atom1ck Vingt six, quatre vingt dizzz | Reprise du message précédent :
Ok, je spoil pour pas pourrir les haters
Spoiler :
Moufid,
Dans un premier temps, je te propose de relire ce que tu m'as écrit, afin de réaliser la dureté de tes propos.
Tu réaliseras qu'en plus d'être totalement infondés et absurdes, ils sont irrespectueux, blessants et même insultants.
Ce mépris n'est pas seulement inutile et injustifié.
Il est intolérable.
Je vais quand même t'aider, puisque tu m'oblige à prendre 5 minutes sur ton temps de travail, à comprendre pourquoi, en expliquant point par point pourquoi tu dépasses les limites.
Tout d'abord, il est temps que tu arrêtes ce ton méprisant quand tu me parles.
Tu vas également devoir apprendre à argumenter tes propos. Tes reproches sont totalement vides d'exemples et d'arguments.
Et c'est là que tu es maladroit, parce qu'à chaque fois on comprend de manière limpide que tu ne cherches pas à être constructif, mais à rabaisser et à humilier.
Comme tu te fais un point d'honneur à camper sur tes positions de manager déraisonnable, oppressant et démotivant, je vais essayer de te répondre avec la courtoisie dont tu fais preuve à mon égard.
Je me permets de rappeler que l'entretien du 12/11/2008 a porté essentiellement sur :
- la mauvaise qualité du travail que tu as effectué sur la période d'évaluation
Ah bon ?
- Peux-tu m'expliquer pourquoi mon CDI a-t-il été validé à la fin de ma période d'essai ? Je n'ai pas été embauché parce que je ne faisais pas d'erreur, mais parce qu'on a jugé que mon travail était satisfaisant. Si on avait jugé qu'on trouverait quelqu'un de mieux, on ne m'aurait pas gardé. Depuis la validation de mon CDI, mon travail est toujours effectué avec la même rigueur, ou alors il faudra m'expliquer l'erreur que tu as commise en validant l'embauche d'une personne comme moi, au travail de si « mauvaise qualité ».
Rien que pour cela tes reproches ne sont pas crédibles.
De plus,
- Ce n'est pas l'avis des clients qui m'ont remercié pour mon travail prompt et professionnel, ainsi que pour ma capacité à prendre des décisions précises et rapides qui ont permis chaque fois de répondre à leurs attentes.
Tu m'as reproché ma décision de restaurer la sauvegarde lors de ma dernière prestation. Or, ma décision a permis de rétablir l'intégrité du système, de manière rapide efficace. Si tu étais sur le terrain, tu en saurais peut-être quelque chose.
- Ce n'est ni l'avis de la comptabilité qui sera heureuse de te rappeler ce que mon « travail de mauvaise qualité » a rapporté à la boite.
- les comportements inacceptables de ta part que j'ai pu relever à savoir :
- arrivée tardive au bureau
De quelles arrivées tardives parles-tu ? Lorsque tu m'appelles un dimanche soir pour me demander une faveur, ton appel est en retard deux deux-jours par rapport à Vendredi lorsque j'ai quitté le travail, ou en avance pour Lundi matin ? Je te rappelle que je suis cadre ici, je ne travail pas à l'heure.
Si je devais travailler à l'heure, je me passerais bien de faire plus de 45h de travail par semaine. Ce qui est inacceptable, c'est que tu puisses croire que tu peux contrôler les heures de toutes mes arrivées pour m'en faire des reproches. Mes retards ont été très rares, et je les regrette. Je regrette aussi de constater que ces rares retards constituent un « comportement inacceptable.
- saisie de frais aberrante
Idem, de quoi parles-tu ? Fais-tu allusion à ma prestation à Saint-Jean-d'Angély dont je t'avais parlé ? Veux-tu que je te rappelle qui a signé cette autorisation. Tu dois vraiment traiter ton travail de manière confuse pour signer tout et n'importe quoi sans le lire, pour en plus après oser m'en faire le reproche. Si tu ne m'avais pas donné ta signature, je n'aurais pas commis cette « saisie de frais aberrante ». Encore au regret de voir que ce cas isolé constitue pour toi un « comportement inacceptable ».
Ah, peut-être alors fais tu allusion à mes déplacement nationaux ? Que je sache, je ne décide ni des prix de la SNCF, ni des prix des taxis lors de mes déplacements.
Je ne suis pas payé pour négocier 10€ avec un chauffeur de taxi, mais pour faire gagner des milliers d'Euro. Et je le fais tous les jours. Il ne faut pas être un génie en mathématiques pour comprendre l'intérêt de prendre un taxi et passer le maximum de temps chez le client, reposé, efficace et donc rentable.
Encore une fois, j'ai été totalement transparent sur mes notes de frais, et chacune de mes dépenses sont justifiées et tu les as signées. Cette remarque est encore infondée et abusive.
- activité personnelle durant les heures de bureau
J'imagine aisément que tu fais allusion à ma conversation téléphonique avec mon entrepreneur. Te rends-tu compte que tu fais passer cet appel qui concerne la construction de la maison dans laquelle je vais vivre avec ma famille pour un « comportement inacceptable» ?
Je doute que tu aies correctement cernés mes objectifs chez McKesson. Je t'invite à les revoir avec tes collègues et supérieur. N'hésite pas non plus à leur demander la signification du mot « inacceptable ».
A l'issue de cet entretien j'ai décidé de suivre personnellement toutes les prestations que tu effectuerais afin d'évaluer ta progression et j'ai proposé un point d'étape en janvier pour ne pas attendre le mois d'avril.
Tu m'as fait part à nouveau de ton souhait de partir à Bordeaux et ma position a toujours été :
- tu n'es pas assez autonome
Encore une remarque complètement absurde. Qui m'accompagne lors de mes déplacements ? Qui m'assiste lors de mes prestations chez les clients ?
Ne suis-je pas seul lorsque je rempli mes tâches et mission sur le terrain ?
Il serait préférable que tu définisses le terme « autonome » avant de l'utiliser comme critique illégitime à mon égard.
- ce point sera réévalué régulièrement
L'objectif principal de notre entrevue ce 22/01 était avant tout de voir si les points d'amélioration pré-cités évoluaient dans le bon sens.
Nous avons pu constater que ton travail s'est amélioré mais que certains fondamentaux restent à acquérir, le constat est le même pour ton comportement. Ceci ne me permet pas de décider d'une affectation autre que l'agence de Paris où tu m'es directement rattaché et qui me permet de mieux suivre ton travail.
Voilà un point important qu'il te faudra travailler. Tu es manager. Il n'est pas grave que tu ne sois pas le meilleur, crois moi. Je suis très patient avec toi et je laisse passer beaucoup de tes erreurs, mais il faudra que tu apprennes que ton métier ne se résume pas recracher des techniques d'intimidation sorti de « manager une équipe en 10 leçons ». Tu n'es ni un tuteur, ni un surveillant, et ton attitude, pas seulement à mon égard, s'apparente plus à celle d'un employé en manque d'assurance, à la recherche de légitimité ou de pouvoir, qu'à un manager qui se soucie des intérêts de l'entreprise qui l'emploi. Tu ne seras pas considéré comme un mauvais manager si tu acceptes de dire à un de tes collaborateurs qu'il rempli ses missions ou qu'il fait bien le travail qu'on lui demande. Ce n'est pas en essayant de me faire croire que mon travail est médiocre sur toute la ligne, que tu as des chances de me motiver. Je ne sais pas où l'on t'a appris cela, mais tu as des points à revoir.
Il faudra que tu corriges ces défaut si tu veux pouvoir un jour manager correctement une équipe, en la motivant au lieu de la harceler en lui reprochant le prix de ses billets de train, ou le nombre de mail qu'il envoie pour s'assurer que son travail sera le plus performant. En tout cas, je suis ravi que tu sois obligé d'aller chercher dans les détails les plus insignifiants (économie de quelques euros, ou nombre de mails envoyés, minutes de retard…) pour pouvoir me faire des reproches.
Je suis attaché à cette entreprise, mais je ne suis pas attaché à toi Moufid.
Rassure toi, mon manager à Bordeaux fera sûrement un excellent travail. Je suis très flatté que tu veuilles à ce point me faire rester à l'agence de Paris pour me faire « acquérir » ton savoir. Malheureusement, ce n'est pas possible. Je déménage, il faudra t'y faire.
Mais je suis sûr que tu trouveras d'autres collaborateurs à critiquer ou à harceler quand je serai parti.
Pour ma part, je continuerais à faire le travail qu'on me demande, toujours avec la même envie de faire mieux, plus rapidement.
Je continuerai également à prendre un taxi si je dois arriver chez le client plus rapidement, plus sereinement, et donc plus à même de travailler efficacement et de proposer des prestations dignes de McKesson.
Je continuerai également de poser des questions si je dois m'assurer que j'ai PARFAITEMENT compris les problématiques qui m'incombent afin de ne pas faire d'erreur, parce que c'est ce pourquoi je suis payé.
Je continuerai également de répondre présent à tes entretiens, pour toutes ces choses que tu as à m'apprendre…
Mon CV sera sur Monster Le 2 févier à 9h00. Inutile de préciser que tu en es responsable.
Si tu refuses ma mutation, en laquelle je continue de croire malgré toi, j'irais faire gagner des milliers d'euros à une autre entreprise.
Cordialement.
Mickael Guimberteau
Consultant
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Est ce que j'avais dormi? Est-ce que je dormais ? Me suis-je couché un peu plus tôt chaque nuit ? Ai-je dormi de plus en plus tard ?
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