Le dernier opus du groupe suèdois fan des petits-gris. Avec le side-project de Peter Tatgren et ses activités de producteur, on était en droit de craindre pour l'avenir d'Hypocrisy, crainte bien infondées à l'écoute de ce Virus. Des compos tantôt brutales, tantôt posées, toujours techniquement impeccables et travaillées, fourmillantes de détails que l'on relève au bout de moult écoutes. Pour moi, c'est peut-être là l'album de l'année.