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Auteur Sujet :

[Canard Enchaîné] Affaire Dutroux à la française à Toulouse?

n°491803
freaxinthe​night
Posté le 13-05-2003 à 18:04:55  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

dje33 a écrit :


 
je vais continuer mes recherches alors et je compte bien ridiculisé BnB


 :lol:  

mood
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Posté le 13-05-2003 à 18:04:55  profilanswer
 

n°492151
Beavis and​ Butt-head
Posté le 13-05-2003 à 18:59:30  profilanswer
 

Douce France au nucléaire non radioactif à l'abri des pédophiles belges! :)


Message édité par Beavis and Butt-head le 19-05-2003 à 01:53:59
n°492195
freaxinthe​night
Posté le 13-05-2003 à 19:05:09  profilanswer
 

Ne pas oublier la démocratie démocratique !

n°492350
Amazan
Pourquoi non ?
Posté le 13-05-2003 à 19:28:16  profilanswer
 

Silence, B&B, tout se passe bien dans mon pays, si on excepte la grève d'aujourd'hui, fomentée par quelques comploteurs payés par des agents extérieurs chinois du FBI.
 
Ca me rappelle l'histoire de ce français réfugié aux USA pour fuir notre justice qui l'accusait de viol, aparemment pour couvrir des notables.


---------------
7 auteurs pour les écrire, des gens pour les acheter, 7 jeux pour les amener tous autour d'une table pour jouer, dans les pages du Lab où s'étendent 7 jdra.
n°492432
Juju_Zero
Live Fast, Die Young
Posté le 13-05-2003 à 19:39:00  profilanswer
 

Beavis and Butt-head a écrit :


 
Qu'y puis-je si môssieur Enzan du haut de son autorité décide que le Canard Enchaîné est un journal de rumeurs?
Les témoignages de ces prostituées ont été vérifiés par les gendarmes, pourtant, comme l'explique Libé.
 
Qu'y puis-je si une victime de la propagande du lobby nucléaire ne sait pas s'informer et déforme mes propos? Dans le Cotentin il n'y a pas plus de leucémies qu'ailleurs, mais si on se concentre sur un cercle de quelques kilomètres de rayon ayant pour centre La Hague (au lieu de noyer le poisson dans tout le Cotentin comme le fait le lobby nucléaire pathologiquement narcissique fait de gens qui se prennent pour les dieux de l'énergie), là le taux de leucémies est significativement supérieur à la normale.


 
s'il y a autant de cas en moyenne sur toute la region, et qu'il y en plus près de la centrale, cela signifie qu'il y en a moins que la normale nationale a un certain rayon de la centrale ....  
 
comment t'expliques ca, grand chef ? [:wam]


---------------
iRacing, LA simu automobile
n°492528
dje33
Posté le 13-05-2003 à 19:50:30  profilanswer
 

Juju_zero a écrit :


 
s'il y a autant de cas en moyenne sur toute la region, et qu'il y en plus près de la centrale, cela signifie qu'il y en a moins que la normale nationale a un certain rayon de la centrale ....  
 
comment t'expliques ca, grand chef ? [:wam]


 
les chinois du FBI mon petit  :o


Message édité par dje33 le 13-05-2003 à 19:50:44
n°493535
bardass
TEUBDEFER
Posté le 13-05-2003 à 22:55:20  profilanswer
 

Juju_zero a écrit :


 
s'il y a autant de cas en moyenne sur toute la region, et qu'il y en plus près de la centrale, cela signifie qu'il y en a moins que la normale nationale a un certain rayon de la centrale ....  
 
comment t'expliques ca, grand chef ? [:wam]


 
ça veut dire qu'il est préférable d'habiter loin d'une centrale dans le cotentin

n°506640
Beavis and​ Butt-head
Posté le 16-05-2003 à 15:03:50  profilanswer
 

On arrête des amateurs d'images pédophiles, mais pas les pédophiles...
 
 TOURS (AFP) - La gendarmerie a opéré un important coup de filet sur tout le territoire français contre une soixantaine d'amateurs de photos pédophiles sur internet, parmi lesquels un membre éminent de la magistrature, ancien dirigeant du premier syndicat de magistrats.
Au total, les gendarmeries de 38 départements, sous la coordination de la section de recherches (SR) d'Orléans (Loiret) commandée par le lieutenant-colonel Jacques Fombonne, devaient appréhender jeudi 61 personnes. En fin de journée la quasi totalité des membres du réseau avait déjà été arrêtée, au domicile ou sur le lieu de travail. Ce sont tous des hommes, dont le plus jeune n'a que 14 ans tandis que le plus âgé a plus de 70 ans. L'éventail des professions et des statuts sociaux est très large.
agrandir la photo
 
Un internaute, plus connu que les autres, avait été interpellé lundi par le lieutenant-colonel lui même à Versailles (Yvelines) puis conduit au tribunal de Tours mardi soir pour être mis en examen. Il a été remis en liberté. Il s'agit de Michel Joubrel, 49 ans, substitut général à la cour d'appel de Versailles depuis 1997, ancien secrétaire général puis président de l'Union Syndicale des magistrats (USM), organisation majoritaire au sein de cette profession dans les années 80 et 90.
L'animateur du forum d'images pédophiles, un jeune homme de 19 ans, étudiant dans un lycée agricole, dont la famille est domicilée à Tours, a été mis en examen et emprisonné le 17 janvier. "Il fallait faire vite car nous étions dans les derniers jours des quatre mois légaux de détention provisoire et nous ne voulions pas risquer qu'il se mette en contact avec d'autres internautes, une fois libéré", a annoncé à la presse M. Fombonne.
 
Les hommes de la SR d'Orléans ont été saisis fin novembre après avoir été alertés par leurs collègues de Metz (Moselle), eux mêmes prévenus par un internaute lorrain. Une information judiciaire a été ouverte le 20 décembre par le parquet de Tours et l'enquête confiée à une juge d'instruction de ce tribunal, Marie-Dominique Boulard-Paolini.
 
Les membres de ce réseau s'échangeaient des photos de jeunes enfants, parfois de seulement 12 à 18 mois, ou d'adolescents mis en scène dans des actes sexuels entre eux ou avec des adultes. "Certaines images sont à la limite du supportable", a souligné le lieutenant-colonel, précisant que 10 à 15.000 photos ont été visionnées par son équipe sur un total de 40 à 50.000.
 
Le chef de mise en examen général est : "fixation, diffusion, enregistrement ou transmission d'images ou de fichiers à caractère pornographique représentant des mineurs et recel de ces infractions". La peine maximum prévue est de 5 ans de prison et 76.000 euros d'amende. La gravité des accusations n'est pas la même pour tous, les disques durs des ordinateurs des internautes étant plus ou moins chargés.
 
Le ministre de la Justice Dominique Perben a déclaré jeudi à RTL qu'il avait saisi le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) -- au sein duquel d'ailleurs a siégé M. Joubrel -- en vue d'une suspension provisoire du magistrat de Versailles pour son implication présumée dans cette affaire.
 
"Pour la France, nous avons atteint nos objectifs mais cela prend toujours beaucoup de temps d'avoir des renseignements auprès des fournisseurs d'accès", a regretté le lieutenant-colonel qui n'exclut pas que d'autres membres de ce réseau soient domiciliés à l'étranger. >>

n°508304
dje33
Posté le 16-05-2003 à 20:41:27  profilanswer
 

Beavis and Butt-head a écrit :

On arrête des amateurs d'images pédophiles, mais pas les pédophiles...


 
peu etre parce qu'il ai plus facile d'arreter les amateurs d'images pédophiles puis ensuite les mecs qui prennent les photos
[:meganne]

n°519898
Beavis and​ Butt-head
Posté le 19-05-2003 à 01:02:53  profilanswer
 

Baudis sue à grosses gouttes...
 
Il affirme que c'est un complot de la mafia du sexe contre ses mesures anti-pornographie à la télé! :eek:
 
Les politisaints...
 
Ca me rappelle le légendaire patron du FBI, Hoover.
En public champion de la morale.
En privé: travelot sado-masochiste.
Mais intouchable: il avait des dossiers sur tout le monde.
 
Le tueur en série toulousain qui tuait les putes gênantes était fils de flic, et protégé par les flics.
Baudis était politicien et fils de politicien. Sera-t-il protégé par les pourriticiens?

mood
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Posté le 19-05-2003 à 01:02:53  profilanswer
 

n°520007
F@bek
6 SEASONS AND A MOVIE §§§
Posté le 19-05-2003 à 01:40:17  profilanswer
 

http://fr.news.yahoo.com/030518/5/37i06.html
 
PARIS (AP) - Dominique Baudis crie à la "machination". Le président du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), mis en cause par d'ex-prostituées dans l'enquête sur le tueur en série Patrice Alègre, a nié dimanche soir toute implication dans l'organisation de soirées sado-masochistes au début des années 90 à Toulouse et a qualifié ces accusations de "saloperie".

n°520655
eszterlu
Posté le 19-05-2003 à 10:45:03  profilanswer
 

sur Libération
 
 

Citation :

A l'heure même où le président du CSA démentait n'avoir jamais «ni de près ni de loin» avoir eu un quelconque contact avec Patrice Alègre et le milieu de la prostitution, une des deux prostituées qui le mettent en cause confirmait ses accusations sur France 2 : dans ces soirées, «il y avait Dominique Baudis», maintient la dénommée Patricia, tout en se disant «consciente» de la gravité de ses propos. Etait-elle elle-même consentante dans ces jeux scabreux ? «Pour faire ce qui y était fait, personne ne peut-être consentant», laisse-t-elle tomber.


 
si elle a raison, l'affaire pourrait prendre une tournure énorme...

n°523138
Beavis and​ Butt-head
Posté le 19-05-2003 à 19:13:48  profilanswer
 

Comment des partouzes sadomasos avec des mineures violées et torturées auraient-elles pu être pendant des années organisées dans le château d'Arbas, propriété de la mairie de Toulouse restée officiellement désaffectée pendant la quasi-totalité de la mandature de Baudis, sans qu'il en ait connaissance? Les prostituées interrogées par les gendarmes ont parfaitement décrit ce château.
On est en plein dans le dernier film de Kubrick.
 
 
 
Dominique Baudis nie toute implication dans l'affaire Patrice Alègre
LE MONDE | 19.05.03 | 13h50
Le président du CSA et ancien maire de Toulouse dénonce une "machination diabolique" qu'il attribue aux "milieux liés à l'industrie pornographique". D'anciennes prostituées l'accuseraient d'avoir participé à des soirées sadomasochistes organisées par le tueur en série
Dominique Baudis, maire (UDF) de Toulouse de 1983 à 2001 et actuel président du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), a vigoureusement démenti, dimanche 18 mai, toute implication dans l'affaire Alègre. Il était accusé par une ancienne prostituée d'avoir participé à des soirées sadomasochistes organisées par patrice alègre, condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour cinq meurtres et une tentative ainsi que pour six viols. Pour "faire face à la rumeur", Dominique Baudis, qui n'a pas été entendu dans l'enquête, a pris l'initiative "de regarder la calomnie droit dans les yeux". Il assure ne pas connaître Patrice Alègre et considère qu'il s'agit d'une opération "pour salir le président du CSA", engagé dans la lutte pour restreindre la diffusion des films pornographiques à la télévision.
 
Toulouse de notre correspondant régional
 
L'ancien maire (UDF) de Toulouse, Dominique Baudis, président du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), a décidé d'anticiper une possible convocation de la justice dans l'affaire Patrice Alègre. Selon des sources proches du dossier, deux anciennes prostituées, interrogées par les gendarmes et le juge d'instruction, Serge Lemoine, ont cité à plusieurs reprises son nom parmi les participants à des soirées sadomasochistes impliquant des mineures, dont le tueur en série Patrice Alègre aurait été le "pourvoyeur".
 
Les deux anciennes prostituées qui mettent en cause Dominique Baudis auraient commencé à citer le nom de l'ancien maire à partir du mois de février 2003. Dominique Baudis est présenté, avec d'autres, comme un participant actif à ces soirées. Une des anciennes prostituées déclare se souvenir de la première fois où elle l'a rencontré parce que c'était "le jour de ses vingt ans". L'ancien maire aurait plusieurs fois reçu, toujours selon ce même témoignage ? qui aurait été réitéré lundi 12 mai lors d'une confrontation devant le juge d'instruction ? des "valises de billets" des mains de Patrice Alègre. La jeune femme affirme qu'elle a convoyé elle-même une mallette pleine de billets de 500 francs.
 
Cette version n'est confirmée qu'en partie par d'autres sources judiciaires, qui précisent certes que deux prostituées ont évoqué sur procès-verbaux, devant les gendarmes, puis le juge d'instruction, la participation d'hommes politiques, de magistrats et de policiers à des soirées à caractère sexuel. En revanche, une seule autre prostituée aurait mis en cause, au début de la semaine dernière, Dominique Baudis, sur procès-verbal de gendarmerie. Dans ces déclarations, qui n'auraient pas été confirmées devant le juge d'instruction, elle affirme que l'ancien maire de Toulouse aurait participé à des "soirées organisées par Patrice Alègre". Ces soirées auraient réuni des hommes et des femmes,
 
sans que la prostituée évoque la présence de mineurs. De même source, on affirme que ces accusations sont considérées avec "une certaine perplexité" par le milieu judiciaire, qui va "devoir vérifier quelque chose qui est assez invérifiable". La prostituée n'aurait en effet fournit aucun fait matériel, ni lieu, ni date. A aucun moment elle n'aurait, selon ces mêmes sources, mentionné l'existence de valises de billets.
 
Dominique Baudis nie catégoriquement toute implication et estime qu'il s'agit d'une "machination effarante" dont il exclut qu'elle provienne des milieux politiques. Il s'interroge en revanche sur certains milieux de l'industrie pornographique qui auraient partie liée avec ceux du proxénétisme et dont l'action du CSA qu'il préside a compromis les intérêts financiers. En 2002 en effet, le CSA a pris un certain nombre de mesures pour restreindre la diffusion des films pornographiques sur les chaînes françaises, au nom de la protection des mineurs.
 
Les témoignages recueillis à Toulouse indiqueraient que Patrice Alègre n'était pas seulement le tueur solitaire condamné en février 2002 à la réclusion criminelle à perpétuité pour le meurtre de cinq femmes et une tentative, mais aussi l'homme clé d'un système criminel mis en place sur la ville dans les années 90. Après trois ans d'interrogatoire mené par les gendarmes de la cellule de recherche Homicide 31, elles ont décrit un réseau dont le sexe, la drogue, les violences et les assassinats auraient constitué les piliers et autour duquel se seraient agrégés des proxénètes, des policiers et des magistrats corrompus ainsi que des notables (Le Monde du 11 et 12 mai).
 
C'est dans ce cadre que se seraient déroulées des soirées sadomasochistes, dans des habitations privées de la ville ou dans des bâtiments hors les murs. Selon les jeunes femmes, Patrice Alègre fournissait les filles ? parfois mineures ? et la drogue ? de la cocaïne. Elles disent avoir elles-mêmes été contraintes de participer à ces séances qui, d'après leur descriptif, s'apparentaient à des viols et à des tortures et qui réunissaient des personnalités du monde politique, économique, judiciaire, policier et sportif. "Oui, j'ai participé, à la demande d'Alègre, à des parties sadomaso avec des personnes appartenant à tous les milieux de la haute société toulousaine" a affirmé l'une d'elles au journal Sud Ouest le 9 avril 2002.
 
Deux de ces anciennes prostituées auraient délivré aux enquêteurs l'identité de participants, souvent reconnus d'après des photos que leur ont présenté les gendarmes, la troisième prostituée se refusant à livrer des noms. Elles auraient situé un des lieux privilégiés du déroulement de ces supposés "ballets noirs" au château d'Arbas, une propriété de la municipalité transformée après travaux en centre de loisirs du service social de la mairie en 1997. Ce bâtiment est resté de longues années inhabité et désaffecté durant les mandats du maire de Toulouse, de 1983 à 2001. Ces témoignages ont jusqu'à présent permis de mieux cerner les activités criminelles de Patrice Alègre et les protections dont il aurait bénéficié. Ils ont fait l'objet de vérifications dans des crimes qui avaient été classés sans suite ou considérés comme des suicides. C'est sur leur base que Patrice Alègre a été mis en examen dans six autres meurtres dont celui d'un travesti, Claude Martinez. Ce crime s'apparenterait, selon les enquêteurs, à un "contrat" pour supprimer un témoin qui aurait eu pour habitude de filmer certaines manifestations sexuelles en vidéo.
 
Après deux mois d'enquête préliminaire, la justice a décidé, le 16 avril, d'ouvrir une information contre Patrice Alègre "et tous autres" pour "proxénétisme en bande organisée, viols, actes de torture et de barbarie sur mineurs par personnes dépositaires d'une autorité". Deux juges, Nicole Bergougnan et Thierry Perriquet, ont été désignés pour conduire cette instruction dont l'enquête a été confiée depuis trois ans à une nouvelle équipe de gendarmes.
 
Jean-Paul Besset
? ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 20.05.03

n°523172
eszterlu
Posté le 19-05-2003 à 19:23:21  profilanswer
 

Beavis and Butt-head a écrit :


On est en plein dans le dernier film de Kubrick.
 
 
 


 
c'est tout à fait vrai ...  :jap:

n°523248
F@bek
6 SEASONS AND A MOVIE §§§
Posté le 19-05-2003 à 19:38:26  profilanswer
 

eszterlu a écrit :


c'est tout à fait vrai ...  :jap:  


si kkun a l'adresse ou Kidman partouze je suis preneur  [:f@bek]

n°523261
Robinson L​eon
Posté le 19-05-2003 à 19:41:22  profilanswer
 

:ouch:

n°547251
Beavis and​ Butt-head
Posté le 24-05-2003 à 10:43:02  profilanswer
 

Troisième témoin et toujours aucune protection pour les deux prostituées qui témoignent.
Des prostituées parisiennes ont raconté que Baudis était un client; monsieur Censure pourrait écrire le Guide Baudis des Putes de France...
 
<< Les deux ex-prostituées maintiennent leurs accusations
 
Les deux ex-prostituées auditionnées hier dans le nouveau dossier visant Patrice Alègre ont confirmé les accusations faisant du tueur en série le pourvoyeur de soirées sadomasochistes au début des années 1990 à Toulouse.
Le nouveau dossier de l'affaire Patrice Alègre (à gauche) crée d'énormes remous dans la bourgeoisie toulousaine. Patricia (à droite), une ancienne prostituée, persiste à accuser des notables de la ville d'actes de violences sexuelles lors de soirées barbares.
 
LES HOSTILITÉS judiciaires sont désormais ouvertes dans le dossier de « proxénétisme en bande organisée » de l'affaire Alègre. Patricia, 33 ans, et Fanny, 27 ans, deux anciennes prostituées de Toulouse, ont renouvelé hier, chacune séparément, chez deux juges d'instructions différents, leurs terribles déclarations faites devant les gendarmes au mois de février. Leurs témoignages ont permis de révéler le nouveau rôle du tueur en série, Patrice Alègre, 34 ans, devenu, selon elles, un exécuteur du milieu de la prostitution. Toujours d'après leurs déclarations, il bénéficiait alors de protections chez les policiers et les magistrats et aurait organisé des soirées sadomaso avec des adolescentes pour les notables locaux. Elles ont même mis en cause Dominique Baudis, 56 ans, ancien député-maire de la ville et président du Conseil supérieur de l'audiovisuel. Pour anticiper la rumeur qui enflait, ce dernier a dénoncé dimanche soir sur le plateau du 20 Heures de TF1 une « terrible machination ».
Sept heures d'audition « Tout ce qui a été dit devant les gendarmes a été confirmé et détaillé », a sobrement rétorqué Florence Hegoburu, l'avocate de Patricia, à l'issue de cette audition comme témoin. Patricia, 33 ans, est celle par qui le scandale arrive. Entendue pendant plus de sept heures par la juge d'instruction Nicole Bergougnan, elle n'a pas craqué face à la pression de cette journée cruciale. Cependant, Patricia a aussi été confrontée « à des moments pénibles, des crises de larmes... mais elle a répondu point par point et n'a jamais été prise en défaut », insiste encore son défenseur. Selon nos informations, elle est revenue avec précision sur son rôle dans le milieu de la prostitution où elle était effectivement une sorte de « surveillante » sur le trottoir, mais elle a aussi réaffirmé que Patrice Alègre fournissait des filles parfois très jeunes ou contraignait des prostituées à participer à des nuits « chaudes » avec des clients. Patricia a encore confirmé que certaines de ces soirées se déroulaient bien au château d'Arbas, une propriété de la ville de Toulouse dont elle a détaillé les vitraux avec précision. Même scénario pour Fanny, 27 ans, plus fragile encore, qui se « réveille la nuit en sueur ». Elle a été interrogée pendant trois heures par le juge Thierry Perriquet sur le début de son martyre et le contexte local. Cette jeune femme a partagé la vie d'Alègre au début des années 1990 - elle avait 16 ans - avant d'être livrée à la rue. Torturée, elle se souvient. « Patrice m'a blessée au couteau durant notre vie commune et, durant mes cauchemars, je ressens la blessure comme il me l'a infligée », raconte celle qui a même tenté de rédiger une partie de sa vie avec Alègre. « Elle a confirmé ses propos et même apporté des précisions sur ses déclarations », assure Georges Catala, son avocat, qui évoque lui aussi « l'effort courageux » de Fanny, mais aussi de Patricia.
Un nouveau témoin à charge Au moment de l'audition des deux jeunes femmes, les gendarmes de la cellule Homicides 31 ont recueilli le témoignage de Jamel, un travesti qui assure avoir participé à des soirées barbares en compagnie de notables. L'homme montre une photo du château d'Arbas où se se seraient déroulées ces scènes, confirmant ainsi les déclarations de Patricia. Cette dernière ne bénéficie d'aucune protection particulière. Elle est arrivée mercredi soir à Toulouse par ses propres moyens et lorsqu'elle s'est présentée très tôt hier matin au palais de justice à la porte indiquée, l'escorte des gendarmes n'était pas au rendez-vous. Son avocate a renouvelé une demande de protection pour un témoin particulièrement exposé. Hasard du calendrier, le juge Lemoine, qui enquête sur les meurtres d'Alègre, avait convoqué hier le complice présumé d'Alègre dans le meurtre de Line Galbardi, le 2 janvier 1992 à Toulouse, Gilbert Cartayrade, 72 ans, incarcéré depuis trois mois. Son audition a finalement été ajournée par le juge. « Il n'a pas eu la possibilité de crier son innocence à la télévision », ironise son défenseur, M e Alexandre Martin. Le round des auditions dans cette affaire ne fait que commencer.
Jean-Marc Ducos
Le Parisien , vendredi 23 mai 2003 >>
 

n°593016
Beavis and​ Butt-head
Posté le 02-06-2003 à 03:04:06  profilanswer
 

C'est fait: Alègre a confirmé les accusations des prostituées!
(source: Le Vrai Journal)
Il a même écrit une lettre à Karl Zero dans laquelle il explique qu'il n'a pas parlé plus tôt car il avait peur pour sa famille. Il a demandé qu'elle soit protégée.

n°593017
Beavis and​ Butt-head
Posté le 02-06-2003 à 03:07:09  profilanswer
 

Pendant ce temps là au Portugal:
 
Portugal: Casa Pia devient le cri de bataille contre la pédophilie
 
Le scandale pédophile s'amplifie
 
Lisbonne, le 3 avril 2003
 
L'ancien directeur adjoint d'un foyer pour enfants en dif- ficulté, au centre d'un scandale pédophile au Portugal, a été placé en détention, mardi 1° avril.
 
Le suspect, Manuel Abrantes, a été directeur adjoint de la Casa Pia, une institution publique qui se consacre à l'éducation d'orphelins ou d'enfants de milieux défavorisés, de 1997 à novembre 2002, avant d'être limogé par le ministre du travail et de la sécurité sociale, pour avoir minimisé la gravité du scandale de pédo- philie qui éclaboussait la maison.
 
Une centaine de garçons et filles, notamment des sourds-muets, pourraient en avoir été victimes. L'affaire de la Casa Pia, cette institution qui accueille 4 600 mineurs au Portugal, a éclaté, en novembre, lorsque la presse a révélé des témoi- gnages d'anciens pensionnaires accusant un employé d'avoir commis des actes pédophiles depuis 1975 dans l'indifférence des autorités.
 
La police avait alors arrêté Carlos Silvino, un ancien chauffeur de l'institution.
 
Elle enquête sur son rôle éventuel d'entremetteur dans un réseau pédophile qui impliquerait des diplomates, des responsables politiques ainsi que des personnalités du sport et des médias.
 
Source: Le Monde/AFP; images TVi Portugal
 
 
 
_______________________________________________
 
 
 
Les Portugais sous le choc d'un scandale pédophile
 
17 mars 2003
 
Le cauchemar de Pedro Namora (à gauche) touche peut-être à sa fin. A l'âge de 37 ans, cet avocat portugais vient de jeter un pavé dans la mare en révélant le plus gros scandale de moeurs qu'ait connu le Portugal depuis la «révolution des oeillets», en 1974. Son histoire a jeté le trouble dans toute la société portugaise.
 
Pris en charge à l'âge de 11 ans par la très respectable institution caritative publique Casa Pia, il y connaîtra les pires années de sa vie. Durant toute sa scolarité, il subit des abus sexuels, commis par un chauffeur et jardinier de l'école, Carlos Silvino, alias Bibi, aujourd'hui sous les verrous. Ce dernier servait d'entremetteur de prostitués mineurs pour le compte d'«hommes de la classe sociale aisée».
 
«Bibi abusait des enfants d'abord, puis les repassait à ses amis importants. Les gosses étaient contraints de lui remettre l'argent que les hommes leur donnaient», confie Pedro Namora. La publication de son témoignage a déclenché une avalanche de révélations d'anciens élèves de la Casa Pia, victimes d'actes de pédophilie au cours des trois dernières décennies.
 
Selon le responsable du centre de soutien psychologique, Pedro Strecht, le nombre d'enfants dont on a abusé tournerait autour d'une centaine d'élèves, dont une majorité seraient sourds et muets. L'actuelle directrice de la Casa Pia, Catalina Pestana, a souligné que toutes les victimes présumées n'avaient pas encore témoigné.
 
L'affaire s'est amplifiée depuis que certains personnages publics ont été accusés d'être impliqués dans ce réseau de pédophilie. Parmi les célébrités figure le présentateur vedette de télévision Carlos Cruz, reconnu par une dizaine d'enfants. Cheveux blancs gominés et allure faussement juvénile, Carlos Cruz, 62 ans, qui devait être l'emblème de la candidature du Portugal à la Coupe d'Europe de football de 2004, a été placé au début de février en détention provisoire.
 
Outre cette star du petit écran, un médecin connu, Jorge Ferreira Diniz, qui durant des années a animé une émission quotidienne sur la radio catholique Radio Renascença, a été écroué. Il est soupçonné d'avoir fait subir à des mineurs de la Casa Pia des examens afin de s'assurer qu'ils ne souffraient pas d'infections vénériennes. Selon les témoignages des anciennes victimes, ce scandale éclabousserait également des hommes politiques, des diplomates et des personnalités du sport.
 
Aujourd'hui, tous se demandent comment cette affaire a pu être étouffée pendant près de trente ans. «Les rumeurs sur des cas de pédophilie au sein de la Casa Pia allaient bon train.
 
Beaucoup de gens savaient ce qu'il s'y passait, mais personne n'osait rien dire», explique un journaliste d'Expresso. Teresa Costa Macedo, ancien secrétaire d'Etat à la Famille, a révélé en novembre qu'elle avait fait parvenir en 1982 des «preuves» à la police judiciaire sur l'implication de Bibi dans un «grand réseau de pédophilie impliquant des gens importants».
 
A cette époque, la jeune femme reçut des menaces de mort et décida d'abonner l'affaire face à l'incurie des autorités générales. Soulignant la «dimension tragique de l'événement», le premier ministre portugais, José Manuel Durao Barroso, a promis de faire le jour sur cette histoire. Il doit désigner prochainement un avocat pour aider les victimes.
 
«Avec ce scandale, le Portugal est un peu plus abattu. Il s'ajoute aux nombreux autres scandales qui ont touché dernièrement le monde de la politique, de la justice et même du football, fulmine José Antonio Saravaia, chroniqueur d'Expresso.
 
Il est désormais difficile d'avoir confiance dans les autorités de notre pays. Le malaise s'est installé dans toute notre société.»
 
Source: D.C./Le Figaro en ligne

n°593070
RN113
Posté le 02-06-2003 à 04:28:14  profilanswer
 

cette affaire est si absurde qu'elle me fait rever.
 
le coup de remettre "la petite marion" sur le tapis est magistral.

n°593071
true_playa
Same Eath Different Dimension
Posté le 02-06-2003 à 04:29:37  profilanswer
 

Beavis and Butt-head a écrit :

Douce France au nucléaire non radioactif à l'abri des pédophiles belges! :)


Vive l'energie atomique !


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See the eyez of the tiger in my blood
n°594618
Beavis and​ Butt-head
Posté le 02-06-2003 à 14:30:23  profilanswer
 

Dire qu'il y a des millions de portugais en France! :eek:

n°595126
pcp909
Posté le 02-06-2003 à 15:46:51  profilanswer
 

c'est marrant on se croirait dans un film des annee 70 style costa-gavras :jap:

n°601064
Beavis and​ Butt-head
Posté le 03-06-2003 à 14:46:05  profilanswer
 

Les accusations de Patrice Alègre contre Dominique Baudis
LE MONDE | 02.06.03 | 13h52   ?  MIS A JOUR LE 02.06.03 | 17h19
Interrogé à sa demande, le tueur en série a reconnu devant le juge être l'auteur des meurtres de Line Galbardi et de Claude Martinez, dont l'accusaient deux ex-prostituées. Dans une lettre à Karl Zéro, lue partiellement dimanche sur Canal+, il cite parmi ses commanditaires l'ex-maire de Toulouse.
 
L'affaire Alègre est-elle en train de se transformer en affaire Baudis ? Pour la première fois depuis le démarrage de ce dossier judiciaire hors norme, le tueur en série a directement impliqué vendredi, l'ancien maire de Toulouse, Dominique Baudis, lors d'une audition à sa demande devant le juge Lemoine, dans la procédure criminelle ouverte sur le meurtre d'ex-prostitués en marge de l'existence d'un réseau de soirées sadomasochistes. Il a aussi adressé une lettre à Karl Zéro que l'animateur a lu dimanche 1er juin dans son émission "le Vrai Journal" sur Canal+, dans laquelle le tueur a mis en cause l'actuel président du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) comme l'un des commanditaires de l'assassinat d'un prostitué travesti Claude Martinez, commis le 25 février 1992.
 
Le tueur en série a ainsi avoué devant le juge être l'auteur de ce meurtre ainsi que de celui d'une autre prostituée, Line Galbardi, des crimes qu'il niait jusqu'ici et pour lesquels il est déjà mis en examen. Dimanche, l'avocat de M. Baudis, Me Francis Szpiner, a demandé la mise en examen de son client pour que celui-ci ait les moyens de "mettre fin à la calomnie".
 
Les déclarations de Patrice Alègre viennent conforter un premier témoignage très accusateur envers Dominique Baudis d'une des deux ex-prostituées, "Patricia". Celle-ci ainsi expliqué sur procès-verbal de gendarmerie, avoir assisté à une conversation, au cours d'une soirée sadomasochiste, entre Patrice Alègre et Dominique Baudis. Lors de cette discussion, M. Baudis aurait évoqué le danger que pouvait représenter pour lui le travesti Claude Martinez, qui avait pour habitude de filmer des séances sexuelles à caractère sadomasochiste. La prostituée laisse ainsi entendre, selon une source proche du dossier, que Dominique Baudis aurait demandé à Patrice Alègre de le débarrasser du travesti. Elle précise que l'ex-substitut toulousain, Marc Bourragué, aurait assisté à cette conversation, qui aurait eu lieu quelque temps avant le décès de Claude Martinez. Elle citerait aussi le nom d'un ancien commissaire de police.
 
Alors que Dominique Baudis avait lui-même révélé publiquement, le 19 mai, avoir été cité par des ex-prostituées dans ce dossier, le témoignage de Patrice Alègre vient conforter ces accusations. Demandant à être entendu par le juge Lemoine, vendredi, le détenu, déjà condamné en février 2002 à la réclusion criminelle à perpétuité pour six viols et cinq meurtres, a avoué les meurtres de Line Galbardi et de Claude Martinez. Selon une source proche du dossier, pour justifier l'assassinat de Line Galbardi, commis dans la nuit du 2 au 3 janvier 1992 dans une chambre de l'hôtel de l'Europe, il aurait parlé d'un règlement de comptes lié à une affaire de stupéfiants, expliquant que la jeune femme était sur le point de les livrer à la police. Cette version est différente de celle qu'il a donnée ensuite et de celle de "Patricia" et "Fanny", qui ont indiqué aux enquêteurs que Line avait été tuée parce qu'elle menaçait de dénoncer Patrice Alègre comme le meurtrier d'une autre prostituée, La Puce, dont le corps n'a jamais été retrouvé.
 
Quant au meurtre de Claude Martinez, le tueur confirme en partie au juge la version de "Patricia". Selon une source proche du dossier, Patrice Alègre ne définirait "pas clairement" un commanditaire. Il aurait cependant affirmé que Dominique Baudis lui a parlé de Claude Martinez - sans plus de précisions. Il aurait aussi décrit Marc Bourragué comme étant informé de l'existence de cassettes vidéo tournées par le travesti. Au cours de cette audition, il aurait enfin parlé d'un ancien policier.
 
Le week-end a ensuite été riche en rebondissements. Alors que rien n'avait encore filtré du contenu de cette audition, La Dépêche du Midi barrait sa "une" de dimanche d'un titre en gras, "Alègre passe aux aveux". Le quotidien régional révèle alors que le criminel reconnaît deux meurtres et parle de quatre commanditaires, "quatre personnages au-dessus de tout soupçon", mais sans les citer : deux pour le meurtre de Line Galbardi et deux autres, "un magistrat et une personnalité toulousaine déjà citée dans le dossier" pour le meurtre de Claude Martinez.
 
A la mi-journée, nouveau coup de théâtre : le présentateur de Canal+, Karl Zéro, lit à l'antenne une lettre attribuée au tueur en série. Dans ce courrier manuscrit, plein de fautes d'orthographe et remis par porteur à Karl Zéro, vendredi soir, Patrice Alègre s'accuse du meurtre du travesti, expliquant que ce dernier menaçait de faire chanter des personnalités ayant participé à des soirées sadomasochistes.
 
L'assassinat de Claude Martinez aurait été commandité par deux personnalités que le présentateur du "Vrai journal" a désigné comme "M. Truc et M. Truc". Selon nos informations, il s'agirait de Dominique Baudis et de Marc Bourragué. "Après concertation, j'ai été chargé d'aller récupérer les cassettes en question et de faire taire Claude Martinez, ce que j'ai fait", est-il écrit dans la missive. Concernant les témoignages des deux anciennes prostituées à l'origine de l'affaire, l'auteur affirme que "Patricia et Viky disent la vérité lorsqu'elles affirment s'être rendues avec moi dans les soirées sadomaso". Une déclaration qui atteste de la crédibilité du témoignage selon Me Georges Catala, avocat de "Fanny", dont Viky est en effet le nom de trottoir.
 
De plus en plus accusatrice, cette succession de révélations a poussé Dominique Baudis à sortir de sa réserve. Dimanche en début d'après-midi, son avocat, Me Francis Szpiner, a tenu une conférence de presse, réclamant la mise en examen de son client pour que celui-ci puisse avoir accès au dossier et se défendre. "Selon un certain nombre de vos confrères, Dominique Baudis serait, excusez du peu, mêlé à l'organisation d'un assassinat", a déclaré l'avocat aux journalistes en parlant du meurtre du travesti. "Il n'existe aujourd'hui qu'un seul moyen de se défendre, c'est d'avoir accès au dossier de la procédure, afin de démontrer les mensonges, les incohérences des positions des différents protagonistes (...), c'est la mise en examen" a affirmé Me Spziner. A la mise en examen, prononcée quand il existe des "indices graves et concordants", l'avocat aurait pu préférer la procédure de témoin assisté, qui donne également accès au dossier judiciaire, et n'est prononcée que quand "il existe des indices rendant vraisemblable [qu'une personne] ait pu participer à la commission d'une infraction". Quant à Marc Bourragué, aujourd'hui procureur adjoint à Montauban, il a déclaré, lundi dans l'Est Républicain, que "s'il se confirmait que Patrice Alègre m'a mis en cause, je déposerais immédiatement plainte contre lui pour dénonciation calomnieuse".
 
Auparavant, la journée de dimanche s'était achevée, en fin d'après-midi, par une conférence de presse des avocats de Patrice Alègre, Mes Pierre Alfort et Laurent Boguet, qui ont confirmé les aveux de leur client concernant les assassinats de Line Galbardi et Claude Martinez. Les deux avocats se sont cependant refusé à dire si le nom de Dominique Baudis était cité par le tueur en série : "Il n'est pas question ici d'infirmer ou de confirmer cette révélation", ont-ils déclaré.
 
Jean-Paul Besset et Cécile Prieur
 
Dominique Baudis ne "démissionnera pas"
 
Le président du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), Dominique Baudis, qui est mis en cause dans l'affaire Alègre "n'a pas l'intention de démissionner", a affirmé son avocat Me Francis Szpiner, dimanche 1er juin. "Il n'y aura pas de démission", renchérissait-on lundi au CSA. Une réunion informelle "totalement spontanée et interrogative" des conseillers devait se tenir au siège, lundi matin, selon un des membres du CSA. Après le week-end de l'Ascension, pendant lequel "personne ne s'est parlé, il est naturel qu'on discute du cas Baudis", explique cette personne. M. Baudis, retenu par "un engagement pris de longue date à Toulouse", ne sera pas présent.
? ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 03.06.03

n°601141
moyen_moin​s
chat réincarné
Posté le 03-06-2003 à 14:54:09  profilanswer
 

on sait ou c lemonde.fr :heink:

n°601421
Beavis and​ Butt-head
Posté le 03-06-2003 à 15:18:28  profilanswer
 

Affaire Alègre: initiatives et documents se sont accumulés lundi [extraits]
 
TOULOUSE (AFP)
 
Comme M. Bourragué et M. Baudis le procureur général Jean Volff, avait révélé lui-même mardi dernier qu'il était accusé par une des jeunes femmes d'avoir "participé à des séances sado-masochistes". Remplacé dès mercredi, il va, selon l'édition du 3 juin de l'Est Républicain, se constituer partie civile pour "obtenir justice et réparation" dans l'instruction pour dénonciation calomnieuse ouverte en marge de ce dossier.
 
Le successeur désigné de M. Volff, jusqu'ici procureur de Créteil, Michel Barrau, est attendu à Toulouse pour prendre ses nouvelles fonctions dès mardi. Dans ce dossier brûlant, il trouvera en première place les dépositions de Patricia et Fanny.
 
Le Monde en publie mardi des extraits visant notamment M. Baudis. "Il m'est arrivé de monter avec Dominique Baudis à l'hôtel de l'Europe avec Patrice Alègre, pour des parties sadomaso à trois (...) c'était très violent l'horreur dans toute sa splendeur", rapporte le quotidien, citant un procès-verbal d'audition de "Patricia" du 10 février 2003.

n°601575
Xamoth
Slapping young trads
Posté le 03-06-2003 à 15:35:35  profilanswer
 

comment ca serait "fendard" de voir le boss de la censure dans les medias etre impliké dans une histoire aussi glauque [:huit]

n°601805
Muchacho
Posté le 03-06-2003 à 16:04:58  profilanswer
 

Pas encore vu un "névrosé anal" sortir ?
 
Je sors les pop-corn.

n°608904
Beavis and​ Butt-head
Posté le 04-06-2003 à 15:39:51  profilanswer
 

mercredi 4 juin 2003, 11h43
 
Le bureau d'un des juges de l'affaire Alègre fouillé
 
TOULOUSE (Reuters) - Le bureau d'un des trois juges d'instruction toulousains chargés de l'affaire Alègre, Serge Lemoine, a été fouillé jeudi dernier par un ou des inconnus, a-t-on déclaré mercredi de sources judiciaires, confirmant une information de "La Dépêche du Midi".
 
En regagnant vendredi dernier son bureau au nouveau palais de justice, Serge Lemoine, doyen des juges d'instruction de Toulouse, s'est aperçu que le local avait été méticuleusement fouillé en son absence.
 
Plusieurs objets dans son bureau et celui de sa greffière ont été déplacés puis remis avec soin à leur place. Des dossiers relatifs à l'affaire Alègre auraient été consultés.
 
Le bureau du juge, en éléments préfabriqués, est contigu à des habitations privées.
 
Une enquête judiciaire sur cette mystérieuse fouille pourrait être ouverte dans la journée par le parquet afin d'établir notamment si le bureau n'a pas déjà été fouillé à plusieurs reprises à l'insu du juge Lemoine.
 
Le magistrat a mis en examen Patrice Alègre pour meurtre ou assassinat dans le cadre de six affaires.
 
Patrice Alègre a reconnu vendredi dernier son active participation à deux de ces assassinats en 1992, celui d'une prostituée, Line Galbardi, et d'un travesti, Claude Martinez, commis selon lui "pour le compte de commanditaires". Il a cité les noms d'un magistrat, d'un policier et d'un élu local.
 
Se sentant directement visé par ces accusations, l'ancien maire de Toulouse Dominique Baudis, actuel président du Conseil supérieur de l'audiovisuel, a vivement démenti ces "calomnies" dimanche par la voix de son avocat, Me Francis Szpiner, et parlé de "complot politique local".
 
Détenu à la prison de Seysses, à une vingtaine de kilomètres au sud de Toulouse, Patrice Alègre a été condamné en février 2002 par la cour d'assises de la Haute-Garonne à la réclusion criminelle à perpétuité, assortie d'une peine de sûreté de 22 ans, pour cinq meurtres et six viols.
 
De nouveau entendu mardi par les gendarmes dans l'enquête sur le meurtre d'une autre prostituée en 1990, il a nié toute participation à cette affaire.
 
Patrice Alègre, qui a perdu 20 kilos en deux mois, souffrirait d'une grave maladie et demande à subir des analyses médicales.

n°608948
Beavis and​ Butt-head
Posté le 04-06-2003 à 15:48:00  profilanswer
 

Patrice Alègre est-il en danger de mort? Ce ne serait pas le premier assassinat/empoisonnement de quelqu'un de gênant dans une prison (ou en dehors). Les techniques se sont d'ailleurs raffinées: cela fait longtemps que l'on sait comment provoquer un cancer, une crise cardiaque...
 
mardi 3 juin 2003, 19h43
 
Patrice Alègre entendu par les gendarmes, "Fanny" par le juge [extraits]
 
TOULOUSE (Reuters)
 
<<  "Au cours de cette audition, mon client a été beaucoup plus préoccupé par son état de santé que par ce dossier. Il ne va pas bien, il se sent très malade et l'a répété aux enquêteurs", a souligné Me Alfort.
 
Au cours des deux derniers mois, Patrice Alègre a perdu 20 kilos. "Il faut absolument qu'il puisse bénéficier d'analyses médicales pour essayer de définir ce mal. Pour l'instant, rien n'a été fait en sa faveur par les médecins de la prison", a déploré l'avocat. >>

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