Dans un soir, une nuit noire, sur un arbre perché, un alpacou tenait dans ses mains un boitier 5"1/4
Le malix, sur un banc, à l'odeur alleché, lui tint à peu près ce langage :
"Que vous êtes joli, que vous êtes beau, si vos ombres chinoises ressemblent à votre fourrure, vous seriez le maître des bois."
L'alpacou, gonflé de fierté, écarta doucement les bras pour se mettre à l'oeuvre. Oubliant le boîtier, qui dans ceux de malix tomba.
"Voyez vous maître alpacou, les hommes fiers sont si faibles, votre fierté fait mon bonheur, sur ce bonsoir !"
malix s'en alla, alpacou pleura, à être trop fier on ne peut en être fier...