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Auteur Sujet :

LFI [NFP] 6ème République, écosocialisme, paix - Free Palestine

n°24072757
Terminatux
Communiste
Posté le 25-09-2010 à 10:15:19  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

tiandji a écrit :

Si la France quitte l'Europe, l'Europe l'Union Européenne alors cette dernière n'existe plus.


 
 [:aloy]  

mood
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Posté le 25-09-2010 à 10:15:19  profilanswer
 

n°24072764
Piksou
Posté le 25-09-2010 à 10:17:57  profilanswer
 

tiandji a écrit :


   Si la France quitte l'Europe, l'Europe n'existe plus.


Ça aurait ptet été vrai ya 20 ans, aujourd'hui c'est absurde.
26 pays dont l'Allemagne, le RU, l'Italie, l'Espagne, c'est suffisamment important.
La France ferait sans doute comme la Suisse: accord bilatéraux sur la pluspart des points, sans adhésion


---------------
« Le verbe "aimer" est le plus compliqué de la langue. Son passé n'est jamais simple, son présent n'est qu'imparfait et son futur toujours conditionnel. » Jean Cocteau
n°24072771
moonboots
Posté le 25-09-2010 à 10:21:38  profilanswer
 

Piksou a écrit :

mais en tous cas rien n'oblige jamais à aller demander au FMI.


mm me semble pas que ce soit aussi simple que ça, les pays surendettés ont peut-être officiellement le choix, mais sans doute pas officieusement, à voir... (et je n'aborde pas le scandale des dettes d'un bon nombre de pays, ce n'est pas le sujet)

n°24072830
Profil sup​primé
Posté le 25-09-2010 à 10:41:16  answer
 

Piksou a écrit :


Les pays occidentaux sont ceux qui contribuent au fond, c'est normal qu'ils en dirigent la gestion.

 


 
Piksou a écrit :


Tu veux des sous.
Tu vas voir la BNP
La BNP veut bien te filer des sous mais si tu as un job, pas de chéquier, etc.
T'es libre de ne pas y aller mais tu y vas, tu devras suivre les recommandations de la BNP, sinon elle peut ne pas te prêter.

 

Si un pays est surendetté, il n'est pas obligé d'aller au FMI. Il peut arrêter de rembourser par exemple (il aura mauvaise réputation mais il peut). Il peut demander à des pays amis qui partagent ses vues (c'est le sens du fond européen, il me semble que Chavez voulait faire pareil en Am du Sud). Il peut vendre des entreprises, des concessions, monter les impôts, etc. Si il ne veut rien faire de tout ça, il peut demander de l'aide au FMI et obtenir l'argent que les US, l'Europe et les autres pays riches y ont mis, pour les aider. Mais il y aura des conditions. Oui ces conditions ont pu être absurde dans le passé, elles me semblent plus modérées aujourd'hui mais en tous cas rien n'oblige jamais à aller demander au FMI.

 

Mais tu te fout de qui là :heink:  :heink:

 

C'est comme si tu disais, on est totalement libre en France, personne n'est obligé de travailler. Si la théorie est vrai, la pratique contredit tous les jours cette théorie.

 

C'est cette manière hypocrite de montrer la réalité qui m'agace profondément, vu qu'elle est fausse et totalement biaisé. Je le sais et tu le sais parfaitement. Bref pour faire court, tu nous prends pour des cons !!!

 

Le FMI n'a absolument pas changé, il est sur une ligne dur ultra libéral du marché libre et bien faussée. Suffit voir comment ils sont entrain d'affamer les grecs. Arrondir les angles à la DSK pour se donner un air faussement réformiste ne trompe que les gogos les plus naïfs.

 


Message édité par Profil supprimé le 25-09-2010 à 10:48:44
n°24072976
Piksou
Posté le 25-09-2010 à 11:25:04  profilanswer
 

La comparaison avec le travail est bonne: personne n'est obligé de travailler mais c'est souvent le moyen utilisé. Cependant des tas de gens vivent sans être employés: conjoint aisé, héritage, fortuné faite jeune, retraite, études payés par les parents, bourses universitaires, voleurs, etc.
 
D'ailleurs imaginons que si le FMI est Le Mal on le supprime. Que ferons les états surendettés ? Ils emprunteront ailleurs, ne rembourseront plus, etc. Toutes choses qu'ils peuvent déjà faire.


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« Le verbe "aimer" est le plus compliqué de la langue. Son passé n'est jamais simple, son présent n'est qu'imparfait et son futur toujours conditionnel. » Jean Cocteau
n°24072989
Camelot2
Posté le 25-09-2010 à 11:30:23  profilanswer
 

moonboots a écrit :


mm me semble pas que ce soit aussi simple que ça, les pays surendettés ont peut-être officiellement le choix, mais sans doute pas officieusement, à voir... (et je n'aborde pas le scandale des dettes d'un bon nombre de pays, ce n'est pas le sujet)


 
Ils ont tout à fait le choix...mais ils s'exposent à des mesures de rétorsion de la part des autres pays/investisseurs. Notamment devant les organisations internationales (OMC si mes souvenirs sont bons). Tout comme une personne surendettée s'expose à des poursuites de la part de ses créanciers.
 
Il y a tout de même une différence fondamentale entre un individu et un pays: l'un ne possède aucun pouvoir régalien. Il est bien plus ardu d'imposer le payement d'une créance à un pays possédant un territoire et une armée en état de marche. Je ne pense pas que l'envahissement d'un pays pour défaut sur sa dette soit considéré comme un casus belli légitime.  
 
Au final, les mesures de rétorsion ne peuvent être qu'économiques (gel des avoirs, droits de douane, gel des investissements, exclusion d'institution supra-nationale,...) ce qui est assez logique vu que la cessation de payement sur une dette souveraine est un acte économique.
 
En clair, ils vont passer un sale quart d'heure mais absolument rien ne les en empêche.

n°24073031
theredled
● REC
Posté le 25-09-2010 à 11:42:11  profilanswer
 

Piksou a écrit :

La comparaison avec le travail est bonne: personne n'est obligé de travailler mais c'est souvent le moyen utilisé. Cependant des tas de gens vivent sans être employés: conjoint aisé, héritage, fortuné faite jeune, retraite, études payés par les parents, bourses universitaires, voleurs, etc.

 

Exactement, la comparaison est très bonne : de même qu'on ne peut pas vraiment critiquer la politique FMI puisque personne n'est obligé d'y faire appel, on ne peut pas critiquer les lois ou les changements de lois sur le salariat (le droit du travail, quoi) puisque personne n'est obligé de faire appel à ce salariat.

 

Cette façon de penser, ce n'est rien d'autre que du libéralisme orthodoxe/libertarianisme, même pas social-.

 

On peut la décliner à volonté :
- les immigrés, personne les a obligés à venir, donc on les traite comme on veut
- les chômeurs, personne ne les oblige à ne pas travailler, ya toujours des solutions de secours - plus ou moins extrèmes, donc on a pas de raison de leur donner des indemnités et ils ont pas à se plaindre
- etc

 

Là, franchement, tu joues pas pour ton camp. Du tout.

Message cité 1 fois
Message édité par theredled le 25-09-2010 à 11:51:36

---------------
Contes de fées en yaourt --- --- zed, souviens-toi de ma dernière lettre. --- Rate ta musique
n°24073062
Profil sup​primé
Posté le 25-09-2010 à 11:49:43  answer
 

Piksou a écrit :

La comparaison avec le travail est bonne: personne n'est obligé de travailler mais c'est souvent le moyen utilisé. Cependant des tas de gens vivent sans être employés: conjoint aisé, héritage, fortuné faite jeune, retraite, études payés par les parents, bourses universitaires, voleurs, etc.


 
Hilarant.

n°24073105
Profil sup​primé
Posté le 25-09-2010 à 11:59:35  answer
 

Piksou a écrit :

La comparaison avec le travail est bonne: personne n'est obligé de travailler mais c'est souvent le moyen utilisé. Cependant des tas de gens vivent sans être employés: conjoint aisé, héritage, fortuné faite jeune, retraite, études payés par les parents, bourses universitaires, voleurs, etc.

 

D'ailleurs imaginons que si le FMI est Le Mal on le supprime. Que ferons les états surendettés ? Ils emprunteront ailleurs, ne rembourseront plus, etc. Toutes choses qu'ils peuvent déjà faire.

 

Tu continus a biaisé...

 

...Déjà, tu vires les retraités qui n'ont rien avoir vu qu'ils ont travaillés toute leur vie. Combien peuvent vivre aisément (en %) ( je dis bien vivre, pas vivoter ou mendier), toute leur vie sans travailler en France ?

 

Le FMI n'a jamais aidé un seul pays a sortir de la crise. Et pour une raison simple c'est pas sa mission . La vrai mission de FMI est de contraindre les pays qui demande de l'aide a se convertir au marché libre est non faussé. Tous les aides sont conditionnés aux dépeçage des services publics, la privatisation a outrance étant leur doctrine.

 

Ensuite arrive les sauterelles financières et industrielles occidentales qui vont ce partager le pays offert a leur voracité insatiable. Ils ne partirons qu'une fois le pays ruiné. Et si le pays a la malheur d'avoir des ressources stratégiques ou une localisation géopolitique stratégique pour l'occident, il est mort !!!!  

 


Message cité 2 fois
Message édité par Profil supprimé le 25-09-2010 à 12:01:50
n°24073126
tiandji
Posté le 25-09-2010 à 12:03:34  profilanswer
 


   Ben ça faudra m'expliquer comment un seul pays fera changer l'orientation de tous les autres.  

mood
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Posté le 25-09-2010 à 12:03:34  profilanswer
 

n°24073145
Profil sup​primé
Posté le 25-09-2010 à 12:06:11  answer
 

tiandji a écrit :


   Ben ça faudra m'expliquer comment un seul pays fera changer l'orientation de tous les autres.  


 
Tu parles des peuples ou des dirigeants ?  car se sont deux entités totalement différente.

n°24073190
Profil sup​primé
Posté le 25-09-2010 à 12:14:18  answer
 

tiandji a écrit :


   Ben ça faudra m'expliquer comment un seul pays fera changer l'orientation de tous les autres.  


 
Essaie déjà de comprendre comment un simple mouvement de pensée ( l'école de Chicago ) a changé l'organisation du vivre ensemble de dizaines de millions d'européens.
 

n°24073419
Profil sup​primé
Posté le 25-09-2010 à 12:58:52  answer
 

Citation :

« Le grand bond en arrière » néolibéral, que les riches et puissants savourent comme une douce revanche, n’est pas tombé du ciel. Serge Halimi relate le travail patient, certes, mais bien rémunéré de ces « évangélistes du marché », depuis les petites réunions discrètes au lendemain du krach de 29 jusqu’à la tonitruante outrecuidance dont ils nous abreuvent aujourd’hui dans les médias complaisants. Un humour facétieux et un imposant appareil de notes rendent la lecture de ce livre aussi délicieuse qu’instructive.


 
http://www.dailymotion.com/video/x [...] e-1-3_news
 
A voir pour bien comprendre contre quoi on se bat.
 
 

n°24073523
Quesque
Posté le 25-09-2010 à 13:18:09  profilanswer
 

Comprendre mieux le mécanisme des retraites par répartition... sans se fatiguer.
 
http://www.youtube.com/watch?v=f_5xNCwgeWc
http://www.youtube.com/watch?v=JOYDRoxzOSM

n°24073537
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 25-09-2010 à 13:22:08  profilanswer
 


 
Qui en doutait ?
 

Citation :

Tous les aides sont conditionnés aux dépeçage des services publics, la privatisation a outrance étant leur doctrine.


 
D'ailleurs, es-ce que le FMI a déjà prêté de l'argent à un pays communiste (et qui serait resté communiste après le prêt ?)
 
 
 


---------------
Les libéraux ne cherchent pas à sortir de la crise ; juste à en profiter
n°24073542
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 25-09-2010 à 13:23:09  profilanswer
 

Quesque a écrit :

Comprendre mieux le mécanisme des retraites par répartition... sans se fatiguer.
 
http://www.youtube.com/watch?v=f_5xNCwgeWc
http://www.youtube.com/watch?v=JOYDRoxzOSM


 
Tu t'es trompé de topic : http://forum.hardware.fr/hfr/Discu [...] #t24073241


---------------
Les libéraux ne cherchent pas à sortir de la crise ; juste à en profiter
n°24073583
Quesque
Posté le 25-09-2010 à 13:29:42  profilanswer
 

Cépasfo.

n°24073699
tiandji
Posté le 25-09-2010 à 13:46:37  profilanswer
 


 
  Je parle des dirigeants bien entendu, comment la France esseulée dans une Europe libérale vas t-elle faire pour infléchir la politique voulue par tous les autres pays au sein de cette Europe ?

n°24073729
Profil sup​primé
Posté le 25-09-2010 à 13:54:44  answer
 

tiandji a écrit :


 
  Je parle des dirigeants bien entendu, comment la France esseulée dans une Europe libérale vas t-elle faire pour infléchir la politique voulue par tous les autres pays au sein de cette Europe ?


 
Tu confonds encore une fois peuples et dirigeants...
 
60% des européens ont boudé l'Europe libérale aux dernières élections.
 

n°24073741
cappa
Posté le 25-09-2010 à 13:56:10  profilanswer
 

tiandji a écrit :


 
  Je parle des dirigeants bien entendu, comment la France esseulée dans une Europe libérale vas t-elle faire pour infléchir la politique voulue par tous les autres pays au sein de cette Europe ?


Cette question ne devient primordiale que parce qu'on a voulu réduire le prestige du pays et son influence historique, par exemple en se mettant sous les jupes de l'otan alors qu'on est militairement en position de force ne serait-ce qu'à cause du nucléaire, et de la (désormais ancienne) position diplomatique positive auprès de nombreux pays, dont europe.


---------------
Tester le 1er multisondage HFR ---> MULTISONDAGE.
n°24074254
Piksou
Posté le 25-09-2010 à 15:27:33  profilanswer
 

theredled a écrit :


 
Exactement, la comparaison est très bonne : de même qu'on ne peut pas vraiment critiquer la politique FMI puisque personne n'est obligé d'y faire appel, on ne peut pas critiquer les lois ou les changements de lois sur le salariat (le droit du travail, quoi) puisque personne n'est obligé de faire appel à ce salariat.
 
Cette façon de penser, ce n'est rien d'autre que du libéralisme orthodoxe/libertarianisme, même pas social-.
 
On peut la décliner à volonté :  
- les immigrés, personne les a obligés à venir, donc on les traite comme on veut
- les chômeurs, personne ne les oblige à ne pas travailler, ya toujours des solutions de secours - plus ou moins extrèmes, donc on a pas de raison de leur donner des indemnités et ils ont pas à se plaindre
- etc
 
Là, franchement, tu joues pas pour ton camp. Du tout.


Le but n'est pas de dire que le FMI peut faire tout ce qu'il veut.
Le but est de dire que le FMI n'est pas mauvais en lui-même et que son élimination n'apporterait de bénéfice à personne.
Le principe d'un fond ou les pays riches mettent de l'argent qui peut-être prêté sous conditions aux pays en difficultés n'est pas mauvais. Si le FMI était le Mal Incarné, son élimination devrait apporter du positif, ce n'est pas le cas.
Ensuite on juge les politiques au cas par cas, celle proposée en Argentine était une catastrophe, nous en sommes je crois d'accord, les mesure grecques je n'en sais rien, il faut voir. Ça m'a l'air moins dur et le contexte européen fait que la contraction sera a  priori modérée par la demande des pays voisins. Encore une fois, il est aussi possible de restructurer la dette ou de se mettre en défaut de paiement, ta note va morfler, tu auras du mal à réemprunter et basta. Personne ne va envahir militairement la Grèce si elle ne rembourse pas.


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« Le verbe "aimer" est le plus compliqué de la langue. Son passé n'est jamais simple, son présent n'est qu'imparfait et son futur toujours conditionnel. » Jean Cocteau
n°24074451
theredled
● REC
Posté le 25-09-2010 à 15:57:44  profilanswer
 

Piksou a écrit :


Le but n'est pas de dire que le FMI peut faire tout ce qu'il veut.
Le but est de dire que le FMI n'est pas mauvais en lui-même et que son élimination n'apporterait de bénéfice à personne.


C'est exactement ce dont nous ne parlions pas, belle pirouette...
 
On parlait des règles du FMI et tu disais qu'il pouvait avoir celles qu'il voulait, même connes, puisque personne n'était obligé d'y faire appel et que donc ce n'était pas choquant.


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Contes de fées en yaourt --- --- zed, souviens-toi de ma dernière lettre. --- Rate ta musique
n°24074607
tiandji
Posté le 25-09-2010 à 16:20:07  profilanswer
 


 
  Je vais le dire autrement alors, 2012, Mélenchon est élu, comment fait le gouvernement pour échapper à la logique libérale imposée par l'union européenne tout en restant membre de cette Europe ?

n°24074744
Profil sup​primé
Posté le 25-09-2010 à 16:40:50  answer
 

tiandji a écrit :


 
  Je vais le dire autrement alors, 2012, Mélenchon est élu, comment fait le gouvernement pour échapper à la logique libérale imposée par l'union européenne tout en restant membre de cette Europe ?


 
C'est très simple: Elle accorde sa politique avec les désirs du peuple français. C'est le peuple qui décide et lui seul.
 
Comment ? Je t'invite à revenir quelques pages en arrière, j'y ai posté la vidéo d'un économiste qui détaille le scénario de la sortie du Traité de Lisbonne car tout a déjà été scénarisé.  
 
Si le peuple français ne peut pas le faire, alors cela signifierait que l'Europe est une dictature financière.
 

n°24074864
Terminatux
Communiste
Posté le 25-09-2010 à 17:06:48  profilanswer
 


 
 [:aloy]

n°24075196
Piksou
Posté le 25-09-2010 à 18:00:46  profilanswer
 

theredled a écrit :


C'est exactement ce dont nous ne parlions pas, belle pirouette...
 
On parlait des règles du FMI et tu disais qu'il pouvait avoir celles qu'il voulait, même connes, puisque personne n'était obligé d'y faire appel et que donc ce n'était pas choquant.


 
Ben...
 

Piksou a écrit :


Qu'on aime le FMI ou pas c'est un organisme qui joue un rôle important dans l'économie mondiale.


 

Terminatux a écrit :

Piksou a écrit :

Qu'on aime le FMI ou pas c'est un organisme qui joue un rôle important dans l'économie mondiale le libéralisme orthodoxe. DSK est avant tout un économiste opportuniste, c'est quand même très intéressant comme job dans sa "branche".


 
J'espère que le PS sera plus lucide au moment de choisir son candidat. :(  


 

Piksou a écrit :


Ce n'est pas le FMI qui a mis la Lettonie dans la situation actuelle.
Elle demande au FMI de lui prêter (rappel: le FMI c'est les pays riches qui mettent du pognon dans un pot commun pour prêter aux pays pauvres qui demandent. Il n'impose rien à ceux qui ne lui demandent rien. C'est pas le Grand Satan qui impose sa loi par la force.), celui-ci met des conditions. Je ne suis pas  tellement qualifié pour juger du détail que je connais mal.
Et le FMI date de 1944 et exerce un rôle proche de celui qu'il a aujourd'hui depuis 1976, c'est pas un truc nouveau créé pour accompagner la mondialisation libéral de ces 20 dernières années. Il n'est pas libéral par essence. Il est bien un pilier de l'économie mondiale depuis 44.


 
 
 
 
 
 
 
De deux choses l'une:
ou bien le FMI c'est LE MAL INCARNÉ :fou: :fou:, un truc qu'on devrait faire disparaitre et dans ce cas aller y travailler est chaquant par principe même.
ou bien c'est une organisation ou les pays développés filent volontairement du pognon pour aider les pays dans la merde qui le souhaitent, en mettant des conditions pour s'assurer du remboursement et dans ce cas ce qu'il faut examiner c'est la teneur de ces mesures et l'influence qu'on a dessus.
 


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« Le verbe "aimer" est le plus compliqué de la langue. Son passé n'est jamais simple, son présent n'est qu'imparfait et son futur toujours conditionnel. » Jean Cocteau
n°24075237
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 25-09-2010 à 18:07:43  profilanswer
 

Piksou a écrit :

pour aider les pays dans la merde


 
T'es quand même vachement idéologique...


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Les libéraux ne cherchent pas à sortir de la crise ; juste à en profiter
n°24075243
moonboots
Posté le 25-09-2010 à 18:09:13  profilanswer
 

le FMI c'est une hypocrisie :

 

- Ils font des prêts à des pays qui ont depuis des décennies remboursé plusieurs fois leur dette initiale, dette hautement contestable car en général contractée au lendemain de la décolonisation, et dont on peut contester la légitimité du fait que par ailleurs on pressurise économiquement ces pays, et donc qu'ils nous enrichissent doublement...
- Ils imposent des politiques ultralibérales ultranéfastes d'ouverture des frontières et de destruction de l'état providence

 

donc il faut complètement réorienter la politique du FMI, ce que n'a pas fait DSK, qui est resté dans le credo libéral


Message édité par moonboots le 25-09-2010 à 18:10:13
n°24075371
Piksou
Posté le 25-09-2010 à 18:33:43  profilanswer
 

W0r1dIndu5tri35 a écrit :

T'es quand même vachement idéologique...


Le FMI a été mis en place dans sa forme actuelle en 1976 en pleine crise, et il prête de l'argent à des pays en crise, ça te parait surnaturel de penser que c'était surtout pour éviter que ces pays soient contraint à se mettre en cessassions de paiement avec les conséquences en terme de crédibilité pour leurs emprunts futurs ?
J'en ai pas grand chose à foutre du FMI dans l'absolu mais la théorie du complot ou le FMI est un genre de Conseil des Démons chargé d'affamer le sud, c'est ridicule.


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« Le verbe "aimer" est le plus compliqué de la langue. Son passé n'est jamais simple, son présent n'est qu'imparfait et son futur toujours conditionnel. » Jean Cocteau
n°24075391
moonboots
Posté le 25-09-2010 à 18:39:27  profilanswer
 

Piksou a écrit :

J'en ai pas grand chose à foutre du FMI dans l'absolu mais la théorie du complot ou le FMI est un genre de Conseil des Démons chargé d'affamer le sud, c'est ridicule.


non, le FMI est né en 1944, et personne ne parle de complot, trop facile de sortir ce mot-là
dis-donc je m'interroge quant à ta bonne foi à propos du PG   :heink:

n°24075416
Profil sup​primé
Posté le 25-09-2010 à 18:43:52  answer
 

Juste pour la bonne bouche:
 
 

Citation :


 
Gardes, faites entrer l’accusé !
 
Le président : Accusé, levez-vous  ! Socialiste, vous venez d’être élu à la tête de l’institution la plus détestée par les peuples du monde, le FMI, machine à produire de la misère chez les uns, des milliards chez les autres. C’est l’aboutissement d’un parcours qui vous amène aujourd’hui devant nous. La parole est à l’accusation.
 
Le procureur : Épouser une journaliste aussi puissante qu’Anne Sinclair représenta un coup de maître. Vous vous assuriez que tous ceux qui voulaient passer dans son émission « 7 sur 7 » sur TF1 vous mangeraient dans la main.
 
L’avocat : C’est encore votre théorie du complot ! Les médias, c’est plus complexe. Anne a présenté une émission de télévision avec Jean-Marie Colombani entre 1987 et 1989. Et alors ?
 
Le procureur : Et alors ? En novembre 1999, Colombani sanglote quand l’accusé doit démissionner du gouvernement : « Quel gâchis. Et quel ministre des Finances ! Qui peut se prévaloir d’un bilan aussi flatteur ? »
 
L’accusé [triomphant]  : Vous n’avez rien compris ! Colombani me devait beaucoup, mais pour une autre raison. En 1997, avec Lagardère, j’avais tout fait pour qu’il s’empare de L’Express. Chirac soutenant Dassault, j’ai téléphoné à l’avionneur pour lui signifier que le gouvernement Jospin n’accepterait jamais qu’il achète L’Express.
 
Le procureur [l’invite à poursuivre d’un ton doucereux]  : Mais expliquez-moi, vous déteniez un pouvoir sur Dassault et sur la presse ?
 
L’accusé [plus fanfaron que jamais]  : Et comment ! J’ai convoqué Dassault dans mon bureau et je lui ai rappelé que son principal client était l’État français. Il est idiot, mais il a compris.
 
L’avocat [atterré que l’accusé s’accuse tout seul, lui glisse à l’oreille de se remettre à jouer aux échecs électroniques. Puis, à voix haute]  : Monsieur le Président, mon client ironise. L’information était bien sûr indépendante du gouvernement quand il était ministre.
 
Le président [à l’accusé]  : Soit. Mais l’excellence de vos rapports avec Jean-Luc Lagardère n’est guère contestable. En octobre 1999, vous mettez sur pied l’accord franco-allemand qui lui offre le contrôle d’EADS pour presque rien. Même Claude Imbert vous en félicite : « Strauss-Kahn, voire le communiste Gayssot ont su faire sagement et discrètement le contraire de ce qu’ils racontent à leurs gogos. »
 
L’avocat : Les écrits d’Imbert n’ont pas plus de valeur devant cette cour que ceux d’un imbéc… [il hésite]… d’un Laurent Joffrin. [La salle se tord de rire en entendant ce nom. Le climat redevient jovial.]
 
Le président [qui réprime lui aussi son hilarité]  : Le 19 avril 2007, Arnaud Lagardère, parlant d’EADS, qu’il a presque coulé, estime : « Lionel Jospin et Dominique Strauss-Kahn ont fait ce qu’il fallait, dans l’intérêt du pays et de l’entreprise. Sans eux, EADS n’existerait pas. Il ne faudra jamais l’oublier. » Colombani, Lagardère, vous avez décidément beaucoup d’amis dans les médias…
 
L’avocat : Mon client n’est pas attaché à un clan particulier. Il entretient aussi d’excellentes relations avec les chanteurs rebelles, comme Patrick Bruel, et avec les intellectuels dissidents. Ses rapports avec Le Nouvel Observateur ont été ainsi décrits par un ancien journaliste du titre : « Strauss-Kahn fait partie d’une espèce protégée dite “des amis du journal”. Rien n’est trop bien écrit pour les satisfaire. » Mais mon client est avant tout un homme ordinaire [stupeur et ricanements dans la salle].
 
Le procureur : Ordinaire ? Dans l’affaire de la MNEF, une mutuelle étudiante alors tenue par ses amis socialistes, il a obtenu 630 000 francs d’honoraires pour une transaction qui pouvait se passer d’intermédiaires. Son palais de Marrakech est l’un des plus luxueux de la ville avec celui de BHL. Souhaitez-vous que je poursuive ?
 
L’accusé [levant la tête de son jeu d’échecs]  : Guy Bedos a répondu pour moi : « Dominique est un de ceux qui sont le plus à même de renifler la vraie population de ce pays. »
 
Le président : Venons-en donc à vos rapports avec le peuple. Comment un dirigeant socialiste [rires dans la salle] peut-il estimer que les pauvres sont inaptes à la démocratie. Préféreriez-vous que seuls les journalistes élisent les candidats socialistes ?
 
Le procureur : En tout cas, moins d’un an après avoir été écrasé par les militants du PS lors des primaires présidentielles, l’accusé a été élu, triomphalement, directeur général du FMI grâce au soutien de M. Bush, de M. Sarkozy et des banquiers du monde… En juin 2003, en pleine bataille contre la réforme Raffarin-Fillon des retraites, il estimait que « le gouvernement s’est attaqué à un dossier très difficile ; il faut lui reconnaître ce mérite ». Mais sa retraite à lui est assurée. Au FMI, il la percevra au bout de trois ans – pas de quarante – et elle sera de 60 000 euros par an. Une misère, certes, mais il va toucher pendant cinq ans 300 000 euros annuels, nets d’impôts…
 
L’accusé [lassé]  : Je répète ce que j’ai dit sur France Inter le 9 novembre 2004 : « Je fais les courses comme tout le monde. J’en fais comme tous les salariés qui n’ont pas beaucoup le temps pour faire les courses. » Bon, j’aime mettre du caviar sur mes épinards…
 
Le président : Le 5 février 2006, sur LCI, vous déclarez : « Moi je ne veux pas que mes enfants, que les enfants de M. Beytout soient précarisés. » M. Beytout, qui vous interrogeait, est né à Neuilly, il est directeur du Figaro et héritier d’une très grosse fortune. Le risque de voir ses enfants « précarisés », ou les vôtres, vous angoisse-t-il vraiment ? Et est-ce pour cette raison qu’en janvier 1999 vous avez tenté de réduire fortement la fiscalité des stock-options ?
 
L’accusé [excédé]  : Comme mon ami Edwy [Plenel], j’entends qu’on sorte des boîtes ! J’ai expliqué dans mon livre La Flamme et la cendre que « la redistribution est près d’avoir atteint ses limites » et que « le socialisme ne peut avoir pour seul objectif de résister ».
 
Le président : Faites entrer le témoin de la défense. [Bernard Tapie apparaît, bronzé et couvert de bagues, trois montres Rolex à chaque bras.] M. Tapie, en avril dernier vous déclariez : « Le candidat de mon choix était Dominique Strauss-Kahn. C’était le plus expérimenté, le plus compétent, le plus proche de mes idées. » Or vous avez voté Sarkozy dès le premier tour.
 
Le témoin : Les socialos, je l’ai dit, ont fait « une énorme connerie » en choisissant une tocarde. Mais je reste à gauche, hein  ! J’ai d’ailleurs prévenu que, « l’élection présidentielle étant passée, je défendrai plus Strauss-Kahn que Sarkozy ».
 
Le procureur : Votre manège est bien étrange.
 
Le témoin : Pas du tout ! DSK et Nicolas, qu’Anne Sinclair a invité onze fois à « 7 sur 7 », bouffaient déjà ensemble chez Pinault il y a dix ans. Dans Capital de juin 1999, Sarkozy s’est même amusé de la pingrerie de son ami socialiste : « Je l’ai reçu à dîner chez moi plus souvent qu’il ne m’a invité. » Denis Kessler, du Medef, a écrit avec Dominique un bouquin à la gloire des fonds de pension. Kouchner faisait la course avec DSK avant de le retrouver chez Sarko ! On veut tous gagner un maximum d’oseille, c’est ça la démocratie. [Il sort en pétant.]
 
Le procureur : Le 13 mars 2002, l’accusé déclare dans un débat télévisé : «  C’est normal qu’on fasse l’aller-retour entre le monde de la politique et celui de l’entreprise, et c’est même souhaitable. » Jean-Pierre Raffarin lui répond alors : « Ça, ça va pour Dominique Strauss-Kahn, qui est proche des grands patrons  »….
 
L’accusé [l’interrompt indigné]  : Je ne suis pas le seul ! Regardez tous mes amis. Mon ancien conseiller Stéphane Boujenah vient de rejoindre la banque d’affaires Crédit suisse First Boston Technology Group. Daniel Cohen est consultant à la banque Lazard. Jean Peyrelevade gère une banque d’affaires et mon voisin de Marrakech, Serge Weinberg, également proche de Fabius, dirige un fonds d’investissements… Cette diabolisation de l’argent est inadmissible !
 
Le président : La cour voudrait surtout comprendre vos idées. En novembre 2005, vous lancez : « Debout les socialistes, la France a besoin de vous ! Il faut construire une union populaire. » En 2002, vous penchiez pourtant pour la privatisation d’EDF et de GDF. Mais deux ans plus tard, en juin 2004, vous signez avec Éric Besson un article hostile à cette privatisation. Enfin, en 2006, vous proposez que « la chaire de physique nucléaire de l’université Paris VI soit financée par EDF, si EDF trouve que c’est bon pour son image ».
 
L’accusé : Ministre, j’expliquais déjà en 1999 aux députés socialistes que « Keynes a fait davantage que Rosa Luxemburg pour la classe ouvrière ».
 
Le procureur : Là, il ne s’agit pas de Keynes, mais de Thatcher ! Et puis, si les sociaux-démocrates allemands n’avaient pas fait assassiner Rosa Luxemburg, elle aurait accompli davantage encore pour les ouvriers allemands…
 
Le président : Selon le journaliste Philippe Cohen, l’accusé a fait appel à un cabinet de conseil, TD International, fondé par William Green, un ancien de la CIA, pour être élu à la tête du FMI. Étonnant, non ?
 
L’avocat : Nullement. Les grands électeurs du FMI n’ont pas été choqués par cette marque d’ouverture.
 
Le verdict est rendu sans tarder. Déclaré « aussi socialiste que François Hollande », l’accusé est acquitté.


 
http://www.leplanb.org/Le-proces-d [...] rauss.html

n°24075426
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 25-09-2010 à 18:45:13  profilanswer
 

Piksou a écrit :


Le FMI a été mis en place dans sa forme actuelle en 1976 en pleine crise, et il prête de l'argent à des pays en crise, ça te parait surnaturel de penser que c'était surtout pour éviter que ces pays soient contraint à se mettre en cessassions de paiement avec les conséquences en terme de crédibilité pour leurs emprunts futurs ?


 
Je pense que ça aurait un impact moins négatif que l'aide (soit disant) du FMI...


---------------
Les libéraux ne cherchent pas à sortir de la crise ; juste à en profiter
n°24075452
moonboots
Posté le 25-09-2010 à 18:50:16  profilanswer
 

ce qu'il faut voir c'est que les politiques menées par le FMI sont ouvertement libérales
ensuite les gens qui y travaillent, ainsi qu'une bonne proportion des libéraux, pensent pour la plupart que le libéralisme "ça marche"...
bref pas de méchant, pas de complotiste dans cette histoire, juste un credo qui a la vie tenace...

n°24075571
Piksou
Posté le 25-09-2010 à 19:11:02  profilanswer
 

moonboots a écrit :


non, le FMI est né en 1944, et personne ne parle de complot, trop facile de sortir ce mot-là
dis-donc je m'interroge quant à ta bonne foi à propos du PG   :heink:


en 1944 pour assurer la stabilité d'un système monétaire qui a fini par disparaitre, et depuis il assure un role un peu différent de celui qu'il avait à l'origine.


---------------
« Le verbe "aimer" est le plus compliqué de la langue. Son passé n'est jamais simple, son présent n'est qu'imparfait et son futur toujours conditionnel. » Jean Cocteau
n°24075585
Piksou
Posté le 25-09-2010 à 19:14:10  profilanswer
 

moonboots a écrit :

ce qu'il faut voir c'est que les politiques menées par le FMI sont ouvertement libérales
ensuite les gens qui y travaillent, ainsi qu'une bonne proportion des libéraux, pensent pour la plupart que le libéralisme "ça marche"...
bref pas de méchant, pas de complotiste dans cette histoire, juste un credo qui a la vie tenace...


Si c'est pour dire j'aurais envie de sauter à la gorge de pas mal de gens qui y bossent, sans doute. Il y a sûrement un paquet de connards arrogants arrogants qui t'expliquent que les grecs sont des fainéants et patati et patata.
Mais le principe de l'organisation ne me parait pas vicié et l'idée selon laquelle on peut l'influencer dans le bon sens ne me parait pas absurde.


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« Le verbe "aimer" est le plus compliqué de la langue. Son passé n'est jamais simple, son présent n'est qu'imparfait et son futur toujours conditionnel. » Jean Cocteau
n°24075598
Terminatux
Communiste
Posté le 25-09-2010 à 19:16:59  profilanswer
 

Piksou a écrit :

Si c'est pour dire j'aurais envie de sauter à la gorge de pas mal de gens qui y bossent, sans doute. Il y a sûrement un paquet de connards arrogants arrogants qui t'expliquent que les grecs sont des fainéants et patati et patata.
Mais le principe de l'organisation ne me parait pas vicié et l'idée selon laquelle on peut l'influencer dans le bon sens ne me parait pas absurde.


 
Pourquoi pas après tout.
Mais ce n'est pas ce que nous montre DSK.
En quoi les recommandations faites au pays baltes sont différentes de celles adressées à l'Argentine en son temps?

n°24075599
Profil sup​primé
Posté le 25-09-2010 à 19:17:02  answer
 

Allez, Piksou, je crois qu'on a fait le tour.
 
Parle nous maintenant des extraordinaires bienfaits de l'OMC.
 

n°24075610
Terminatux
Communiste
Posté le 25-09-2010 à 19:19:11  profilanswer
 


 
Bah oui c'est un "socialiste" à sa tête. [:cosmoschtroumpf]

n°24076207
Profil sup​primé
Posté le 25-09-2010 à 21:07:29  answer
 

Piksou a écrit :


Le FMI a été mis en place dans sa forme actuelle en 1976 en pleine crise, et il prête de l'argent à des pays en crise, ça te parait surnaturel de penser que c'était surtout pour éviter que ces pays soient contraint à se mettre en cessassions de paiement avec les conséquences en terme de crédibilité pour leurs emprunts futurs ?
J'en ai pas grand chose à foutre du FMI dans l'absolu mais la théorie du complot ou le FMI est un genre de Conseil des Démons chargé d'affamer le sud, c'est ridicule.


 
oui, oui, et le Père Noël ne passe plus par les cheminées depuis qu'il a pris de l'embonpoint.
 
Je te conseil de lire d'urgence le livre de Stilglitz "La grande désillusion".  
 

Citation :

Résumé
 
Joseph Stiglitz a été conseiller économique de Bill Clinton entre 1992 et 1997 puis directeur économique de la banque mondiale entre 1997 et 2000. Cet économiste a donc une bonne vision - de l'intérieur - du monde financier. Il démontre soigneusement, dans son livre "La grande désillusion", comment la Banque Mondiale (BM) et le Fonds Monétaire International (FMI) fonctionnent. Il analyse leur politique et traite en profondeur des crises économiques asiatique (1997) et russe. Stiglitz constate que, en particulier le Fonds Monétaire International, agit uniquement en fonction des revendications et des intérêts des investisseurs des multinationales. Il y aurait ainsi une sorte de dictature des marchés financiers internationaux, dictature dont sont victimes particulièrement les pays en crise. Le FMI leur impose, en effet, à cette occasion, des structures néolibérales qui achèvent de plonger ces pays plus profondément dans la crise...
 
 Stiglitz, en comparant la situation des pays qui ont et qui n'ont pas appliqué les recettes de cette institution constate que ces derniers se portent beaucoup mieux, et cela à tous les niveaux. Si cet économiste reste favorable au commerce global, celui-ci explique qu'il faut élaborer des règles globales et démocratiques avec des Etats forts afin que les pays puissent s'ouvrir soigneusement au marché global et ne se livrent pas, d?un coup et sans précaution, aux spéculateurs financiers


 
Renseigne toi un minimum, avant de raconter des contes pour enfants, cela t'évitera le ridicule. J'espère qu'ils sont pas tous comme toi au PS (les militants), sinon on est très mal barré !!

n°24076558
tiandji
Posté le 25-09-2010 à 22:25:36  profilanswer
 

Piksou a écrit :


Le FMI a été mis en place dans sa forme actuelle en 1976 en pleine crise, et il prête de l'argent à des pays en crise, ça te parait surnaturel de penser que c'était surtout pour éviter que ces pays soient contraint à se mettre en cessassions de paiement avec les conséquences en terme de crédibilité pour leurs emprunts futurs ?
J'en ai pas grand chose à foutre du FMI dans l'absolu mais la théorie du complot ou le FMI est un genre de Conseil des Démons chargé d'affamer le sud, c'est ridicule.


 
  Ça ne le gênerait pas d'affamer le nord aussi au FMI, mais cet organisme chargé de remettre sur pieds les économies défaillantes emploie toujours les mêmes recettes libérales, à chaque fois la population du pays paie le prix fort, jamais il ne demande aux créanciers d'annuler leurs dettes, ou d'en réduire le montant.

n°24076567
tiandji
Posté le 25-09-2010 à 22:27:27  profilanswer
 

 Vu, mais je note quand même que la solution du retrait de la communauté européenne n'est pas exclue par Bernard Cassen.

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