Un jour t'auras un boulot que tu trouveras chiant au bout de 2 ans et tu retrouveras à cocher les jours pendant les 42 ans qui te séparent de la retraite
J'espère trouver un boulot différent de ce que je fais actuellement.
Artillery announce le developpement de Project Atlas, un RTS Hardcore, qui se positionne comme un successeur à Starcraft, et qui se jouera ... En browser ! L'équipe est composée d'anciens de Facebook, Google mais aussi du monde du jeu, et même de Day[9] un casteur de Starcraft II (si je ne me trompe pas). Le projet est assez étonnant et intéressant. Ils ont publié une vidéo de démo de leur plate-forme de jeu. A voir la suite !
Sûrement plus à mon avis, pas possible de ragequit ce genre de jeux. Le seul truc qui t'emmerde c'est le réveil du matin
Tellement vrai J'ai le même ressenti que dbbg, et je trouve ça bizarre parce que non seulement je n'attendais pas trop Wasteland2 mais en plus ça fait 15 ans que j'ai pas touché à un vrai RPG et depuis j'ai une grande peine à lire des tonnes de textes Ben là passé la 1ere heure qui m'a rebuté, les points négatifs du jeu (tous sur la forme, pas le fond) et bien que j'ai d'autres choses en tête en ce moment j'arrête pas d'y penser J'ai qu'une envie c'est y retourner ; le gameplay est vraiment bon, comme je disais à côté j'ai l'impression de découvrir le RPG après toutes ces années de FNV et autres skyrim à la con
C'est fou, et pourtant j'avais presque peur du texte, je suis habitué aux jeux dynamiques où tu joues et basta, pas de chichis ni de blabla. Mais là je rentre dedans tel un fallout à l'époque
Fichtre Borderlands the pre squel a 30e en preco chez cultura (cf topic BP PC) Moi qui m'étais dis que je le prendrai pas car j'ai pas touché assez au 2 (même pas fait la moitié des dlc alors que j'avais tartuffé le season pass 10€ sur steam)
mais là j'hésite surtout qu'en ce moment j'me fais un peu chier niveau jeux.
Perso, j'abandonne avec borderlands. Je kiffe le principe et l'univers, mais les déplacement flottants et le non-feeling des armes, je ne pourrai jamais m'y faire