Pappy est demandé à l'accueil, une foule de prospects bourdonne devant l'entrée. On peut ressentir l'infime augmentation du brouhaha, résultant du stress accumulé par cette longue attente. Les relants de friture, pourtant persistants, peinent à cacher les âcres effluves de sueur s'échappant de la masse humaine.
La tension monte, j'vais p't'êt' coller des p'tits coups d'coude "nan spa moi", histoire de mettre de l'ambiance, allant jusqu'à rêver de déclencher à moi seul un mouvement de panique.
Bon, poussez pas les moutons, y a plein de RAM