payer avec les salaires / la précaution du livret A, les "projets X" sont rares au cours d'une vie et plus ou moins anticipables facilement (études des enfants, apport immobilier, gros frais de rénovation à LT de la résidence).
Je suis d'accord que si le principe est : "je réinjecte chaque année les PV ad vitam aeternam" on sent bien que c'est sous-optimal.
Mieux vaut 1 fois en 10 ans, extraire une PV de 5.3 k€ ("mince je suis au-dessus des 4.6k€, je vais devoir payer 12.8% euros de 0.7k€ ... " ) car on n'a pas fait l'effort d'optimiser à fond et que la rénovation de la chaudière tombe mal, que de s'embeter tous les ans pendant 10 ans à statistiquement détruire de la valeur (= les PS prélevés seront perdus, et si on anticipe les projets X dans la mesure du possible, les dépassements des 4600/9200 seront rares).
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