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Auteur Sujet :

La jouissance est un encouragement de l'ame à la mollesse

n°370787
nur
Posté le 15-04-2003 à 22:09:55  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

pascal75 a écrit :

Ah merde, j'espérais finir sur un accord  :sweat:  
Bon, spa grave.  [:skylight]  

mais si on est d'accord ;)

mood
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Posté le 15-04-2003 à 22:09:55  profilanswer
 

n°370795
nur
Posté le 15-04-2003 à 22:12:15  profilanswer
 

pascal75 a écrit :


Les sociétés favorisent plus ou moins les subjectivités. Dans certaines sociétés les hommes ne se vivent pas comme des individus, et souvent c'est pour mieux les asservir. Mais peut-être que le surhomme dont parle Nietzsche, c'est l'état supérieur dans lequel l'homme participe d'une individualité qui le dépasse pour aboutir à la suprême liberté.

:jap:   je vois ça comme ça aussi.
etre soi et etre les autres aussi.

n°370801
pascal75
Posté le 15-04-2003 à 22:14:05  profilanswer
 

nur a écrit :

mais si on est d'accord ;)  


Yes. Tiens au fait, j'ai vu à la télé une petit fille irakienne blessée dans un hopital de Bagdad et j'ai cru comprendre qu'elle se prénommait Nur. C'est possible ?

n°370810
nur
Posté le 15-04-2003 à 22:16:43  profilanswer
 

pascal75 a écrit :


Yes. Tiens au fait, j'ai vu à la télé une petit fille irakienne blessée dans un hopital de Bagdad et j'ai cru comprendre qu'elle se prénommait Nur. C'est possible ?

:jap:   c'est tres courant la bas
je crois que la reine de jordanie se prénomme nur aussi

n°370816
pascal75
Posté le 15-04-2003 à 22:18:15  profilanswer
 

Ah OK, mais rassure moi...

n°370826
nur
Posté le 15-04-2003 à 22:19:57  profilanswer
 

pascal75 a écrit :

Ah OK, mais rassure moi...

:??:  (ce n'est que mon avatar qui se nomme nur)

n°370839
pascal75
Posté le 15-04-2003 à 22:23:19  profilanswer
 

nur a écrit :

:??:  (ce n'est que mon avatar qui se nomme nur)


Et c'est vrai qu'il ne ressemble pas à une petite fille  ;)  
Nur c'est une divinité dans un manga, je crois, non ? (enfin je dis ça, j'y connais rien...)

n°370850
nur
Posté le 15-04-2003 à 22:25:52  profilanswer
 

pascal75 a écrit :


Et c'est vrai qu'il ne ressemble pas à une petite fille  ;)  
Nur c'est une divinité dans un manga, je crois, non ? (enfin je dis ça, j'y connais rien...)

c'est un ennemi des X mens: En Sabbah Nur qui s'appelle le gars.  Ce pseudo etant deja pris :fou:   j'ai adopté son diminutif ;)

n°370882
pascal75
Posté le 15-04-2003 à 22:32:20  profilanswer
 

Ah OK, j'ai trouvé dans Google mais il n'y a qu'un b à Sabah  :) Je vais regarder ça.

n°370899
nur
Posté le 15-04-2003 à 22:35:12  profilanswer
 

pascal75 a écrit :

Ah OK, j'ai trouvé dans Google mais il n'y a qu'un b à Sabah  :) Je vais regarder ça.

il se fait egalement appeler  apocalypse

mood
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Posté le 15-04-2003 à 22:35:12  profilanswer
 

n°371848
Violette
Ce qui blesse instruit
Posté le 16-04-2003 à 07:55:30  profilanswer
 

hééé les copains !!!! vous avez déjà gouté au bonheur ????
 
a vous lire on croirait que seul un sage peux etre heureux...


---------------
La vie est un choix, pas une fatalité.
n°372426
newbie_arg​ent
Posté le 16-04-2003 à 11:14:40  profilanswer
 

Violette a écrit :

hééé les copains !!!! vous avez déjà gouté au bonheur ????
 
a vous lire on croirait que seul un sage peux etre heureux...  


 
ben justement le bonheur, dans sa strict definition, est tres dur a atteindre puisque ce n'est pas une sentiment ou un etat passager , c'est un etat durable, en fait on tend vers le bonheur maus on l'atteind probablement jamais: Le bonheur peut il etre consideré comme un ideal?? Je le pense oui

n°372539
nur
Posté le 16-04-2003 à 11:39:22  profilanswer
 

newbie_argent a écrit :


 
ben justement le bonheur, dans sa strict definition, est tres dur a atteindre puisque ce n'est pas une sentiment ou un etat passager , c'est un etat durable, en fait on tend vers le bonheur maus on l'atteind probablement jamais: Le bonheur peut il etre consideré comme un ideal?? Je le pense oui

:jap:  
On pourrait presque dire en exagerant un peu:
Seul les sages et les simples d'esprits peuvent connaitre cet etat permanent (je considere les egoistes comme des simples d'esprits)

n°372561
Violette
Ce qui blesse instruit
Posté le 16-04-2003 à 11:42:55  profilanswer
 

newbie_argent a écrit :


 
ben justement le bonheur, dans sa strict definition, est tres dur a atteindre puisque ce n'est pas une sentiment ou un etat passager , c'est un etat durable, en fait on tend vers le bonheur maus on l'atteind probablement jamais: Le bonheur peut il etre consideré comme un ideal?? Je le pense oui


 
voui je suis tout a fait d'accord... pour moi c'est pas possible d'etre TOUJOURS heureux, de bonne humeur, etc... le bonheur permanent ca n'existe pas et finalement c'est ce qui fait son charme... parce que si on ne gouttait pas au travers de la vie, a la souffrance, au maheur comment pourrait-ont savoir qu'on est heureux ?
 
mais oui le but final est d'arriver a ne plus souffrir, a ne plus etre triste, mais c'est le chemin de toute une vie (et meme de plusieurs vie) pour arriver a un tel accomplissement... et meme si on y arrivait... ne trouverait-on pas ce bonheur monotone ?


---------------
La vie est un choix, pas une fatalité.
n°372627
nur
Posté le 16-04-2003 à 11:53:18  profilanswer
 

Violette a écrit :


 
voui je suis tout a fait d'accord... pour moi c'est pas possible d'etre TOUJOURS heureux, de bonne humeur, etc... le bonheur permanent ca n'existe pas et finalement c'est ce qui fait son charme... parce que si on ne gouttait pas au travers de la vie, a la souffrance, au maheur comment pourrait-ont savoir qu'on est heureux ?
 
mais oui le but final est d'arriver a ne plus souffrir, a ne plus etre triste, mais c'est le chemin de toute une vie (et meme de plusieurs vie) pour arriver a un tel accomplissement... et meme si on y arrivait... ne trouverait-on pas ce bonheur monotone ?


pour les Epicuriens, l'absence de troubles suffit au bonheur (la paix de l'ame). Les Stoiciens sont plus exigeants de ce coté la.

n°372639
pascal75
Posté le 16-04-2003 à 11:54:27  profilanswer
 

Violette a écrit :


 
voui je suis tout a fait d'accord... pour moi c'est pas possible d'etre TOUJOURS heureux, de bonne humeur, etc... le bonheur permanent ca n'existe pas et finalement c'est ce qui fait son charme... parce que si on ne gouttait pas au travers de la vie, a la souffrance, au maheur comment pourrait-ont savoir qu'on est heureux ?
 
mais oui le but final est d'arriver a ne plus souffrir, a ne plus etre triste, mais c'est le chemin de toute une vie (et meme de plusieurs vie) pour arriver a un tel accomplissement... et meme si on y arrivait... ne trouverait-on pas ce bonheur monotone ?


Le bonheur suprême, la béatitude, peut pas être monotone (en disant ça on a l'impression que tu voudrais trouver du malheur même dans le bonheur) parce qu'il consiste entre autres choses à comprendre à chaque instant ce qu'il t'arrive. Donc chaque instant est une raison de bonheur, chaque instant tu t'emplis de toi même en comprenant ce qui arrive, tu participes d'un tout qui te dépasse, dans lequel tu baignes. Bref, ça baigne.

n°372641
Violette
Ce qui blesse instruit
Posté le 16-04-2003 à 11:54:29  profilanswer
 

nur a écrit :


pour les Epicuriens, l'absence de troubles suffit au bonheur (la paix de l'ame). Les Stoiciens sont plus exigeants de ce coté la.


 
bof.. jsuis pas d'accord... l'abcence de trouble = on est pas malheureux... mais on est pas heureux pour autant...


---------------
La vie est un choix, pas une fatalité.
n°372663
nur
Posté le 16-04-2003 à 11:57:40  profilanswer
 

Violette a écrit :


 
bof.. jsuis pas d'accord... l'abcence de trouble = on est pas malheureux... mais on est pas heureux pour autant...  

Quelle jouisseuse cette violette! :ouch:  
 
Sinon Pascal75 a parfaitement définie l'etat de bonheur selon moi
 :) (ds le post juste au dessus)

n°372674
Violette
Ce qui blesse instruit
Posté le 16-04-2003 à 11:59:01  profilanswer
 

pascal75 a écrit :


Le bonheur suprême, la béatitude, peut pas être monotone (en disant ça on a l'impression que tu voudrais trouver du malheur même dans le bonheur) parce qu'il consiste entre autres choses à comprendre à chaque instant ce qu'il t'arrive. Donc chaque instant est une raison de bonheur, chaque instant tu t'emplis de toi même en comprenant ce qui arrive, tu participes d'un tout qui te dépasse, dans lequel tu baignes. Bref, ça baigne.


 
oui mais bon... on peut etre très heureux sans arriver a ce stade ultime ou tout est "parfait"
 
'fin moi je trouverai ca monotone (enfin p-e) bref... c'est bcp trop loin de moi pour qu eje puisse m'en faire une idée, je préfère apprendre de mes échec, de mes erreurs, de mes moments difficile et je trouve ca très enrichissant. je ne recherche pas spécialement la béatitude, d'ailleur pkoi la recherche tu ?


---------------
La vie est un choix, pas une fatalité.
n°372679
Violette
Ce qui blesse instruit
Posté le 16-04-2003 à 11:59:35  profilanswer
 

nur a écrit :

Quelle jouisseuse cette violette! :ouch:  
 
Sinon Pascal75 a parfaitement définie l'etat de bonheur selon moi
 :) (ds le post juste au dessus)


 
quoi quelle jouisseuse ???... j'aime la vie c'est le principal non ?


---------------
La vie est un choix, pas une fatalité.
n°372690
Pyrus
Pas de cravate ? Erreur 1017
Posté le 16-04-2003 à 12:01:14  profilanswer
 

pascal75 a écrit :


Le bonheur suprême, la béatitude, peut pas être monotone (en disant ça on a l'impression que tu voudrais trouver du malheur même dans le bonheur) parce qu'il consiste entre autres choses à comprendre à chaque instant ce qu'il t'arrive. Donc chaque instant est une raison de bonheur, chaque instant tu t'emplis de toi même en comprenant ce qui arrive, tu participes d'un tout qui te dépasse, dans lequel tu baignes. Bref, ça baigne.


Hmmm ... le bonheur des philosophes me dépasse  :heink:


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Hazukashii serifu kinshi!
n°372704
nur
Posté le 16-04-2003 à 12:04:12  profilanswer
 

Pyrus a écrit :


Hmmm ... le bonheur des philosophes me dépasse  :heink:  

plus que des philosophes, il faut parler des sages.

n°372707
pascal75
Posté le 16-04-2003 à 12:05:11  profilanswer
 

Violette a écrit :


 
oui mais bon... on peut etre très heureux sans arriver a ce stade ultime ou tout est "parfait"
 
'fin moi je trouverai ca monotone (enfin p-e) bref... c'est bcp trop loin de moi pour qu eje puisse m'en faire une idée, je préfère apprendre de mes échec, de mes erreurs, de mes moments difficile et je trouve ca très enrichissant. je ne recherche pas spécialement la béatitude, d'ailleur pkoi la recherche tu ?


Je recherche pas spécialement la béatitude, j'ai d'autres occupations dans la vie, mais je sens que la béatitude c'est l'état auquel on arrive (et sans doute peu y arrivent) lorsqu'on se sent comme une partie de l'univers (c'est space ce que je dis, mais beaucoup de philosophes ont parlé de ça, en mieux). Alors on comprend beaucoup de choses, mais auparavant il aura fallu beaucoup aimé et avoir eu envie de se poser beaucoup de questions comme celle que tu poses sur la recherche de la béatitude, pour y arriver.  :)

n°372723
Pyrus
Pas de cravate ? Erreur 1017
Posté le 16-04-2003 à 12:07:53  profilanswer
 

nur a écrit :

plus que des philosophes, il faut parler des sages.


Moi qui ne suis pas un sage, je préfère des plaisirs plus simples et plus humains comme glander sur l'herbe au soleil en regardant les nuages pendant que des gens que je connais ou pas s'amusent pas trop loin (mais pas trop près non plus).
Epicurien, peut être ... ?


---------------
Hazukashii serifu kinshi!
n°372726
Violette
Ce qui blesse instruit
Posté le 16-04-2003 à 12:08:14  profilanswer
 

pascal75 a écrit :


Je recherche pas spécialement la béatitude, j'ai d'autres occupations dans la vie, mais je sens que la béatitude c'est l'état auquel on arrive (et sans doute peu y arrivent) lorsqu'on se sent comme une partie de l'univers (c'est space ce que je dis, mais beaucoup de philosophes ont parlé de ça, en mieux). Alors on comprend beaucoup de choses, mais auparavant il aura fallu beaucoup aimé et avoir eu envie de se poser beaucoup de questions comme celle que tu poses sur la recherche de la béatitude, pour y arriver.  :)  


 
moi je vois la béatitude comme "se fondre dans l'univers", ne faire pluqu'un avec lui... mais je suis incapable de développer +... c'est bcp trop abstrait pour moi pour le moment


---------------
La vie est un choix, pas une fatalité.
n°372750
pascal75
Posté le 16-04-2003 à 12:13:01  profilanswer
 

Violette a écrit :


 
moi je vois la béatitude comme "se fondre dans l'univers", ne faire pluqu'un avec lui... mais je suis incapable de développer +... c'est bcp trop abstrait pour moi pour le moment


Exact, ça doit être ça, se fondre dans l'univers, le percevoir directement, et percevoir aussi le temps directement. Mais c'est pas donné, et on n'a pas beaucoup de chances d'y arriver.

n°372757
pascal75
Posté le 16-04-2003 à 12:14:18  profilanswer
 

Pyrus a écrit :


Moi qui ne suis pas un sage, je préfère des plaisirs plus simples et plus humains comme glander sur l'herbe au soleil en regardant les nuages pendant que des gens que je connais ou pas s'amusent pas trop loin (mais pas trop près non plus).
Epicurien, peut être ... ?


Glander sur l'herbe au soleil pour un sage oriental ça veut dire méditer  :D

n°372848
Violette
Ce qui blesse instruit
Posté le 16-04-2003 à 12:38:27  profilanswer
 

pascal75 a écrit :


Exact, ça doit être ça, se fondre dans l'univers, le percevoir directement, et percevoir aussi le temps directement. Mais c'est pas donné, et on n'a pas beaucoup de chances d'y arriver.


 
non justement... alors au lieu de rever a qq chose qui pour le moment nous est inaccessible.. autant essaye de progresser et de corriger nos erreurs présentes.


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La vie est un choix, pas une fatalité.
n°372871
pascal75
Posté le 16-04-2003 à 12:46:24  profilanswer
 

Violette a écrit :


 
non justement... alors au lieu de rever a qq chose qui pour le moment nous est inaccessible.. autant essaye de progresser et de corriger nos erreurs présentes.


Mais t'as pas compris, la philo c'est pas rêver, c'est créer des concepts pour mieux comprendre le monde, donc progresser comme tu le dis et corriger nos erreurs. Et finalement, peut-être arriver à la béatitude (mais alors là, encore une fois c'est pas gagné).
Vraiment faut se retirer de la tête que la philo c'est une activité de rêveur, c'est au contraire très concret et pratique, mais évidemment quand on n'aime pas on dit le contraire, mais avant faut aller y voir et y gouter  :)


Message édité par pascal75 le 16-04-2003 à 12:47:35
n°372885
Violette
Ce qui blesse instruit
Posté le 16-04-2003 à 12:51:01  profilanswer
 

pascal75 a écrit :


Mais t'as pas compris, la philo c'est pas rêver, c'est créer des concepts pour mieux comprendre le monde, donc progresser comme tu le dis et corriger nos erreurs. Et finalement, peut-être arriver à la béatitude (mais alors là, encore une fois c'est pas gagné).
Vraiment faut se retirer de la tête que la philo c'est une activité de rêveur, c'est au contraire très concret et pratique, mais évidemment quand on n'aime pas on dit le contraire, mais avant faut aller y voir et y gouter  :)


 
ola !!! attend moi j'ai jamais critiqué la philo.. au contraire je trouve ca très intéressant. je critique juste le fait de trop réfléchir et pas assez agir... faut mettre en pratique tout ces concepts !!!!  
 
je suis tout a fait d'accord que c'est une facon de comprendre la vie, nos erreur, notre personnalité.. etc.. et ca m'a meme aidé a débloqué certaine choses chez moi. mais il ne faut pas se reposer UNIQUEMENT la dessus pour avancer, sinon tu finira par te perdre dans tes pensées sans jamais vivre vraiment.


---------------
La vie est un choix, pas une fatalité.
n°372897
pascal75
Posté le 16-04-2003 à 12:57:32  profilanswer
 

Violette a écrit :


 
ola !!! attend moi j'ai jamais critiqué la philo.. au contraire je trouve ca très intéressant. je critique juste le fait de trop réfléchir et pas assez agir... faut mettre en pratique tout ces concepts !!!!  
 
je suis tout a fait d'accord que c'est une facon de comprendre la vie, nos erreur, notre personnalité.. etc.. et ca m'a meme aidé a débloqué certaine choses chez moi. mais il ne faut pas se reposer UNIQUEMENT la dessus pour avancer, sinon tu finira par te perdre dans tes pensées sans jamais vivre vraiment.


 
T'as pas compris : la philosophie c'est une pratique, c'est pas de la reflexion.

n°372900
Violette
Ce qui blesse instruit
Posté le 16-04-2003 à 12:58:14  profilanswer
 

pascal75 a écrit :


 
T'as pas compris : la philosophie c'est une pratique, c'est pas de la reflexion.


 
[:lionel jospin]  non la j'ai compris...


---------------
La vie est un choix, pas une fatalité.
n°372905
pascal75
Posté le 16-04-2003 à 12:59:43  profilanswer
 

Violette a écrit :


 
[:lionel jospin]  non la j'ai compris...  


Impec  :)

n°372907
Violette
Ce qui blesse instruit
Posté le 16-04-2003 à 13:00:15  profilanswer
 


 
mais non !!!!! explique !!!!


---------------
La vie est un choix, pas une fatalité.
n°372919
pascal75
Posté le 16-04-2003 à 13:04:26  profilanswer
 

Violette a écrit :


 
mais non !!!!! explique !!!!


J'ai déjà à peu près répondu si tu relis : la philo c'est la pratique des concepts, ça consiste pas à refléchir dans son coin sur l'action des autres, ça consiste à avoir soi même une pratique et pas une théorie qu'on appliquerait dans d'autres domaines. Mais si ça t'intéresse je te donnerais en MP des réf de bouquins à lire dans ce sens. Là je vais manger.

n°372926
newbie_arg​ent
Posté le 16-04-2003 à 13:07:05  profilanswer
 

Pyrus a écrit :


Moi qui ne suis pas un sage, je préfère des plaisirs plus simples et plus humains comme glander sur l'herbe au soleil en regardant les nuages pendant que des gens que je connais ou pas s'amusent pas trop loin (mais pas trop près non plus).
Epicurien, peut être ... ?


 
les sages sont les plus humains possibles donc quand tu dis des plaisirs humains tu fait un contre sens

n°372928
Violette
Ce qui blesse instruit
Posté le 16-04-2003 à 13:07:45  profilanswer
 

pascal75 a écrit :


J'ai déjà à peu près répondu si tu relis : la philo c'est la pratique des concepts, ça consiste pas à refléchir dans son coin sur l'action des autres, ça consiste à avoir soi même une pratique et pas une théorie qu'on appliquerait dans d'autres domaines. Mais si ça t'intéresse je te donnerais en MP des réf de bouquins à lire dans ce sens. Là je vais manger.  


 
aahh ouiii  !!!! des bouquins jveux bien :)  jsuis en train de faire des provisions pour mes voyages de 4 mois :D :D :D
 
donc la philo c'est réfléchir a des concepts qu'on met en pratique par la suite... mais c'est aussi essayer de comprendre qu'est ce qui nous pousse a agir ainsi ? (oubien ca c'est p-e la psychanalyse)
 
^fin bref, j'aime pas tant chipoter sur les mots... on réfléchit, on met en pratique, on analyse... que ca soit dla philo ou autre chose ca va pas me changer la vie


---------------
La vie est un choix, pas une fatalité.
n°372932
pascal75
Posté le 16-04-2003 à 13:09:25  profilanswer
 

Violette a écrit :


 
 
donc la philo c'est réfléchir a des concepts qu'on met en pratique par la suite...


 
Rhaaaa!!! je viens juste de dire le contraire  :lol:

n°372939
l'Antichri​st
Posté le 16-04-2003 à 13:12:46  profilanswer
 

Qu'est-ce que le bonheur et est-il possible ?
 
Tout d'abord, un constat s'impose : dés qu?il s?agit de définir " à propos du bonheur, ce qu?il est, les hommes entrent en désaccord " (Cf. Aristote, Morale à Nicomaque, Livre premier, chap. IV). Les jugements varient alors suivant la condition sociale, le degré de culture, et même d?après les circonstances les plus contingentes. Non seulement, en effet, il y a désaccord " d?un individu à l?autre, mais même souvent entre les jugements successifs d?un même individu, qui désirera la santé s?il est malade, la richesse s?il est pauvre " (Ibid.). Les hommes s?imaginent qu?ils pourraient être heureux par la possession de ce qui leur manque ; ce qu?ils nomment leur bonheur n?est ainsi le plus souvent que l?objet temporaire et accidentel de leur désir.
 
Le bonheur n?est donc qu?un " concept indéterminé " (Cf. Kant, Fondement de la métaphysique des moeurs, 2e section, éd. PUF, p.90) : " malgré le désir qu?a tout homme d?arriver à être heureux, personne ne peut jamais dire en termes précis et cohérents ce que véritablement il désire et il veut " (Ibid.). La difficulté d?être heureux tient précisément dans cette indétermination du concept du bonheur. Pour Kant, l?indétermination du concept du bonheur tient à la contradiction entre " l?idée du bonheur ", qui est celle d?une " totalité absolue ", de la félicité " pour mon état présent et à venir ", et d?autre part le caractère " purement empirique " de nos connaissances en ce qui concerne " les éléments " du bonheur et les moyens d?être heureux (Ibid.). Comme totalité, le bonheur se rapproche beaucoup plus de la joie que du plaisir : le plaisir concerne les éprouvés corporels et psychiques qui sont vécus comme agréables ; la joie est une qualité de l'âme que Spinoza décrit comme une augmentation de sa puissance d'être. Le plaisir nous affecte, mais la joie est d'abord interne, et concerne notre être même. Le plaisir peut me venir d'un autre, mais il reste partiel, lié à ce que je ressens ; la joie concerne l'ensemble de ma relation avec cette autre personne, c'est sa personne et son attitude qui me réjouissent. En revanche, la représentation du bonheur est celle d?un bien illimité aussi bien dans le temps que dans ses effets sur notre vie, un bien définitif libéré des limitations imposées par notre existence empirique - tandis que la joie peut être momentanée, et coexister avec une souffrance ou une douleur. L?idée du bonheur suppose une harmonie totale et durable entre soi et soi-même, entre soi et l'autre, entre soi et le monde. Or, seule l?expérience peut donner un contenu concret à cette idée du bonheur : mais elle n?est précisément que l?expérience de bonheurs fragmentaires et passagers. Elle enseigne des moyens d?être heureux dont on ne peut déterminer avec précision dans quelle mesure ils sont véritablement capables de faire notre bonheur. L?expérience nous apprend, par exemple, qu?il est impossible d?être heureux dans la pauvreté ou dans la misère. Mais elle nous apprend aussi que l?argent ne fait pas le bonheur : " Veut-on la richesse ? Que de soucis, que d?envie, que de pièges ne va t-on pas se mettre sur les bras ! " (Ibid.) De même, si le bonheur doit être un état durable, on ne peut que souhaiter une longue vie : " mais qui sait si elle ne sera pas une longue misère ? " (Ibid.)
 
Ainsi, la difficulté d?être heureux provient ici de la nécessité de posséder une bonne culture, une grande expérience et beaucoup d?intelligence. Kant propose justement d?appeler " habileté " " l?adresse avec laquelle nous choisissons les moyens de notre propre bonheur " (Ibid). L?homme habile est celui qui a " la pénétration nécessaire pour faire converger les différents moyens en vue de son avantage personnel durable " (Ibid). L?homme habile est non seulement intelligent (il sait calculer les conséquences d?une action) mais aussi prudent (il s?en tient aux règles générales de la moralité). Un tel bonheur s?accorde d?ailleurs avec les exigences d?une société inégalitaire favorisant les morales aristocratiques, celles qui mettent en valeur les qualités individuelles (la " morale des meilleurs " ) développées par l?éducation et par l?usage du monde : il s?agit toujours de savoir reconnaître son véritable intérêt.
 
On peut cependant aller plus loin et affirmer que, si le bonheur dépend de la satisfaction de nos désirs, il est purement et simplement impossible. En effet, pour déterminer avec une complète certitude ce qui pourrait véritablement nous rendre heureux, pour donner un contenu véritablement déterminé à notre idée du bonheur, il faudrait pouvoir prendre en considération toutes les suites possibles de l?action et écarter celles qui sont le plus contraires au but recherché, pouvoir calculer d?avance les conséquences bonnes ou mauvaises d?un projet, bref " il faudrait être omniscient. " (Ibid.) C?est précisément parce qu?un tel calcul dépasse les possibilités effectives de la raison et de la connaissance humaine, que la représentation empirique du bonheur est incapable de rendre l?homme heureux. Plutôt qu?une idée, c?est-à-dire " une conception de la raison " (Ibid.) selon des critères objectifs, le bonheur n?est donc qu?un simple idéal, c?est-à-dire " une représentation de l?imagination " (Ibid.), la " représentation d?une essence adéquate à une idée " (Ibid.) mais dont l?existence reste problématique, voire illusoire.
 
Ainsi, en faisant de la satisfaction de nos désirs la fin de l?action alors qu?elle n?est qu?un moyen, l?individu perd de vue son intérêt véritable. L?incapacité qui est la nôtre d?atteindre, sur le plan empirique, l?objet véritable de notre désir c?est-à-dire cette fin suprême qu?est le bonheur (puisqu?il s?agit d?un idéal indéterminé bien plus qu?une idée claire et distincte) engendre en nous un vide avide d?être comblé et toujours renaissant. Platon montre que l'homme de plaisir est insatiable et jamais satisfait, il ressemble à un tonneau percé. Ainsi, ce qui nous fait envie n'est pas toujours un bien pour nous mêmes. Beaucoup des moyens qui satisfont pourtant nos désirs sont inutiles voire nuisibles au vrai bonheur c?est-à-dire à l?affirmation de notre être, au développement de notre nature qui est pure activité immanente c?est-à-dire liberté selon Spinoza. Par exemple, la volonté d'être un sportif de haut niveau suppose un entraînement intensif, astreignant et douloureux, et peut s'opposer à l'envie de paresser ou de garder du temps libre. De plus, l'agréable peut correspondre au simple soulagement d'une douleur, et donc coexister avec un mal, comme le montre Epicure avec sa mathématique des plaisirs : il existe, en effet, des plaisirs qui entraînent plus de souffrance qu'ils n'ont apporté de bien. Nous ne recherchons donc pas tout plaisir, et nous n'évitons pas toute douleur : Il s'agit de distinguer entre les plaisirs naturels et non naturels et, parmi ceux-ci, entre les plaisirs nécessaires et non nécessaires. L'art de la vie heureuse et sans troubles consiste à savoir se satisfaire des seuls plaisirs naturels et nécessaires. Ainsi, selon Spinoza, le vrai bonheur ne peut être trouvé que dans la " béatitude ". Ce terme, qui a pour synonyme " félicité ", relève surtout du vocabulaire religieux, et implique la joie parfaite d'une contemplation de Dieu. La figure symbolique traditionnelle de cette promesse de béatitude est l'image du paradis. Il correspond à la réalisation d'un bonheur total, définitif, et sans faille. Mais le terme implique surtout l'idée d'un bonheur d'essence spirituelle, susceptible d'accomplir les plus hautes destinées de l'homme. Ainsi, dans l?Ethique, Spinoza montre que la béatitude est liée à la " connaissance du troisième genre ", capacité de reconnaître et d'éprouver de façon adéquate l'essence et la nécessité de toutes choses et d'y trouver sa joie. Est-ce seulement un bonheur de philosophe ?


Message édité par l'Antichrist le 16-04-2003 à 13:17:19
n°372943
Violette
Ce qui blesse instruit
Posté le 16-04-2003 à 13:13:45  profilanswer
 

pascal75 a écrit :


la philo c'est la pratique des concepts


 
la pratique des concepts... comment tu peux mettre en pratique un concept que tu n'a pas ???


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La vie est un choix, pas une fatalité.
n°372944
pascal75
Posté le 16-04-2003 à 13:13:55  profilanswer
 

Chblam !!!!

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Posté le   profilanswer
 

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