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Auteur Sujet :

[Politique LR ] 1er parti des municipales 2026 - Deal with it

n°21072999
Artus_is_b​ack
Posté le 03-01-2010 à 00:43:59  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Toujours personne pour parler de fond ? [:dao]

Artus_is_back a écrit :


Le débat, c'est l'identité nationale. Rien ne t'empêche de poser effectivement la question du singulier / pluriel. Selon toi, nous avons plusieurs identités et une seule Nation, ou plusieurs identités et plusieurs Nations ? Chacun son identité, chacun sa Nation ? Mais on parle de l'identité nationale, pas de celle de chacun. Ca invalide ta réponse. D'autre part, ce qui nous rassemble, ce n'est pas ton identité, ni la mienne, mais un espace commun, un territoire commun, une Histoire commune. Qu'on y vive actuellement ou pas, en tout cas c'est un référent fort.
 
Et sur ce territoire, on peut noter que l'identité du peuple n'est pas figée : elle évolue dans l'Histoire. Le peuple français s'est adapté (passif) mais aussi a transformé le monde qui l'entoure (actif). Entre ces deux éléments dynamiques, lequel tire l'autre ? Sans doute le mouvement est-il plus complexe et simultané. Aujourd'hui, quelle photographie de la société française face à cette identité, cette Histoire, son devenir ? Quel discours sur nous-même et sur le monde qui nous entoure ? Quelle organisation sociale pour le monde de demain ? Comment mieux intégrer les flux de population (entrant et sortant) sur le territoire ? Comment (et faut-il ? et de quelle façon) affirmer notre identité nationale dans ce monde multipolaire, multi-identité ? La pluralité des cultures est-elle un obstacle à l'unité de genre humain ? Nous, Français, où nous situons-nous dans ce débat ? Demain, tous humains, aucune identité ? ou maintien d'identités, notamment de l'identité nationale française ?
 
A toi.


mood
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Posté le 03-01-2010 à 00:43:59  profilanswer
 

n°21073025
Profil sup​primé
Posté le 03-01-2010 à 00:46:00  answer
 

disons que ce débat on s'en branle un bon coup
 
:D
 
comme a dit chépluki, a part rafler les voix de lepen, ca va pas servir a grand chose :o

n°21073045
SFO
Posté le 03-01-2010 à 00:47:25  profilanswer
 

Aller chercher une pensée à l'ump (auvergnat, doigt sous la table......), ou participer à son élaboration en discutant avec des gens convaincus que la technique du gouvernement est un fiasco pour la majorité d'entre eux et une aubaine pour une minorité d'affairistes (qui pourra changer de trompettiste selon le sens du vent électoral), il faut aimer passer pour un porte-serviette ou il faut être limité. Ou alors, c'est parce que ca paie les tong et les capotes


---------------
Putin, le cancéreux vert ? De rage
n°21073046
Profil sup​primé
Posté le 03-01-2010 à 00:47:30  answer
 

Artus_is_back a écrit :

Toujours personne pour parler de fond ? [:dao]


 
On t'attend.
 
Ou alors on a peut-être pas la même définition de fond (au propre comme au figuré). Et finalement ça expliquerait beaucoup de choses...

n°21073100
SFO
Posté le 03-01-2010 à 00:51:46  profilanswer
 

Artus_is_back a écrit :

Toujours personne pour parler de fond ? [:dao]

Je pose une pierre : Racaille-Kärcher
 
Quelle a été sa démarche de pensée quand le nain s'est adressé en ces termes à une partie de ses compatriotes au sujet d'une autre partie de ses compatriotes ? Quelle conception de l'identité nationale est sous-jacente au travers de ces deux mots sans équivoque ?


---------------
Putin, le cancéreux vert ? De rage
n°21073126
Artus_is_b​ack
Posté le 03-01-2010 à 00:53:42  profilanswer
 

SFO a écrit :

Je pose une pierre : Racaille-Kärcher
 
Quelle a été sa démarche de pensée quand le nain s'est adressé en ces termes à une partie de ses compatriotes au sujet d'une autre partie de ses compatriotes ? Quelle conception de l'identité nationale est sous-jacente au travers de ces deux mots sans équivoque ?


Le refus des zones de non droit où des gamins de 10 ans se font descendre à coup de carabine en lavant la voiture de leur père, parce que des bandes rivales pensent qu'ils peuvent faire la loi ?

n°21073154
Profil sup​primé
Posté le 03-01-2010 à 00:55:34  answer
 

Artus_is_back a écrit :


Le refus des zones de non droit où des gamins de 10 ans se font descendre à coup de carabine en lavant la voiture de leur père, parce que des bandes rivales pensent qu'ils peuvent faire la loi ?


 
Putain, mais voilà que maintenant on te présente les cités françaises comme les plus dangereuses du monde :lol:
 
C'est pas toi qui parlais de modérer son point de vue et de se rendre compte qu'on était pas si mal lotis en France ? :)
 
Car la cité des 3000, ce sont des petits agneaux à côté des gangs de Ciudad Juarez (même si c'est un cas extrême).

n°21073185
blastm
Nullus anxietas
Posté le 03-01-2010 à 00:58:46  profilanswer
 

Artus_is_back a écrit :

Le refus des zones de non droit où des gamins de 10 ans se font descendre à coup de carabine en lavant la voiture de leur père, parce que des bandes rivales pensent qu'ils peuvent faire la loi ?


Bah, il les as "refusé" 2~3ans avant cet événement, et après quoi?
ca fait combien de temps que les français le laisse se charger de leur sécurité? et voila le résultat :o


Message édité par blastm le 03-01-2010 à 01:01:07
n°21073283
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 03-01-2010 à 01:07:06  profilanswer
 

Artus_is_back a écrit :

Toujours personne pour parler de fond ? [:dao]


Tu es finalement bien quelqu'un de l'UMP. Il y a que les gens de l'UMP qui ne parle pas du fond dans cette histoire. Merci pour cette confirmation.

n°21073440
ogaby
Posté le 03-01-2010 à 01:17:49  profilanswer
 

Artus_is_back a écrit :


Le débat, c'est l'identité nationale. Rien ne t'empêche de poser effectivement la question du singulier / pluriel. Selon toi, nous avons plusieurs identités et une seule Nation, ou plusieurs identités et plusieurs Nations ? Chacun son identité, chacun sa Nation ? Mais on parle de l'identité nationale, pas de celle de chacun. Ca invalide ta réponse. D'autre part, ce qui nous rassemble, ce n'est pas ton identité, ni la mienne, mais un espace commun, un territoire commun, une Histoire commune. Qu'on y vive actuellement ou pas, en tout cas c'est un référent fort.
 
Et sur ce territoire, on peut noter que l'identité du peuple n'est pas figée : elle évolue dans l'Histoire. Le peuple français s'est adapté (passif) mais aussi a transformé le monde qui l'entoure (actif). Entre ces deux éléments dynamiques, lequel tire l'autre ? Sans doute le mouvement est-il plus complexe et simultané. Aujourd'hui, quelle photographie de la société française face à cette identité, cette Histoire, son devenir ? Quel discours sur nous-même et sur le monde qui nous entoure ? Quelle organisation sociale pour le monde de demain ? Comment mieux intégrer les flux de population (entrant et sortant) sur le territoire ? Comment (et faut-il ? et de quelle façon) affirmer notre identité nationale dans ce monde multipolaire, multi-identité ? La pluralité des cultures est-elle un obstacle à l'unité de genre humain ? Nous, Français, où nous situons-nous dans ce débat ? Demain, tous humains, aucune identité ? ou maintien d'identités, notamment de l'identité nationale française ?
 
A toi.


J'aime bien les posts avec une une cinquantaine de questions. On est sûr et certain d'être sur la même longueur d'onde.
 [:edhelas:1]  
T'as quelques questions sur l'Histoire. Entendu. Je suis Bourguignon et au 14ème siècle, le duché de Bourgogne s'étendait aux portes de Lyon jusqu'à la mer du Nord. Aujourd'hui témoignent des musées en Suisse et en Belgique, l'étendue du Duché (que ce soit à Gant ou à Fribourg).
 
A l'époque du Duché, les Bourguignons étaient en guerre contre les Suisses et les Français (ou plutôt le Royaume de France) et alliés des Anglais. Ce sont d'ailleurs les espions bourguignons qui ont aidés les anglais à capturer leur ennemi commun qui était Jeanne d'Arc.
 
Maintenant tu peux demander à expulser les bourguignons hors de France... les Savoyards, les Bretons, les Lorrains, les Aquitains, les Alsaciens, les Basques ou les Corses seront certainement ravis de cette décision. :D
 
Et puis ceux qui resteront feront certainement un débat intéressant sur le fait d'enlever l'identité française aux musulmans... puis de les expulser hors du pays.
 [:edhelas]

mood
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Posté le 03-01-2010 à 01:17:49  profilanswer
 

n°21073441
Profil sup​primé
Posté le 03-01-2010 à 01:17:50  answer
 

korrigan73 a écrit :


Le concept de citoyennete a la francaise est simple.  
Il nait apres la revolution, avant on etait des sujets asservis au roi, le landemain on est des citoyens, tous strictement egaux en droits. C'est une liberation. C'est le depouillement de l'homme de ses differences issues de la noblesse, de la richesse, d'une certaine "meritocratie" et meme de ses opinions religieuses rejetees da s la sphere privee depuis 1905.
La citoyennete francaise c'est l'homme reduit a son plus simple appareil, nu devant ses pairs, ce qui lui permet alors de ne reconnaitre en lui meme et les autres que des citoyens avec lesquels il celebrera les valeurs de la republique.
Voila pourquoi je suis contre les signes ostentatoire dans les ecoles par exemple.
Et c'est a mon sens le seul socle de nation possible si on veut unifier durablement des gens aussi differents que les basques, les corses, les tahitiens, les kanaks ou les parisiens...
La citoyennete c'est admettre que certaines valeurs sont superieures a tout autre concept culturel ou religieux et se reunir autour de cela.


 
On retrouve l'idée selon laquelle l'identité française serait désormais indissociable de sa dimension républicaine. Ce qui sauva notre nation de l'anomie la plus totale face aux attaques répétées de la réaction et plus généralement face à l'école anglo saxonne, c'est sans doute la solidité de notre foi dans le collectif. Et cette opposition frontale entre une logique de responsabilisation individuelle et une autre à la dimension plus collective, dure depuis trois siècles. Si cette nation à l'emprunte égalitaire si marquée a pu faire bloc, c'est parce qu'elle ne s'est non pas construite sur quelques héritage de sang ou de lignée, mais sur la base d'un lien autrement plus noble, celui d'une idée. La République est une idée. Elle transcende par conséquent toute notion d'identité. Une identité ne peut pas par définition être partagée. La République ne se situe plus dans une logique normative. L'identité française n'existe pas. Nous sommes bien d'avantage qu'une simple nation.


Message édité par Profil supprimé le 03-01-2010 à 01:28:07
n°21073663
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 03-01-2010 à 01:33:43  profilanswer
 

:jap:
 
Et, je ne sais pas, mais j'ai un peu l'impression qu'on en revient toujours à la même chose :ange:

n°21073699
SFO
Posté le 03-01-2010 à 01:35:56  profilanswer
 

Artus_is_back a écrit :


Le refus des zones de non droit où des gamins de 10 ans se font descendre à coup de carabine en lavant la voiture de leur père, parce que des bandes rivales pensent qu'ils peuvent faire la loi ?

L'identité nationale à la longueur du canon du fusil. Cohérent  :pt1cable:  
Qu'un français voulant accéder aux manettes suprêmes parle ainsi de ses compatriotes et c'est le vigisécuritaire qui s'éveille en toi et s'ébroue. L'identité nationale à la trappe en un clair de flamme avec des idées frontistes
Tu n'as pas la dimension pour les débats de fond, ca ne s'est pas amélioré en 30 mois, ils sont pas vernis à l'ump avec des cadres de ton acabit, mais après tout, ca se conçoit. Le plaisir d'avoir conservé tes messages de 2007, c'est presque du proxénétisme tellement c'est racoleur en période pré-électorale
 
 
http://www.mediapart.fr/journal/fr [...] ttrons-pas
 

Citation :

Nous ne débattrons pas
 
Par principe, nous sommes favorables au débat. A sa liberté, à sa pluralité, à son utilité. C'est pourquoi nous refusons le « grand débat sur l'identité nationale » organisé par le pouvoir : parce qu'il n'est ni libre, ni pluraliste, ni utile.
 
Il n'est pas libre car c'est le gouvernement qui le met en scène, qui pose les questions et qui contrôle les réponses. Il n'est pas pluraliste car sa formulation réduit d'emblée notre diversité nationale à une identité unique. Il n'est pas utile car cette manœuvre de diversion est une machine de division entre les Français et de stigmatisation envers les étrangers.
 
Affaire publique, la nation ne relève pas de l'identité, affaire privée. Accepter que l'Etat entende définir à notre place ce qui nous appartient, dans la variété de nos itinéraires, de nos expériences et de nos appartenances, c'est ouvrir la porte à l'arbitraire, à l'autoritarisme et à la soumission.
 
La République n'a pas d'identité assignée, figée et fermée, mais des principes politiques, vivants et ouverts. C'est parce que nous entendons les défendre que nous refusons un débat qui les discrédite. Nous ne tomberons pas dans ce piège tant nous avons mieux à faire : promouvoir une France de la liberté des opinions, de l'égalité des droits et de la fraternité des peuples.  



---------------
Putin, le cancéreux vert ? De rage
n°21073930
Profil sup​primé
Posté le 03-01-2010 à 01:53:38  answer
 

SFO a écrit :

L'identité nationale à la longueur du canon du fusil. Cohérent  :pt1cable:  
Qu'un français voulant accéder aux manettes suprêmes parle ainsi de ses compatriotes et c'est le vigisécuritaire qui s'éveille en toi et s'ébroue. L'identité nationale à la trappe en un clair de flamme avec des idées frontistes
Tu n'as pas la dimension pour les débats de fond, ca ne s'est pas amélioré en 30 mois, ils sont pas vernis à l'ump avec des cadres de ton acabit, mais après tout, ca se conçoit. Le plaisir d'avoir conservé tes messages de 2007, c'est presque du proxénétisme tellement c'est racoleur en période pré-électorale
 
 
http://www.mediapart.fr/journal/fr [...] ttrons-pas
 

Citation :

Nous ne débattrons pas
 
Par principe, nous sommes favorables au débat. A sa liberté, à sa pluralité, à son utilité. C'est pourquoi nous refusons le « grand débat sur l'identité nationale » organisé par le pouvoir : parce qu'il n'est ni libre, ni pluraliste, ni utile.
 
Il n'est pas libre car c'est le gouvernement qui le met en scène, qui pose les questions et qui contrôle les réponses. Il n'est pas pluraliste car sa formulation réduit d'emblée notre diversité nationale à une identité unique. Il n'est pas utile car cette manœuvre de diversion est une machine de division entre les Français et de stigmatisation envers les étrangers.
 
Affaire publique, la nation ne relève pas de l'identité, affaire privée. Accepter que l'Etat entende définir à notre place ce qui nous appartient, dans la variété de nos itinéraires, de nos expériences et de nos appartenances, c'est ouvrir la porte à l'arbitraire, à l'autoritarisme et à la soumission.
 
La République n'a pas d'identité assignée, figée et fermée, mais des principes politiques, vivants et ouverts. C'est parce que nous entendons les défendre que nous refusons un débat qui les discrédite. Nous ne tomberons pas dans ce piège tant nous avons mieux à faire : promouvoir une France de la liberté des opinions, de l'égalité des droits et de la fraternité des peuples.





 
+100000000000000000000
 
 :jap:  :jap:  :jap:  

n°21074011
docmaboul
Posté le 03-01-2010 à 02:01:12  profilanswer
 

Artus_is_back a écrit :


Même le Doc me lâche. Salaud !  :D


 
Non, c'était un genre de soutien discret :whistle: (les "discussions" à 15 contre 1, bof bof)

n°21074509
Profil sup​primé
Posté le 03-01-2010 à 02:58:53  answer
 

Citation :


Veolia, EDF, GDF, comment ils se gavent dans les caisses de l'état
 
Un temps freiné par la crise, l'inexorable mouvement de privatisation des entreprises publiques au profit de quelques technos de haut vol, va se poursuivre en 2010. Au menu de 2010 repéré par SuperNo, la Poste mais aussi la Française des Jeux, la tarification du gaz au profit de Suez et les trains. Ca promet!
 
 
Suis-je anormal de m’énerver à chaque fois que je vois un bus ou un camion de poubelles estampillé Véolia ou Suez ? Je n’ai pourtant pas fini de fulminer, car ce n’est manifestement que le début d’un processus idéologique de disparition complète de l’État au profit des amis de Sarkozy ! Or ce processus n’est pas forcément très populaire, et nombre de manœuvres s’effectuent en loucedé, par exemple en contrepartie d’une autre mesure qui sera ultérieurement abrogée, pendant les vacances d’été, ou pendant les fêtes de fin d’année… Car La minorité qui garde un œil éveillé à cette période en voit assurément passer de belles !
 
Véolia est le monstre tentaculaire issu de la Générale des Eaux (l’un des plus grand corrupteurs de la politique française) devenu le Vivendi de Messier avant de changer encore de nom. Il est dirigé par Henri Proglio, l‘“ami” de Rachida Dati. Comme ce petit boulot ne suffisait pas à l’occuper et encore moins à le nourrir, Sarkozy vient de le récompenser de sa présence à la nuit du Fouquet’s de mai 2007 en lui ajoutant la présidence d’EDF, autre entreprise gigantesque volée au public par le privé.
Suez est aussi un monstre tentaculaire issu de la corruption aquatique de la politique française, puisque c’était auparavant la “Lyonnaise des eaux”. Depuis son mariage forcé avec l’entreprise publique GDF, elle aussi enlevée au public par des spéculateurs cupides et des politiciens complices, le terme de monstre lui convient parfaitement ! EN 2008, GDF-Suez a pompé un chiffre d’affaires de 83 milliards d’euros ! Pour mémoire, le produit de l’impôt sur le revenu en France n’a été “que” de 59 milliards d’euros…
 
D’ici quelques années, ces groupes privés seront plus puissants que l’État.
Et c’est l’État lui-même qui va le permettre, en poursuivant les lucratives privatisations. Malgré la formidable démonstration effectuée en 2008 de la capacité de nuisance et d’autodestruction du secteur bancaire privé, 2010 marquera la poursuite de l’inexorable processus de la privatisation de La Poste.
2010 verra aussi la fin du monopole de la « Française des Jeux ». Une partie des taxes qui tombaient dans les caisses de l’État vont désormais atterrir dans les poches des riches casinotiers, dont bon nombre d’amis de Sarkozy (Dominique Desseigne, PDG du groupe Barrière, père putatif potentiel de la petite Dati, encore un convive du Fouquet’s qui obtient son susucre, mais aussi les Enrico Macias ou Bernard Laporte (qui lui, qu’on se le dise, n’est pas le père de la petite Dati !))
 
Sans tambours ni trompettes, ou plutôt sans fleurs ni couronnes, le tarif du gaz fixé par l’État a disparu le 10 décembre dernier ! Je l’ai lu par hasard dans un article de quelques lignes loin dans les pages intérieures du dernier Marianne papier. Et vous, le saviez-vous ? Je suppose que Jean-Pierre Pernaut ne l’a pas claironné en ouverture de son 13 heures… Désormais, ce sont les actionnaires de GDF-Suez qui négocieront le prix du gaz avec un fumeux organisme (la Commission de Régulation de l’Énergie) qui a encore dû être l’occasion de fournir un fromage bien coulant à quelques amis du pouvoir, puisque son président est nommé par le Président de la République, et les deux vice-présidents par le Sénat et l’Assemblée Nationale. D’ailleurs le président de cette CRE (Philippe de Ladoucette), a été directeur adjoint du cabinet de Madelin… No comment…
 
Marianne rappelle que GDF-Suez a fait 6.5 milliards d’euros de bénef en 2008 (en gros la moitié de ceux de Total), dont près de la moitié sont immédiatement partis garnir les poches des actionnaires… Ce n’est manifestement qu’un début… Entre la hausse naturelle du prix du gaz, la taxe carbone et l’avidité des actionnaires, la couverture supplémentaire et le gros col roulé vont devenir des investissements rentables !
2010 verra aussi l’ouverture à la concurrence du trafic voyageurs de la SNCF. Chez Véolia, ils ont annoncé sans rire le 23 décembre qu’ils allaient faire rouler en France des TGV concurrents de ceux de la SNCF… Oh, pas sur la ligne Metz-Rémilly (ou Guingamp-Paimpol si vous préférez). Les vieilles lignes de TER qui coûtent par nature bien plus d’argent qu’elles n’en rapportent, n’intéressent évidemment pas les actionnaires. Elles continueront à aggraver le déficit des régions, sur lesquelles l’État s’est défaussé.
Non, Véolia va mettre des TGV sur la ligne la plus rentable : Paris-Lyon !
Véolia promet des prix plus bas… simplement parce que le statut des cheminots coûte cher à la SNCF. Ben oui, mais avant de se contenter des évidences, il faudrait peut-être regarder l’envers du décor : les cheminots ont un salaire qui leur permet de vivre convenablement, et ils ne connaîtront jamais le chômage. Au lieu de pousser les médias aux ordres à les faire considérer comme des feignasses privilégiées, ne pourrait-on pas reconnaître que ce serait plutôt un modèle pour les autres ?
Au lieu de cela, on fait le contraire. Véolia va concurrencer la SNCF, ce qui va mécaniquement amener à remplacer des cheminots protégés par des salariés tremblants de précarité, des CDD, des intérimaires… Et qu’est-ce que tu crois, crétin de voyageur con-sommateur ?  Que tu vas empocher la différence ? Tu es vraiment naïf ! Car au-delà de la période promotionnelle initiale, il suffit de se rappeler que le seul but d’une société privée est de faire gagner de l’argent à ses salariés clients actionnaires.
Et en dehors de toute idéologie, je lui souhaite d’ailleurs bien du courage, au voyageur, car il est évident qu’avec plusieurs compagnies tout va devenir bordélique, les correspondances hasardeuses, les tarifs imbitables… Sans parler du matraquage publicitaire insupportable (“mon TGV lave plus blanc”). Il suffisait pourtant de regarder la situation apocalyptique en Grande Bretagne pour se convaincre de s’abstenir, mais l’idéologie avant tout, n’est-ce pas…
Suis-je con, où n’est-il pas évident pour tout le monde que la “concurrence” dans le secteur public ne peut aboutir qu’à une hausse des prix mathématiquement due à la voracité des actionnaires, à une précarisation et une exploitation des salariés (cf les suicides chez Orange), à une overdose de publicité et à une dégradation du service (fermeture de ce qui n’est pas rentable) ?


http://www.marianne2.fr/Veolia,-ED [...] 83322.html

n°21074955
yoyo173
Posté le 03-01-2010 à 06:53:37  profilanswer
 

Artus_is_back a écrit :


Le débat, c'est l'identité nationale. Rien ne t'empêche de poser effectivement la question du singulier / pluriel. Selon toi, nous avons plusieurs identités et une seule Nation, ou plusieurs identités et plusieurs Nations ? Chacun son identité, chacun sa Nation ? Mais on parle de l'identité nationale, pas de celle de chacun. Ca invalide ta réponse. D'autre part, ce qui nous rassemble, ce n'est pas ton identité, ni la mienne, mais un espace commun, un territoire commun, une Histoire commune. Qu'on y vive actuellement ou pas, en tout cas c'est un référent fort.
 
Et sur ce territoire, on peut noter que l'identité du peuple n'est pas figée : elle évolue dans l'Histoire. Le peuple français s'est adapté (passif) mais aussi a transformé le monde qui l'entoure (actif). Entre ces deux éléments dynamiques, lequel tire l'autre ? Sans doute le mouvement est-il plus complexe et simultané. Aujourd'hui, quelle photographie de la société française face à cette identité, cette Histoire, son devenir ? Quel discours sur nous-même et sur le monde qui nous entoure ? Quelle organisation sociale pour le monde de demain ? Comment mieux intégrer les flux de population (entrant et sortant) sur le territoire ? Comment (et faut-il ? et de quelle façon) affirmer notre identité nationale dans ce monde multipolaire, multi-identité ? La pluralité des cultures est-elle un obstacle à l'unité de genre humain ? Nous, Français, où nous situons-nous dans ce débat ? Demain, tous humains, aucune identité ? ou maintien d'identités, notamment de l'identité nationale française ?
 
A toi.


 
Ah ça y est, on y vient.
Le but est donc bien de savoir quelles valeurs on veut choisir pour définir une identité qui serait spécifique à la france (et non pas aux français). Et c'est là que le bat blesse parce que ces valeurs ont déjà été déterminées par notre histoire: liberté, égalité, fraternité. Mais il semblerai que ça ne convienne pas à un gouvernement sarkozyste. Il est vrai que fraternité et égalité s'opposent à un grand nombre de ses réformes. De plus le besoin de faire apparaitre la religion quelque part semble le démanger plus que de raison.
 
C'est pourquoi, si on est amoureux de notre république, on ne peut que s'opposer à cette a misérable tentative de destruction de notre héritage historique.
Faut dire que l'histoire, il n'aime pas ça. Imposer une lecture positive de la colonisation, s'inventer présent à la chute du mur de berlin, relecture de la période vichyste, déformation de l'histoire de la droite française , détounement des propos de nos figures historiques ... Rien ne l'arrête, tout est bon pour donner de la profondeur à son action, quitte à travestir, déformer, mentir.


Message édité par yoyo173 le 03-01-2010 à 06:55:21
n°21074981
Profil sup​primé
Posté le 03-01-2010 à 07:31:27  answer
 

C'est toujours bon de relire certaines analyses du sarkozysme datant de l'avant campagne de 2007.
 

Citation :

Cependant, la conception du rôle et de la place de l’État reste un sujet de divergences au sein de la droite. Face à Dominique de Villepin qui explique aux jeunes de l’UMP : «Vous le savez, les Français sont attachés à un État à sa place et qui fait son travail, à un État fort, à un État capable d’apporter des réponses, à des services publics toujours meilleurs. Et nous devons nous engager dans cette voie [12] », l’ancien Premier ministre et mentor de Nicolas Sarkozy, Édouard Balladur, répond dans une interview intitulée « La France a besoin d’une politique profondément nouvelle ». Il admet que cette question de l’État, son rôle, sa place, marque une divergence à droite. Il convoque certes le général de Gaulle pour tenter de valider le concept de « rupture », cher à son poulain : « Si 1940 et 1958 ne sont pas une rupture, alors je ne sais pas en quoi elle peut consister. Lorsque, en 1986, j’ai lancé les privatisations, supprimé le contrôle des prix et relancé l’économie grâce à la baisse des déficits et des impôts, c’était une rupture avec l’ordre établi depuis la guerre [13] ». Mais l’ancien candidat à l’élection pose surtout l’affrontement Sarkozy-Villepin comme « deux conceptions de l’avenir », et fait de 2007 une revanche de 1995. « La droite française, depuis le XIXe siècle, est riche de deux courants : un courant jacobin et un courant libéral. Cette ligne de partage existe toujours. En 1995, j’avais insisté sur le fait que la France devait s’ouvrir au monde, à la liberté économique, se réformer. Chirac avait insisté davantage sur la protection, le rôle de l’État », explique-t-il.
« Nous devons changer notre pays, nous devons le changer profondément, nous devons rompre avec ce système politique, économique et social qui, depuis trente ans, ne produit que de la dette, du chômage et de l’immobilisme. C’est cela que j’appelle la rupture [14] », explique Nicolas Sarkozy. Et de s’en prendre au « modèle français », qu’il n’aurait pas à « abattre puisqu’il s’est effondré tout seul » : « Il y a ceux qui proposent des rustines et ceux qui proposent la rupture. La rustine, c’est ce que nous faisons depuis vingt-cinq ans, boucher les trous les plus visibles, une subvention par-ci, un dispositif par-là. » Libéral ou social? À l’UMP,le choix est fait désormais. Au nom de la création de richesses. À peine une modernisation de Benjamin Constant, qui écrivait déjà en 1806 : « Sous le régime de la liberté, l’intérêt personnel est l’allié le plus éclairé, le plus constant, le plus utile de l’intérêt général. On parle d’accaparements, de machinations, de ligues entre les accapareurs. Mais qui ne voit que la liberté à elle seule offre le remède à ces maux? Ce remède, c’est la concurrence [15]. » Reste que l’État minimal, dans la conception du président de l’UMP, doit être un État fort, voire policier. Un État pourvu d’un chef. Brice Hortefeux, secrétaire général délégué de l’UMP et éminence grise de Nicolas Sarkozy, l’explique clairement : « Durant ces dernières années, nombre de nos valeurs ont été abandonnées, bafouées ou récupérées. » Abandonnées, parce que, en laissant, comme la gauche l’a fait pendant des années, l’insécurité se développer et l’immigration devenir incontrôlable, on abandonne le droit à la tranquillité et la possibilité de s’intégrer. (…) Bafouées, nos valeurs, parce que, en nous expliquant que l’on peut gagner plus tout en travaillant moins, on ment aux Français et on brocarde les valeurs du travail, de l’effort et du mérite. Résultat : les experts sont formels, les 35 heures n’ont jamais permis au chômage de baisser. Récupérées, les valeurs, parce que, aujourd’hui, les extrêmes de droite comme de gauche, voitures-balai de la république, tentent de s’approprier les valeurs en les dénaturant à leur profit pour proposer finalement un projet de société d’un côté rétrograde, de l’autre haineux. (…) La France doit rompre avec l’idée selon laquelle on ne peut rien faire : il ne s’agit pas d’attendre le renouveau, d’espérer la croissance mais bien d’agir. Il faut un vrai projet, un cap et un leadership politique fort. Les Français ne veulent plus seulement être gérés, ils attendent d’être guidés, d’être conduits par des dirigeants qui ont le courage des vérités et l’audace de leur fixer un cap [16]. « État fort », « Autorité », « guide », « parler vrai » sont les mots-clefs que Nicolas Sarkozy utilise dans une longue interview au Figaro, titrée : « Mes idées avancent [17] ». Le président de l’UMP y assume ses « dérapages », avouant tenter de la sorte de « gagner la bataille de la communication et celle de l’action ». « Nettoyer les cités? Qu’y a-t-il de choquant? (…) Comment la société politique française peut-elle se dire scandalisée par le mot “nettoyer” et ne pas l’être plus que cela par la mort d’un enfant de onze ans? » Un couplet populiste pour faire croire que ceux qui sont choqués par ses propos sont du côté des coupables, quand lui serait de celui des victimes. Une rhétorique pour flatter les plus bas instincts, pour s’assurer de la sympathie de l’électorat Font national. Même si, cyniquement, Nicolas Sarkozy s’interroge : « Pourquoi chercherais-je l’électorat du Front national? Je l’ai déjà! (…) » « S’il y a un électorat à récupérer, c’est surtout l’électorat populaire abandonné par la gauche », explique-t-il. Il reprend ainsi un classique de la droite, le recours à la victimisation de ces catégories. Quand Nicolas Sarkozy justifie sa politique sécuritaire et dénonce les « droits-de-l’hommistes » des beaux quartiers qui « passent devant la porte de Saint-Ouen en disant : “Mon Dieu, les pauvres”, puis s’en vont pour aller dîner en ville [18] », il fait irrésistiblement penser à Maurice Barrès, qui justifiait ainsi la peine de mort au début du XXe siècle : « L’immense majorité des crimes portent sur les peuples des faubourgs, puis sur des faibles et des isolés. Ainsi, cette réforme que vous croyez généreuse [l’abolition de la peine de mort], il faut bien constater qu’elle augmenterait les risques du petit peuple. » Nicolas Sarkozy offre des boucs émissaires aux Français : ce sont les étrangers quant à la sécurité, les pays de l’Est en ce qui concerne les délocalisations. Ce populisme lui permet de donner une certaine cohérence aux demandes traditionnelles de l’électorat de droite et à son discours de « prise en compte des plus faibles », que l’on retrouve quand il assure que l’UMP défendra des projets «justes et équitables » ou qu’« il faut rendre la réussite accessible à tous ceux qui la méritent. Elle n’est pas un dû qu’on vient chercher à un guichet ». Comme l’explique Brice Hortefeux, « lorsqu’on leur [les Français] demande ce qui les révolte le plus, c’est davantage ceux qui profitent injustement des avantages sociaux que ceux socialement très privilégiés. Les Français ont soif d’équité plus que de stricte égalité, ils veulent plus de liberté et sont prêts pour son corollaire, la responsabilité. Ils ne craignent pas le changement, ils l’attendent. Ne confondez pas le populisme qui incite à surfer sur les vagues de la mode avec la popularité qui est la capacité à incarner les espoirs [19] ». La « popularité » passe également par une forme de discours en « rupture » avec les codes traditionnels de la politique et de la responsabilité. Le sarkozysme, c’est prétendre dire ce que « les gens » disent. «Jamais je n’ai senti un décalage aussi profond entre le pays virtuel, tel qu’il est décrit à longueur d’articles, et le pays réel (…) J’ai voulu m’appuyer sur le pays réel qui a parfaitement compris que nous étions à une minute de vérité » expliquait Nicolas Sarkozy le 19 novembre 2005, devant des nouveaux adhérents de l’UMP à propos des émeutes en banlieue, justifiant ainsi son utilisation des mots « racailles » ou « Karcher ». Parler au nom du « pays réel », contre le « pays virtuel » des élites, dans la lignée de Charles Maurras lorsque celui-ci opposait « pays réel » et « pays légal ».


 
La suite ici:
 
http://www.cairn.info/revue-nouvel [...] age-12.htm  
 
un texte sans doute à garder...

n°21075007
yoyo173
Posté le 03-01-2010 à 08:23:49  profilanswer
 

J'aime bien quand il dit parler au nom du pays réel.
J'y reviens, encore et encore, mais quand le "pays réel" à parler contre le traité européen, lui a dit le contraire :)
 
Le "pays réel" ne veut pas de privatisation, lui s'y vautre avec complaisance

n°21075086
Gottorp
Burn, burn, yes ya gonna burn
Posté le 03-01-2010 à 09:48:10  profilanswer
 

une réponse sur une question grave que j'aimerai voir de la part du gouvernement c'est que faire du million (un million oui) de personnes dont les droits au chômage vont s'arreter en 2010. Il faut donc créer pour eux (des gens qui avaient un empoi pour avoir des droits en cours) soit créer plus d'1 million d'emploi. Alors que l'on a déjà prevenu que le chomage allait continuer à monter. On entend ds discours de coq monté sur ses ergots sur la moralisation, sur les méchants banquiers (qui tremblent), sur les multinationales qui ne devraient pas se comporter en voyou mais en entreprise citoyenne et tout et tout. Combien de cadre dirigeant du CAC se sont suicidé en 2009 ? Surement plein, face a tant de determination.
 
Alors un million de personnes au RSA ? C'est peut être le plan mais c'est ecroulement de la consommation, explosion du nombre d'impayés et autre ...  
 
Bon courage a ce million :/
 
(source : rapport datant de 15 jrs du Pôle Emploi)


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Les convictions sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges
n°21075097
moonboots
Posté le 03-01-2010 à 09:52:51  profilanswer
 

super_pourri a écrit :

1 - les droits qui existent déjà et ceux qui seront votés par les représentants du peuple souverain
2 - discours de qui vers qui, et surtout qui parle de quoi exactement ? (difficile de définir un discours sans connaître l'émetteur et le récepteur, à moins qu'il ne s'agisse de figer une sorte d'histoire officielle en bannissant les autres)
3 - cf. largement réponse 1 + initiatives d'ordre privé
 
bref, du très vague
 
fin HS pour ma part


le premier post sérieux de superpourri de toute l'histoire de hfr    :ouch:    et tout le monde s'en fiche !!!

n°21075109
moonboots
Posté le 03-01-2010 à 10:06:02  profilanswer
 

Ernestor a écrit :


Que reste-t'il de cette monarchie ? A part que nos présidents se prennent pour des rois ...

 

L'abolition de la monarchie en 1789 et de manière définitive ensuite marque ce qu'est la République française. C'est toujours et encore la même chose.


non mais l'identité nationale ce n'est pas l'histoire, l'identité nationale française ce sont les principes républicains qui permettent précisément aux Français de se choisir librement leur identité individuelle dans le respect de celle des autres, l'identité collective est la somme de ces identités individuelles, et elle est donc sans cesse mouvante, elle n'est pas dictée par l'Histoire ou d'en haut, ce n'est pas à Sarkozy ou Morano de nous expliquer ce qu'est l'identité nationale, d'ailleurs ils auraient bien du mal, comme Artus.

 

mais quel débat débile, les hommes politiques ont vraiment atteint un niveau rarement observé ces dernières décennies quand même...  :/


Message édité par moonboots le 03-01-2010 à 10:58:24
n°21075118
moonboots
Posté le 03-01-2010 à 10:10:02  profilanswer
 

Artus_is_back a écrit :


Le débat, c'est l'identité nationale. Rien ne t'empêche de poser effectivement la question du singulier / pluriel. Selon toi, nous avons plusieurs identités et une seule Nation, ou plusieurs identités et plusieurs Nations ? Chacun son identité, chacun sa Nation ? Mais on parle de l'identité nationale, pas de celle de chacun. Ca invalide ta réponse. D'autre part, ce qui nous rassemble, ce n'est pas ton identité, ni la mienne, mais un espace commun, un territoire commun, une Histoire commune. Qu'on y vive actuellement ou pas, en tout cas c'est un référent fort.
 
Et sur ce territoire, on peut noter que l'identité du peuple n'est pas figée : elle évolue dans l'Histoire. Le peuple français s'est adapté (passif) mais aussi a transformé le monde qui l'entoure (actif). Entre ces deux éléments dynamiques, lequel tire l'autre ? Sans doute le mouvement est-il plus complexe et simultané. Aujourd'hui, quelle photographie de la société française face à cette identité, cette Histoire, son devenir ? Quel discours sur nous-même et sur le monde qui nous entoure ? Quelle organisation sociale pour le monde de demain ? Comment mieux intégrer les flux de population (entrant et sortant) sur le territoire ? Comment (et faut-il ? et de quelle façon) affirmer notre identité nationale dans ce monde multipolaire, multi-identité ? La pluralité des cultures est-elle un obstacle à l'unité de genre humain ? Nous, Français, où nous situons-nous dans ce débat ? Demain, tous humains, aucune identité ? ou maintien d'identités, notamment de l'identité nationale française ?
 
A toi.


blablabla... tu poses des questions, et tu n'y réponds jamais, comme d'hab...
 
la réponse elle est simple : c'est à chacun d'en décider, ou bien c'est au parlement d'en décider, selon les cas.
et si le parlement n'est pas représentatif du peuple français, c'est le devoir des Français de faire évoluer son système, par la révolution s'il le faut...
 
 :jap:  
 

n°21075132
etheriel
Posté le 03-01-2010 à 10:14:34  profilanswer
 

moonboots a écrit :

et si le parlement n'est pas représentatif du peuple français, c'est le devoir des Français de faire évoluer son système, par la révolution s'il le faut...

Revolucheune !
[:ach_lette]  
 


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"In the life of a man, there are times and there are seasons. There is a time to surf and there is a time to wax your board. And I'm not just talking about surfing" - Matthew Malone
n°21075134
Fender
♪♫♪♫♪♫♪
Posté le 03-01-2010 à 10:15:14  profilanswer
 

Babouchka a écrit :


 
Chirac et Giscard ?  [:clooney41]


et debré
ben ouais, c'est ce qu'on a de mieux comme contre-pouvoir [:tinostar]
ça calme, hein :D


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we are the dollars and cents
n°21075138
moonboots
Posté le 03-01-2010 à 10:18:13  profilanswer
 

etheriel a écrit :

Revolucheune !
[:ach_lette]  
 


bah quand un peuple ne se choisit plus son destin, c'est à dire quand un système cesse d'être démocratique, c'est le seul recours

n°21075143
korrigan73
Membré
Posté le 03-01-2010 à 10:22:43  profilanswer
 

Le pire, moonboots, c'est que rien que le niveau de debat qu'il y a ici tu nele vois jamais dans la bouche des gars du gouvernement ou de l'opposition...
C'est dramatique qu'on ai pas un seul mzc qui se leve et dise stop arguments a la clef...


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El predicator du topic foot
n°21075179
moonboots
Posté le 03-01-2010 à 10:35:15  profilanswer
 

korrigan73 a écrit :

Le pire, moonboots, c'est que rien que le niveau de debat qu'il y a ici tu nele vois jamais dans la bouche des gars du gouvernement ou de l'opposition...
C'est dramatique qu'on ai pas un seul mzc qui se leve et dise stop arguments a la clef...


dans l'opposition (Badinter) et même à droite (Juppé) il y en a tout de même qui ont dit que l'identité nationale c'était simplement "Liberté, Égalité, Fraternité, Laïcité, c'est à dire les valeurs de la République, fin du débat"


Message édité par moonboots le 03-01-2010 à 10:35:28
n°21075235
Fender
♪♫♪♫♪♫♪
Posté le 03-01-2010 à 10:53:26  profilanswer
 

'tention, G2F va finir par devenir villepiniste :o (par défaut certes)


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we are the dollars and cents
n°21075286
phila
Posté le 03-01-2010 à 11:03:58  profilanswer
 

une bonne nouvelle pour commencer l'année, on va récupérer des sous :o
 

Citation :

La France a commencé à revendre à l'étranger une partie de son stock de vaccins contre le virus de la grippe H1N1 commandés en excédent, a indiqué dimanche le ministère de la Santé.
 
"On était parti sur un schéma de vaccination à deux doses, mais dès lors qu'une seule dose suffit, on peut se permettre de revendre une partie du stock", a expliqué à l'AFP une porte-parole du ministère, confirmant les informations parues dans l'édition dominicale du Parisien.
 
La France avait commandé cet été 94 millions de doses dans la perspective d'une double injection. Mais il est apparu en novembre qu'une seule dose de vaccin suffisait pour protéger les patients.
 
Parmi les premiers acquéreurs, le Qatar a déjà acheté 300.000 doses et la négociation est bien engagée avec l'Egypte, qui souhaite acquérir 2 millions de doses, a précisé le ministère.
 
Des négociations sont également en cours avec l'Ukraine, où la France est en concurrence avec l'Allemagne, selon la même source.


 
et on en a déjà récupéré :
 

Citation :

Le ministre du Budget Eric Woerth a affirmé dimanche que la cellule de régularisation fiscale avait récupéré début décembre "plus de 500 millions d'euros de fiscalité" sur quelque 3.000 milliards d'euros rapatriés en France. Lire la suite l'article
"Au 8 ou 9 décembre, on était à plus de 500 millions d'euros de fiscalité. Ça veut dire grosso modo 3 milliards d'euros de capitaux concernés", a-t-il déclaré sur Europe-1, ajoutant que les fraudeurs repentis étaient "plutôt 3.000 que 1.500".
 
La cellule a fermé le 31 décembre et des chiffres plus précis seront livrés dans le courant du mois, a-t-il précisé.
 
"C'est un succès considérable", a estimé le ministre, annonçant qu'il comptait "prolonger cette action autrement, en donnant les moyens à l'administration fiscale de continuer à travailler dans le même état d'esprit", c'est-à-dire pour inciter les fraudeurs à se dénoncer.


 
vive la France, vive le gouvernement, vive Sarkozy  [:cerveau shay]


Message édité par phila le 03-01-2010 à 11:08:07

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Rien mais souvent chafouin...
n°21075307
moonboots
Posté le 03-01-2010 à 11:08:10  profilanswer
 

ce n'est pas tellement une question de une dose versus deux doses, c'est plutôt que peu de Français ont décidé de se faire vacciner

n°21075315
phila
Posté le 03-01-2010 à 11:10:20  profilanswer
 

cesse donc ta propagande anti-gouvernementale :o
 
le plan est une réussite et les efforts du Président dans l'élaboration du vaccin ont été récompensés et leurs bénéfices retomberont sur la population toute entière en lui évitant une 2ème piqure :o


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Rien mais souvent chafouin...
n°21075324
moonboots
Posté le 03-01-2010 à 11:12:05  profilanswer
 

phila a écrit :

cesse donc ta propagande anti-gouvernementale :o


loin de moi cette idée-là   :o   ils ont tué Coluche, ils ne tueront pas Moonboots   :o

n°21075346
phila
Posté le 03-01-2010 à 11:18:12  profilanswer
 

c'est mieux de préfèrer le vélo à la moto, tu écoutes Christine, c'est bien :jap:


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Rien mais souvent chafouin...
n°21075372
dante2002
HEUUU NOOOOOOOOON
Posté le 03-01-2010 à 11:24:22  profilanswer
 

Je cite certes souvent des textes de Marianne2, mais celui ci est vraiment pas mal.
 
Les privatisations telles qu'elles sont menés depuis 15 ans c'est de la merde, le service rendu est mons bon, et c'est uniquefait fait pour faire plaisir aux copains.
 

Citation :


Suis-je anormal de m’énerver à chaque fois que je vois un bus ou un camion de poubelles estampillé Véolia ou Suez ? Je n’ai pourtant pas fini de fulminer, car ce n’est manifestement que le début d’un processus idéologique de disparition complète de l’État au profit des amis de Sarkozy ! Or ce processus n’est pas forcément très populaire, et nombre de manœuvres s’effectuent en loucedé, par exemple en contrepartie d’une autre mesure qui sera ultérieurement abrogée, pendant les vacances d’été, ou pendant les fêtes de fin d’année… Car La minorité qui garde un œil éveillé à cette période en voit assurément passer de belles !
 
Véolia est le monstre tentaculaire issu de la Générale des Eaux (l’un des plus grand corrupteurs de la politique française) devenu le Vivendi de Messier avant de changer encore de nom. Il est dirigé par Henri Proglio, l‘“ami” de Rachida Dati. Comme ce petit boulot ne suffisait pas à l’occuper et encore moins à le nourrir, Sarkozy vient de le récompenser de sa présence à la nuit du Fouquet’s de mai 2007 en lui ajoutant la présidence d’EDF, autre entreprise gigantesque volée au public par le privé.
Suez est aussi un monstre tentaculaire issu de la corruption aquatique de la politique française, puisque c’était auparavant la “Lyonnaise des eaux”. Depuis son mariage forcé avec l’entreprise publique GDF, elle aussi enlevée au public par des spéculateurs cupides et des politiciens complices, le terme de monstre lui convient parfaitement ! EN 2008, GDF-Suez a pompé un chiffre d’affaires de 83 milliards d’euros ! Pour mémoire, le produit de l’impôt sur le revenu en France n’a été “que” de 59 milliards d’euros…
 
D’ici quelques années, ces groupes privés seront plus puissants que l’État.
Et c’est l’État lui-même qui va le permettre, en poursuivant les lucratives privatisations. Malgré la formidable démonstration effectuée en 2008 de la capacité de nuisance et d’autodestruction du secteur bancaire privé, 2010 marquera la poursuite de l’inexorable processus de la privatisation de La Poste.
2010 verra aussi la fin du monopole de la « Française des Jeux ». Une partie des taxes qui tombaient dans les caisses de l’État vont désormais atterrir dans les poches des riches casinotiers, dont bon nombre d’amis de Sarkozy (Dominique Desseigne, PDG du groupe Barrière, père putatif potentiel de la petite Dati, encore un convive du Fouquet’s qui obtient son susucre, mais aussi les Enrico Macias ou Bernard Laporte (qui lui, qu’on se le dise, n’est pas le père de la petite Dati !))
 
Sans tambours ni trompettes, ou plutôt sans fleurs ni couronnes, le tarif du gaz fixé par l’État a disparu le 10 décembre dernier ! Je l’ai lu par hasard dans un article de quelques lignes loin dans les pages intérieures du dernier Marianne papier. Et vous, le saviez-vous ? Je suppose que Jean-Pierre Pernaut ne l’a pas claironné en ouverture de son 13 heures… Désormais, ce sont les actionnaires de GDF-Suez qui négocieront le prix du gaz avec un fumeux organisme (la Commission de Régulation de l’Énergie) qui a encore dû être l’occasion de fournir un fromage bien coulant à quelques amis du pouvoir, puisque son président est nommé par le Président de la République, et les deux vice-présidents par le Sénat et l’Assemblée Nationale. D’ailleurs le président de cette CRE (Philippe de Ladoucette), a été directeur adjoint du cabinet de Madelin… No comment…
 
Marianne rappelle que GDF-Suez a fait 6.5 milliards d’euros de bénef en 2008 (en gros la moitié de ceux de Total), dont près de la moitié sont immédiatement partis garnir les poches des actionnaires… Ce n’est manifestement qu’un début… Entre la hausse naturelle du prix du gaz, la taxe carbone et l’avidité des actionnaires, la couverture supplémentaire et le gros col roulé vont devenir des investissements rentables !
2010 verra aussi l’ouverture à la concurrence du trafic voyageurs de la SNCF. Chez Véolia, ils ont annoncé sans rire le 23 décembre qu’ils allaient faire rouler en France des TGV concurrents de ceux de la SNCF… Oh, pas sur la ligne Metz-Rémilly (ou Guingamp-Paimpol si vous préférez). Les vieilles lignes de TER qui coûtent par nature bien plus d’argent qu’elles n’en rapportent, n’intéressent évidemment pas les actionnaires. Elles continueront à aggraver le déficit des régions, sur lesquelles l’État s’est défaussé.
Non, Véolia va mettre des TGV sur la ligne la plus rentable : Paris-Lyon !
Véolia promet des prix plus bas… simplement parce que le statut des cheminots coûte cher à la SNCF. Ben oui, mais avant de se contenter des évidences, il faudrait peut-être regarder l’envers du décor : les cheminots ont un salaire qui leur permet de vivre convenablement, et ils ne connaîtront jamais le chômage. Au lieu de pousser les médias aux ordres à les faire considérer comme des feignasses privilégiées, ne pourrait-on pas reconnaître que ce serait plutôt un modèle pour les autres ?
Au lieu de cela, on fait le contraire. Véolia va concurrencer la SNCF, ce qui va mécaniquement amener à remplacer des cheminots protégés par des salariés tremblants de précarité, des CDD, des intérimaires… Et qu’est-ce que tu crois, crétin de voyageur con-sommateur ?  Que tu vas empocher la différence ? Tu es vraiment naïf ! Car au-delà de la période promotionnelle initiale, il suffit de se rappeler que le seul but d’une société privée est de faire gagner de l’argent à ses salariés clients actionnaires.
Et en dehors de toute idéologie, je lui souhaite d’ailleurs bien du courage, au voyageur, car il est évident qu’avec plusieurs compagnies tout va devenir bordélique, les correspondances hasardeuses, les tarifs imbitables… Sans parler du matraquage publicitaire insupportable (“mon TGV lave plus blanc”). Il suffisait pourtant de regarder la situation apocalyptique en Grande Bretagne pour se convaincre de s’abstenir, mais l’idéologie avant tout, n’est-ce pas…
Suis-je con, où n’est-il pas évident pour tout le monde que la “concurrence” dans le secteur public ne peut aboutir qu’à une hausse des prix mathématiquement due à la voracité des actionnaires, à une précarisation et une exploitation des salariés (cf les suicides chez Orange), à une overdose de publicité et à une dégradation du service (fermeture de ce qui n’est pas rentable) ?
 


 
 
 
 
edit : je vois que cela a déjà été posté, désolé :D


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Parce que le vote pour Emmanuel Macron n'est pas un vote de conviction mais une nécessité démocratique
n°21075418
dedouille2​9
ex intermendiant du spectacle
Posté le 03-01-2010 à 11:33:08  profilanswer
 

phila a écrit :

cesse donc ta propagande anti-gouvernementale :o
 
le plan est une réussite et les efforts du Président dans l'élaboration du vaccin ont été récompensés et leurs bénéfices retomberont sur la population toute entière en lui évitant une 2ème piqure :o


 
à défaut de prix Nobel de la paix,il faudrait lui donner le prix Nobel de médecine.

n°21075448
oumo
S(l)icker than the average
Posté le 03-01-2010 à 11:40:52  profilanswer
 

moonboots a écrit :


le premier post sérieux de superpourri de toute l'histoire de hfr    :ouch:    et tout le monde s'en fiche !!!


 
 
+1  :love:

n°21075466
moonboots
Posté le 03-01-2010 à 11:45:14  profilanswer
 

oumo a écrit :


 
 
+1  :love:


note le "fin du HS" du superpoupou, c'est trop mimi, il est tout intimidé d'avoir été sérieux deux secondes   [:cerveau cupra]  
 

super_pourri a écrit :

1 - les droits qui existent déjà et ceux qui seront votés par les représentants du peuple souverain
2 - discours de qui vers qui, et surtout qui parle de quoi exactement ? (difficile de définir un discours sans connaître l'émetteur et le récepteur, à moins qu'il ne s'agisse de figer une sorte d'histoire officielle en bannissant les autres)
3 - cf. largement réponse 1 + initiatives d'ordre privé
 
bref, du très vague
 
fin HS pour ma part

Message cité 1 fois
Message édité par moonboots le 03-01-2010 à 11:50:26
n°21075489
phila
Posté le 03-01-2010 à 11:51:23  profilanswer
 

moonboots a écrit :


note le "fin du HS" du superpoupou, qui signifie qu'il n'est dans le sujet que quant il trolle éhontément     :D
 


 
c'est "fin HS" et non pas "fin du HS", ce qui peut vouloir signifier "m'enfin selon moi c'est HS" et indiquer ainsi qu'il faut recentrer le sujet au lieu de troller, superpoupou étant l'intégrité même du topic, toujours dans l'esprit, dans le sujet, jamais dans le troll  :whistle:


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Rien mais souvent chafouin...
n°21075536
Profil sup​primé
Posté le 03-01-2010 à 12:00:41  answer
 


 

Citation :

Le ministre du Budget Eric Woerth a affirmé dimanche que la cellule de régularisation fiscale avait récupéré début décembre "plus de 500 millions d'euros de fiscalité" sur quelque 3.000 milliards d'euros rapatriés en France. Lire la suite l'article
"Au 8 ou 9 décembre, on était à plus de 500 millions d'euros de fiscalité. Ça veut dire grosso modo 3 milliards d'euros de capitaux concernés", a-t-il déclaré sur Europe-1, ajoutant que les fraudeurs repentis étaient "plutôt 3.000 que 1.500".
 
La cellule a fermé le 31 décembre et des chiffres plus précis seront livrés dans le courant du mois, a-t-il précisé.
 
"C'est un succès considérable", a estimé le ministre, annonçant qu'il comptait "prolonger cette action autrement, en donnant les moyens à l'administration fiscale de continuer à travailler dans le même état d'esprit", c'est-à-dire pour inciter les fraudeurs à se dénoncer.


 
vive la France, vive le gouvernement, vive Sarkozy  [:cerveau shay] [/quotemsg]
 
 
 [:acherpy]  
 
C'est complètement délirant  :lol:  
 
Hier soir on s'amusait avec des potes à dresser la liste des plus grands miracles sarkoziens "Et puis t'as aussi l'histoire de l'annulation du vote sur la taxation exceptionnelle des banques, imagine, t'as un double champion olympique d'escrime, ben le gus, il se trompe de bouton, et à une voix près, c'est annulé, c'est pas beau ça ?" "c'est surréaliste" et là, petit silence dans la salle puis d'un seul coup, tout le monde se paye un putain de fou rire  :bounce: Franchement, en sarkozie, on n'est pas payé cher, mais qu'est-ce qu'on rigole  :D  
 

Fender a écrit :

'tention, G2F va finir par devenir villepiniste :o (par défaut certes)


 
Roh figure toi qu'hier, midi, je vais dans un snack prendre mon lomo-oeufs-frites, pas mal de monde, avec un bruit de fond assez prononcé. Et là, apparait sur l'écran plat qui trône au milieu de la salle, de Gaulle. Et bien figure toi que tout le monde s'est arrêté de parler et à écouté la rediffusion en noir et blanc de ses voeux, dans un silence de cathédrale.  
Avec Sarkozy, les gens ont repris des frites.
 
 
 
 

n°21075543
Fender
♪♫♪♫♪♫♪
Posté le 03-01-2010 à 12:02:42  profilanswer
 


 [:adama37:2]  [:dovakor]  
ça ne m'étonne pas :o


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