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    - [TU] Michel Sardou.
 

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Auteur Sujet :

[Politique LR ] 1er parti des municipales 2026 - Deal with it

n°16970875
LardonCru
Mâle Lambda
Posté le 13-12-2008 à 16:53:03  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Kalymereau a écrit :

Citation :


Si quelqu'un pouvait d'ailleurs trouver UN domaine (juste un... ch'uis pas exigeant...) dans lequel Sarkozy a fait preuve d'honnêteté, de cohérence et d'efficacité, je suis preneur.


 
 :sweat:


 
Ca pourrait passer pour du troll. Néanmoins...
 
Je me pose vraiment la question. [:klemton]

mood
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Posté le 13-12-2008 à 16:53:03  profilanswer
 

n°16971133
bes31
Posté le 13-12-2008 à 17:38:16  profilanswer
 

privatisation de la sécurité.... :/
 
Les vigiles, agents de filtrage des aéroports et autres cerbères des sociétés de surveillance reviennent en grâce au ministère de l'Intérieur. «Le temps est venu de reconnaître la place du secteur privé dans la protection de nos concitoyens» , écrit Michèle Alliot-Marie dans un livre blanc sur «la participation de la sécurité privée à la sécurité générale en Europe», qu'elle dévoilera lundi à Paris. Ce document, auquel Le Figaro a eu accès, est préfacé par le président de la République en personne.
 
On y découvre que la France n'est pas la terre de répression que certains imaginaient. Elle compte ainsi 379 policiers et gendarmes pour 100 000 habitants, contre 360 en moyenne dans l'Union (voir notre infographie). L'Italie, l'Espagne et la Grèce la devancent de loin en termes d'effectifs publics. Et si l'on y additionne les privés, la France recule encore dans le classement, avec 567 agents au total pour 597 en moyenne en Europe. Tandis que la Hongrie devient championne toutes catégories de l'action sécuritaire, avec 1 % de sa population travaillant dans la police ou les sociétés de surveillance.
 
Fruit de trois mois d'enquête de l'Institut national de hautes études de sécurité (Inhes), épaulé par la Confédération européenne des services de sécurité (Coess) qui regroupe 30 fédérations nationales, ce livre blanc réévalue à la hausse le poids des privés en Europe : 1,7 million de personnes employées par 50 000 entreprises, brassant 15 milliards d'euros de chiffre d'affaires, pour les seules activités de surveillance humaine.
 
À l'heure où la France s'engage dans une Révision générale des politiques publiques (RGPP) qui devrait lui faire perdre plusieurs milliers de policiers d'ici à 2012, «cette étude ouvre une ère nou velle dans la relation public-privé», se félicite Claude Tarlet, vice-président du syndicat européen des sociétés de sécurité privée. Nicolas Sarkozy parle même de «coproduction» de sécurité à terme.
 
Le meilleur côtoie le pire
 
Sous sa double casquette de chef de l'État et de président de l'Union, il acte que «la demande et l'offre de sécurité se font plus pressantes et exigeantes, en raison de l'espace laissé par la réduction nécessaire des dépenses des États». L'acteur public n'a donc plus les moyens d'assumer seul sa mission. Mais le renforcement du partenariat avec le privé ne se fera pas à n'importe quel prix.
 
L'hôte de l'Élysée appelle d'abord à «organiser ce secteur». Selon lui, «l'harmonisation des législations nationales en une législation européenne de la sécurité est indispensable». Et MAM d'en fixer le cadre : «formation» et «déontologie». Car le meilleur côtoie le pire dans la jungle des sociétés de surveillance, certaines se muant en véritables officines, d'autres employant même des vigiles au casier judiciaire bien rempli.
 
La ministre entend aussi mettre en place un Conseil économique de sécurité, pour l'éclairer sur les risques à couvrir dans les années à venir.
 
Pierre Monzani, le directeur de l'Inhes, s'est déjà lancé, avec ses équipes, dans le recueil des bonnes pratiques. Entre les excès suédois, où les privés outrepassent parfois leurs pouvoirs en contrôlant l'alcoolémie des passagers sur les ferries, et ceux de la Slovaquie, noyautée par les anciens agents de l'État, la France cherche sa voie.
 
Dans les dix ans qui viennent, avec 200 000 effectifs au total, le nombre de privés dans l'Hexagone sera équivalent à celui des policiers et des gendarmes réunis. L'insécurité ne connaît pas la crise.  
 
source le figaro

n°16971621
Profil sup​primé
Posté le 13-12-2008 à 18:38:54  answer
 

bes31 spa bien.

 

De retour...  [:psywalk]  [:psywalk]  

 


Message édité par Profil supprimé le 13-12-2008 à 18:39:23
n°16972020
wolfiounet​te
Posté le 13-12-2008 à 19:34:20  profilanswer
 


 
Ca pourrait passer pour du troll. Néanmoins...
 
Je me pose vraiment la question. [:klemton][/quotemsg]
 
 
tout dépend par quoi on  définit l'efficacité
 
pour virer les étrangers, il est efficace wai [:prodigy]

n°16972027
wolfiounet​te
Posté le 13-12-2008 à 19:35:32  profilanswer
 

bes31 a écrit :

privatisation de la sécurité.... :/
 
Les vigiles, agents de filtrage des aéroports et autres cerbères des sociétés de surveillance reviennent en grâce au ministère de l'Intérieur. «Le temps est venu de reconnaître la place du secteur privé dans la protection de nos concitoyens» , écrit Michèle Alliot-Marie dans un livre blanc sur «la participation de la sécurité privée à la sécurité générale en Europe», qu'elle dévoilera lundi à Paris. Ce document, auquel Le Figaro a eu accès, est préfacé par le président de la République en personne.
 
On y découvre que la France n'est pas la terre de répression que certains imaginaient. Elle compte ainsi 379 policiers et gendarmes pour 100 000 habitants, contre 360 en moyenne dans l'Union (voir notre infographie). L'Italie, l'Espagne et la Grèce la devancent de loin en termes d'effectifs publics. Et si l'on y additionne les privés, la France recule encore dans le classement, avec 567 agents au total pour 597 en moyenne en Europe. Tandis que la Hongrie devient championne toutes catégories de l'action sécuritaire, avec 1 % de sa population travaillant dans la police ou les sociétés de surveillance.
 
Fruit de trois mois d'enquête de l'Institut national de hautes études de sécurité (Inhes), épaulé par la Confédération européenne des services de sécurité (Coess) qui regroupe 30 fédérations nationales, ce livre blanc réévalue à la hausse le poids des privés en Europe : 1,7 million de personnes employées par 50 000 entreprises, brassant 15 milliards d'euros de chiffre d'affaires, pour les seules activités de surveillance humaine.
 
À l'heure où la France s'engage dans une Révision générale des politiques publiques (RGPP) qui devrait lui faire perdre plusieurs milliers de policiers d'ici à 2012, «cette étude ouvre une ère nou velle dans la relation public-privé», se félicite Claude Tarlet, vice-président du syndicat européen des sociétés de sécurité privée. Nicolas Sarkozy parle même de «coproduction» de sécurité à terme.
 
Le meilleur côtoie le pire
 
Sous sa double casquette de chef de l'État et de président de l'Union, il acte que «la demande et l'offre de sécurité se font plus pressantes et exigeantes, en raison de l'espace laissé par la réduction nécessaire des dépenses des États». L'acteur public n'a donc plus les moyens d'assumer seul sa mission. Mais le renforcement du partenariat avec le privé ne se fera pas à n'importe quel prix.
 
L'hôte de l'Élysée appelle d'abord à «organiser ce secteur». Selon lui, «l'harmonisation des législations nationales en une législation européenne de la sécurité est indispensable». Et MAM d'en fixer le cadre : «formation» et «déontologie». Car le meilleur côtoie le pire dans la jungle des sociétés de surveillance, certaines se muant en véritables officines, d'autres employant même des vigiles au casier judiciaire bien rempli.
 
La ministre entend aussi mettre en place un Conseil économique de sécurité, pour l'éclairer sur les risques à couvrir dans les années à venir.
 
Pierre Monzani, le directeur de l'Inhes, s'est déjà lancé, avec ses équipes, dans le recueil des bonnes pratiques. Entre les excès suédois, où les privés outrepassent parfois leurs pouvoirs en contrôlant l'alcoolémie des passagers sur les ferries, et ceux de la Slovaquie, noyautée par les anciens agents de l'État, la France cherche sa voie.
 
Dans les dix ans qui viennent, avec 200 000 effectifs au total, le nombre de privés dans l'Hexagone sera équivalent à celui des policiers et des gendarmes réunis. L'insécurité ne connaît pas la crise.  
 
source le figaro


t'as le lien ?

n°16972039
super_pour​ri
חירות, שוויון, אחוה
Posté le 13-12-2008 à 19:36:56  profilanswer
 

vous le faites exprès ou quoi ?


---------------
#JeSuisNicolasSarkozy ; "Super poupou est un démissionnaire civilisationnel" Innolis_Jevede ; Mes votes --> 2002 : Chirac/Chirac ; 2007 : Sarkozy/Sarkozy; 2012 : Sarkozy/Sarkozy; 2017 : Macron/Macron; 2022 : Macron/Macron
n°16975080
Profil sup​primé
Posté le 14-12-2008 à 11:57:56  answer
 

Citation :

La grogne des "délocalisés" s'amplifie contre la réforme de l'Etat
 
 
Le malaise social gagne la fonction publique. Alors que le gouvernement, malgré la crise, est bien décidé à poursuivre la réforme de l'Etat et à supprimer 30 000 postes en 2009, la contestation s'amplifie dans les services concernés. Un millier de personnes ont ainsi manifesté, samedi 13 décembre à Paris, contre les projets de "démantèlement rampant du service public". Ce mouvement intersyndical rassemble les agents menacés par les restructurations et les délocalisations imposées en guise de compensation du départ de l'armée d'un certain nombre de ses bases. Lire la suite l'article
Photos/Vidéos liées
La grogne des "délocalisés" s'amplifie contre la réforme de l'Etat Agrandir la photo
 
A la tête de la contestation, les services de la statistique publique restent farouchement opposés au transfert proposé par le gouvernement à Metz d'un peu plus de 1 100 personnes venant de l'Insee, des ministères du travail, de la santé, de l'éducation nationale et de l'agriculture. Dans un rapport récent, le directeur de l'Insee, Jean-Philippe Cotis, et Jean-Pierre Duport, vice-président du conseil national de la statistique, ont tenté d'en limiter les conséquences à près de 600 personnes, tout en pointant les risques de dégradation du service.
 
"NI ACTEURS NI IMPLIQUÉS"
 
Dans l'attente de la décision finale du premier ministre, François Fillon, les salariés multiplient les protestations en retardant la publication des chiffres et des indices et en bloquant le site Internet de l'Insee. Pour la plupart ingénieurs hautement qualifiés, les 300 agents du Service d'études sur les transports, les routes et leurs aménagements (Sétra) refusent, eux, leur déménagement de Bagneux (Hauts-de- Seine) dans les casernes du deuxième régiment de hussards à Sourdun, près de Provins (Seine-et-Marne). La délocalisation du siège de l'Office national des eaux et forêts (ONF), de Paris à Compiègne (Oise), devrait concerner 280 salariés. Mais les syndicats s'inquiètent de la suppression de 450 autres emplois avec la fermeture de centres dans des zones rurales. A Toulouse, la réduction des effectifs de Météo France, de l'ordre de 130, et la suppression de services de proximité est en contradiction avec "l'objectif politique affiché par le Grenelle de l'environnement", dénonce Emmanuel Celhay (CGT).
 
" Une délocalisation, ça se passe dans la douleur ", soulignait avant la manifestation Alain Barbier (FSU) du Conseil national de documentation pédagogique (CNDP), transféré de la rue d'Ulm à Chasseneuil-du-Poitou (Vienne). Six ans après la décision, seule une dizaine d'agents sur 500 ont accepté leur déménagement. "Les fonctionnaires ne sont pas contre les réformes. Mais ils éprouvent un profond malaise car ils n'en comprennent pas la justification et ne se sentent ni acteurs ni impliqués", expliquait également Brigitte Jumel (CFDT). Cette inquiétude gagne l'ensemble des services concernés par la réorganisation de l'Etat dans les départements et régions. Jean-Marc Canon (CGT) y ajoute " la volonté du gouvernement de passer en force en matière salariale ". Les hôpitaux ne sont pas épargnés. Pour endiguer les déficits, des suppressions d'emplois ont été annoncées dans les CHU de Nancy, Besançon et Le Havre.


 
C'est un non sens total. D'un coté Sarko et le gouvernement clament qu'ils vont tout faire pour limiter la crise et son impacte sur les salariés et de l'autre ils licencient à tour de bras dans la fonction public.  
 
Je reconnais plus la France dans cette politique absurde, idéologique, très loin de la véritable préoccupation des français, cela ne peut que mal finir. Il n'y plus qu'a espérer une explosion social, des meutes, voir une revolution. Je vois pas d'autre solution pour les français, c'est ça ou l'esclave a bref echéance.

n°16975225
Betcour
Building better worlds
Posté le 14-12-2008 à 12:23:42  profilanswer
 

[quotemsg=16975080,302050,56399C'est un non sens total. D'un coté Sarko et le gouvernement clament qu'ils vont tout faire pour limiter la crise et son impacte sur les salariés et de l'autre ils licencient à tour de bras dans la fonction public.[/quotemsg]
Réduction d'effectifs ce n'est pas synonyme de licenciement, surtout quand c'est l'état qui est concerné.

n°16975257
Profil sup​primé
Posté le 14-12-2008 à 12:28:59  answer
 


 
T'oublies qu'il y a une bonne partie des français qui aime bien tapper sur la fonction publique (fonctionnaires fénéant, privilégiés, etc). Pour ceux là, la politique de réduction du nombre de fonctionnaires est une bonne chose à leurs yeux.

n°16975285
trueslash
(╯°□°)╯︵ MMM
Posté le 14-12-2008 à 12:33:42  profilanswer
 

Betcour a écrit :

[quotemsg=16975080,302050,56399C'est un non sens total. D'un coté Sarko et le gouvernement clament qu'ils vont tout faire pour limiter la crise et son impacte sur les salariés et de l'autre ils licencient à tour de bras dans la fonction public.


Réduction d'effectifs ce n'est pas synonyme de licenciement, surtout quand c'est l'état qui est concerné.[/quotemsg]
 
C'est vrai qu'il faut pas comprendre, n'empêche que ne pas renouveler les postes pour embaucher des CDD en douce par derrière, c'est bof bof.

mood
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Posté le 14-12-2008 à 12:33:42  profilanswer
 

n°16975323
Profil sup​primé
Posté le 14-12-2008 à 12:40:09  answer
 

Betcour a écrit :

[quotemsg=16975080,302050,56399C'est un non sens total. D'un coté Sarko et le gouvernement clament qu'ils vont tout faire pour limiter la crise et son impacte sur les salariés et de l'autre ils licencient à tour de bras dans la fonction public.
Réduction d'effectifs ce n'est pas synonyme de licenciement, surtout quand c'est l'état qui est concerné.

 

Tu joues sur les mots là  :o

 

Le non remplacement des departs en retraite, se concrétise par des milliers d'embauches en moins, par temps de crise cela n'a pas de sens, alors que dans le meme temps des dizaines milliards sont injecté dans les banques et les entreprises. C'est d'autant plus incroyables que des secteurs comme l'éducation nationale ou la santé manque de personnel.

 

Aujourd'hui comme par miracle le déficit de l'etat n'a plus aucune importance alors que c'est la seul raison invoqué pour faire le ménage dans le secteur public, mais à par ça, on nous prend pas pour des jambons.  :o

 

Je répète, la politique de Sarko et de la droite est purement idéologique très loin des préoccupation des français. Je vais même aller plus loin, on voudrait couler la France qu'on s'y prendrait pas autrement.  :o

Message cité 3 fois
Message édité par Profil supprimé le 14-12-2008 à 12:42:43
n°16975383
FranceDenB​as
1 dépense = 1 socialiss' :o
Posté le 14-12-2008 à 12:49:43  profilanswer
 

 

Nope, on dégraisse le mammouth pour renforcer le rôle du privé, comme pour la sécurité. [:haha capitalist]
Et encore, le monsieur n'est pas libéral (fonctions régaliennes toussa), mais adepte du copinage. [:aloy]


Message édité par FranceDenBas le 14-12-2008 à 12:51:47

---------------
"Il a inventé le bougisme : je bouge donc je suis" :sol: - Dupont-Aignan à propos de Son Altesse Sérénissime Sarkal 1er. Merci Handsome Devil et Meriadeck.
n°16975411
toum_toum
Vivons masqués
Posté le 14-12-2008 à 12:55:59  profilanswer
 


74% des français sont contre la nomination par le chef de l'Etat des présidents de France Télévision et de Radio France.
 


---------------
2026 : Stupid is still Norm
n°16975419
moonboots
Posté le 14-12-2008 à 12:56:46  profilanswer
 

toum_toum a écrit :

74% des français sont contre la nomination par le chef de l'Etat des présidents de France Télévision et de Radio France.


oui mais 100% du Président est pour


Message édité par moonboots le 14-12-2008 à 12:56:58
n°16975425
FranceDenB​as
1 dépense = 1 socialiss' :o
Posté le 14-12-2008 à 12:58:58  profilanswer
 

toum_toum a écrit :


74% des français sont contre la nomination par le chef de l'Etat des présidents de France Télévision et de Radio France.

 


 

Oui, mais les Français, ils ne comprennent rien et sont manipulés par l'opposition, au sujet de la réforme audiovisuelle. [:super_pourri]

 

Source:
http://www.lepost.fr/sondage/2008/ [...] -vous.html


Message édité par FranceDenBas le 14-12-2008 à 13:01:42

---------------
"Il a inventé le bougisme : je bouge donc je suis" :sol: - Dupont-Aignan à propos de Son Altesse Sérénissime Sarkal 1er. Merci Handsome Devil et Meriadeck.
n°16975575
Betcour
Building better worlds
Posté le 14-12-2008 à 13:27:37  profilanswer
 


A l'heure du papy boom le non-renouvellement de départ en retraite ne se traduit pas forcément par du chômage en plus. Et comme l'état ne peu pour ainsi dire pas licencier, c'est une occasion de réorganiser les effectifs qui ne se représentera pas.
 

Citation :

C'est d'autant plus incroyables que des secteurs comme l'éducation nationale ou la santé manque de personnel.


L'éducation non, le taux prof/élève en France est dans la moyenne européenne, et les budgets plutôt élevés (sauf dans le supérieur). Les problèmes de l'enseignement c'est des questions d'organisation, de programme et de gestion des budgets, pas du nombre de prof. Balancer de l'argent est la "solution" de facilité qui évite de confronter les vrai problème.
 
La santé c'est surtout un problème de recrutement. On va déjà chercher les médecins à l'autre bout du monde.
 
Là où ça manque c'est la justice. Ca tombe bien, les budgets sont déjà en hausse. Pas assez mais au moins ça va dans le bon sens.
 

Citation :

très loin des préoccupation des français


Cette phrase c'est la tarte à la crème politique, tout le monde la sort à toute les sauces. En pratique y'a des problèmes loins des préoccupations des français (réchauffement climatique, politique étrangère et européenne, etc.) qui méritent tout autant qu'on s'y occupe, sinon plus, que le prix du litre d'essence et du paquet de cigarettes.

n°16975597
Esska
Posté le 14-12-2008 à 13:32:27  profilanswer
 


 
 [:loup gris]  
 
[:rofl]

n°16975695
Kalymereau
This is not a method
Posté le 14-12-2008 à 14:01:36  profilanswer
 

Betcour a écrit :


A l'heure du papy boom le non-renouvellement de départ en retraite ne se traduit pas forcément par du chômage en plus.


 
Si. La population active augmente de ~70000 personnes par an si mes souvenirs sont bons (chiffres donnés par un expert y a pas longtemps dans l'émission de Mme Borloo...). Donc supprimer 30000 postes de fonctionnaires ça demande de créer 50% de postes en plus dans le privé par rapport à si on gardait le nombre de fonctionnaires constants. Pas gagné :/
 


---------------
rm -rf internet/
n°16975739
Betcour
Building better worlds
Posté le 14-12-2008 à 14:10:53  profilanswer
 

Kalymereau a écrit :


Si. La population active augmente de ~70000 personnes par an si mes souvenirs sont bons (chiffres donnés par un expert y a pas longtemps dans l'émission de Mme Borloo...). Donc supprimer 30000 postes de fonctionnaires ça demande de créer 50% de postes en plus dans le privé par rapport à si on gardait le nombre de fonctionnaires constants. Pas gagné :/


C'est des chiffres qui vont rapidement se retourner. Certains "accusent" déjà le papy boom de la baisse du chômage qu'on a eu ces dernières années. Vu la gueule de la pyramide des ages je vois pas comment la population active ne pourrait pas baisser, sauf à ouvrir l'immigration (et on en prend pas le chemin)

 

Par ailleurs il faut aussi voir que théoriquement, en allégeant le poids de l'état, on réduit son poids sur l'économie et ça favorise l'emploi (je dis théoriquement parce que rapporté aux 5,7 millions d'effectifs du secteur public, ces réductions sont symboliques)

Message cité 1 fois
Message édité par Betcour le 14-12-2008 à 14:11:30
n°16975752
spartak01
Posté le 14-12-2008 à 14:13:37  profilanswer
 

Betcour a écrit :


A l'heure du papy boom le non-renouvellement de départ en retraite ne se traduit pas forcément par du chômage en plus. Et comme l'état ne peu pour ainsi dire pas licencier, c'est une occasion de réorganiser les effectifs qui ne se représentera pas.


C'est vrai que les chiffres du chômage sont tellement bons... :sarcastic:  
Quant à l'arguement de l'Etat qui ne peut licencier, je te répondrai qu'il suffit de ne pas renouveller les contrats. Facile puisque plus de 20% des postes de la Fonction Publique d'Etat sont occupés par des contractuels...  
Ce qu'on oublie souvent de préciser quand on parle des effectifs...  
 

Betcour a écrit :


L'éducation non, le taux prof/élève en France est dans la moyenne européenne, et les budgets plutôt élevés (sauf dans le supérieur). Les problèmes de l'enseignement c'est des questions d'organisation, de programme et de gestion des budgets, pas du nombre de prof. Balancer de l'argent est la "solution" de facilité qui évite de confronter les vrai problème.


Sur le suppressions de postes dans l'Education Nationale, je te files un lien interessant à lire...
http://www.politique.net/200804110 [...] classe.htm
Et je confirme sans problème leurs affirmations sur les manipulations statistiques, que ce soit sur les ratios ou sur le taux de grévistes, pour les avoir vues personnellement...

n°16975755
Kalymereau
This is not a method
Posté le 14-12-2008 à 14:13:40  profilanswer
 

Betcour a écrit :


C'est des chiffres qui vont rapidement se retourner. Certains "accusent" déjà le papy boom de la baisse du chômage qu'on a eu ces dernières années. Vu la gueule de la pyramide des ages je vois pas comment la population active ne pourrait pas baisser, sauf à ouvrir l'immigration (et on en prend pas le chemin)


même en admettant que ça soit vrai c'est dangereux de diminuer maintenant le nombre de postes disponibles
 

Betcour a écrit :


Par ailleurs il faut aussi voir que théoriquement, en allégeant le poids de l'état, on réduit son poids sur l'économie et ça favorise l'emploi


pourquoi ?


---------------
rm -rf internet/
n°16975802
Betcour
Building better worlds
Posté le 14-12-2008 à 14:22:41  profilanswer
 

Kalymereau a écrit :

même en admettant que ça soit vrai c'est dangereux de diminuer maintenant le nombre de postes disponibles


C'est surtout que c'est maintenant qu'il y a des départs massifs à la retraite. La crise va se mesurer en trimestre, la gestion des effectifs de l'état, vu l'absence de souplesse, nécessite de planifier sur des années, voire des décennies. Vu qu'ils y vont tout doucement en plus...
 


Parce que pour financer la fonction publique il faut taxer l'économie privé, que plus on taxe l'économie privée, plus on décourage l'emploi et l'investissement (les entreprises sont moins compétitives sur les marchés extérieurs, et sont encouragées à délocalisées).

n°16975833
totoz
( ͡° ͜ʖ ͡°) KK ( ͡⊙ ͜ʖ ͡⊙)
Posté le 14-12-2008 à 14:28:28  profilanswer
 

tiens le prochain prez interimaire de l'ue est un europhobe, ça va etre drole :love:


Message édité par totoz le 14-12-2008 à 14:28:39
n°16975847
Kalymereau
This is not a method
Posté le 14-12-2008 à 14:30:02  profilanswer
 


 

Betcour a écrit :


Parce que pour financer la fonction publique il faut taxer l'économie privé, que plus on taxe l'économie privée, plus on décourage l'emploi et l'investissement (les entreprises sont moins compétitives sur les marchés extérieurs, et sont encouragées à délocalisées).


 
Tu connais le principe des vases communicants ?
 
Moins de fonctionnaires => moins de dépenses publiques => moins de taxes sur les entreprises (encore que ce ne soit pas le cas...) => les entreprises embauchent (à moins que les patrons fassent plus de profit...)
 
En quoi ça implique que le nombre de postes créés par le privé dans ce mécanisme est supérieur au nombre de postes supprimés dans le public  :??:  


---------------
rm -rf internet/
n°16975857
Betcour
Building better worlds
Posté le 14-12-2008 à 14:31:23  profilanswer
 

spartak01 a écrit :


Quant à l'arguement de l'Etat qui ne peut licencier, je te répondrai qu'il suffit de ne pas renouveller les contrats. Facile puisque plus de 20% des postes de la Fonction Publique d'Etat sont occupés par des contractuels...


Sauf que les contractuels sont concentrés dans certains endroit y'en as pas à d'autres : ta solution n'en est pas une.
 

spartak01 a écrit :


Sur le suppressions de postes dans l'Education Nationale, je te files un lien interessant à lire...
http://www.politique.net/200804110 [...] classe.htm


Ce liens ne démens pas les comparaisons avec les autres pays (eux aussi ont des profs en arrêt maladie ou en congé maternité...), et va plutôt dans le sens du fait que les effectifs sont mal gérés plutôt que insuffisants. (sujet qui reste soigneusement mis de côté, car ça fâche)

n°16975891
Betcour
Building better worlds
Posté le 14-12-2008 à 14:37:58  profilanswer
 

Kalymereau a écrit :


Tu connais le principe des vases communicants ?
 
Moins de fonctionnaires => moins de dépenses publiques => moins de taxes sur les entreprises (encore que ce ne soit pas le cas...) => les entreprises embauchent (à moins que les patrons fassent plus de profit...)
 
En quoi ça implique que le nombre de postes créés par le privé dans ce mécanisme est supérieur au nombre de postes supprimés dans le public  :??:  


Ta logique s'applique dans un environnement clos, ce qui n'est pas (plus) le cas. Si le secteur public ne travaille quasiment qu'en France, le privé peu croître et créer des emplois en exportant. Et inversement, il est ouvert à la concurrence et peu donc se réduire s'il n'est pas assez compétitif. De fait ce n'est pas un système de vases communicants.

n°16975942
LardonCru
Mâle Lambda
Posté le 14-12-2008 à 14:45:36  profilanswer
 

Betcour a écrit :

Citation :

C'est d'autant plus incroyables que des secteurs comme l'éducation nationale ou la santé manque de personnel.


L'éducation non, le taux prof/élève en France est dans la moyenne européenne, et les budgets plutôt élevés (sauf dans le supérieur). Les problèmes de l'enseignement c'est des questions d'organisation, de programme et de gestion des budgets, pas du nombre de prof. Balancer de l'argent est la "solution" de facilité qui évite de confronter les vrai problème.


Oui et non. Effectivement, on a beaucoup d'enseignants, mais une partie non négligeable d'entre eux sont vacataires, et n'ont pas de "classes dédiées". Ce sont un peu les mercenaires de l'EN, et surtout, ils sont taillables et corvéables à merci, les éternels oubliés des réformes.
 
Alors certes, il FAUT des vacataires, pour assurer une certaine souplesse à la gestion des effectifs, pour pouvoir remplacer les enseignants en arrêts maladie, congés maternité, etc...
 
Mais j'ai l'impression que le pool de vacataires est particulièrement mal géré. [:klemton]
 

Betcour a écrit :

La santé c'est surtout un problème de recrutement. On va déjà chercher les médecins à l'autre bout du monde.


Alors qu'en P1, les étudiants se bousculent, et qu'on en refuse plein. Sur des critères dont la pertinence n'est toujours pas prouvée, d'ailleurs... La P1, c'est de l'endurance pure, et du par coeur. Pas certain que ce soit les qualitées qu'on recherche chez un bon médecin.
 
 
Or, les effectifs du numerus clausus sont fixées par le Ministère de la Santé, par simple copypasta des recommandations du Conseil de l'Ordre. On peut se poser la question sur la compétence (ou les motivations?) d'un Conseil de l'Ordre infoutu d'anticiper l'évolution de la santé.
 
D'ailleurs, concernant les inquiétudes sur le niveau de la formation, c'est assez fallacieux. Passer le NC de 400 vers 450 sur 1500, c'est pas ça qui va diminuer le niveau. Distribution normale, tout ça, donc 50 places autour du seuil fatidique, c'est 1/4 pt sur la moyenne, 1/2 pt grand max. C'est totalement insignifiant...  
Surtout quand on considère que le plus gros coeff en P1 , c'est le module sociologie-histoire-droit (plus du quart des points!)... Agrandir le NC, c'est avoir des médecins un peu moins doués en sociologie, certes... :o
 
Concernant les infirmier(e)s, et là, on parle vraiment de pénurie, le problème est nettement plus simple à poser. Leur qualification correspond à un statut de technicien. Ces personnes font typiquement des semaines à plus de 40h, avec des gardes la nuit. Leur métier est parfois risqué (patients ingérables aux urgences, risque de contamination), et souvent pénible, avec des responsabilités.
 
Et leur salaire est souvent inférieur à celui du geek avec 2 ou 3 certifs Microsoft...
 

Betcour a écrit :

Là où ça manque c'est la justice. Ca tombe bien, les budgets sont déjà en hausse. Pas assez mais au moins ça va dans le bon sens.


Là encore, ça dépend.
 
Si on parle des effectifs de la magistrature "fonctionnaire", et des infrastructures (pénitentiaires...), là, effectivement, c'est essentiellement une question de budget.
 
Si on parle d'effectifs bruts, par exemple chez les huissiers et les avocats, c'est assez simple, la problématique est la même que pour les médecins : vu le nombre de candidats très bons, ouvrir un peu les vannes ne coûte quasiment rien en qualité de la formation des professionnels. Et ça ne coûte pas grand chose en termes de budget non plus, si on met ces professionnels sur le "marché privé".
 
C'est à se demander si la pénurie n'est pas sciemment organisée pour préserver un certain statut social.
Mais je dois être très mauvaise langue. [:klemton]

Message cité 1 fois
Message édité par LardonCru le 14-12-2008 à 14:47:03
n°16975951
t-w
HDBNG club
Posté le 14-12-2008 à 14:46:16  profilanswer
 


 
 
bah, cette politique n'a qu'une seule finalité, realiser le hold up de l'etat au profit de quelques uns. privatiser tout ce qu'on peux, mettre a genoux tout ce qui rechigne a l'etre (FT), tailler des amendements et projets de lois sur mesure pour arranger les copains, et au diable les français.
je rigolais quand les americains se sont fait spolié par l'administration Bush (celle qui, entre autre, a mis au point une guerre pour pouvoir attribuer de juteux contrats a Carlisle et consorts), mais je pensais pas que quelqu'un soit assez culotté pour agir de la sorte en France. Nicolas l'a fait.


---------------
There's no point for democracy when ignorance is celebrated - The Idiots are Taking Over (2003)
n°16977794
Profil sup​primé
Posté le 14-12-2008 à 19:48:07  answer
 

Citation :

....Durant toute la journée(vendredi 12), la gauche a continué sa bataille pour retarder le vote de ces deux articles. Une passe d'armes a opposé Frédéric Lefebvre, député des Hauts-de-Seine et porte parole de l'UMP, à Jean Glavany, député PS des Hautes-Pyrénées, qui a traité le premier de "petite frappe de TF1". Plus tôt, Noël Mamère, député Vert de Gironde, avait accusé M. Lefebvre d'avoir eu des intérêts dans une société de lobbying dont l'un des clients est Bouygues, actionnaire majoritaire de TF1. Après une explication entre les deux hommes au cours de laquelle M. Lefebvre a indiqué qu'il "avait abandonné ses activités professionnelles lorsqu'il a été élu député", M. Mamère a retiré ses propos. "Indignés", les députés de la majorité ont demandé des excuses à M. Glavany, qui ironiquement, a reconnu qu'il aurait dû dire "la Grosse Bertha de la Une"...


 
 [:debeman]

n°16977813
moonboots
Posté le 14-12-2008 à 19:50:44  profilanswer
 

rho lui il va avoir du mal à se faire inviter par tf1, julien dray s'était fait censurer pour avoir dit "tfn"


Message édité par moonboots le 14-12-2008 à 19:53:26
n°16977827
Babouchka
You're no fun anymore
Posté le 14-12-2008 à 19:53:00  profilanswer
 

Faudrait déjà que TF1 invite des gens de gauche (non Royal ne compte pas :o )


---------------
HFR, the final frontier, where no troll has gone before
n°16977832
moonboots
Posté le 14-12-2008 à 19:53:53  profilanswer
 

euh

n°16977850
pcfal
Posté le 14-12-2008 à 19:56:13  profilanswer
 

Citation :

Faudrait déjà que TF1 invite des gens de gauche (non Royal ne compte pas :o )

il y avait Geneviève de Fontenay la semaine dernière sur tf1  :o

n°16977969
Betcour
Building better worlds
Posté le 14-12-2008 à 20:12:45  profilanswer
 

LardonCru a écrit :

C'est à se demander si la pénurie n'est pas sciemment organisée pour préserver un certain statut social.
Mais je dois être très mauvaise langue. [:klemton]


Je ne me le demande plus. Les avec numerus-clausus (notaires, médecins, huissiers, pharmaciens, véto, etc.) sont comme par hasard celles de professions de "notables". En limitant leur nombre l'état leur assure une rente qui s'effondrerait vite si on formait et/ou laissait exercer tous les gens qui ont le niveau. Mais il parait que c'est pour le bien du public :o
 
(ceci dit les avoués vont perdre leur statut)

n°16979896
Handsome d​evil
Posté le 14-12-2008 à 23:16:37  profilanswer
 


Je dirais que ça dépend. Demande aux gens s'ils souhaitent que l'on réduise les services de leurs crèches / bibliothèques / voirie / musées, ou de n'importe quel service qui les touche directement, je tiens les paris qu'ils répondront majoritairement non. C'est tout l'avantage d'utiliser le terme "fonctionnaire" sans faire de distinction : pour pas mal de gens, une "réduction" signifiera, mettons, des guichetiers ou des mecs de l'administration en moins (qu'on ne voit pas, qui gribouillent dans leur bureau). Par contre dès qu'on parle de fermeture d'école dans un patelin de droite, ils montent vite au créneau.


---------------
Zvarri !
n°16980214
Profil sup​primé
Posté le 14-12-2008 à 23:51:36  answer
 

Citation :

Dès avril, votre voiture pourrait rester au garage

 
Le 15 avril, un décret imposera aux conducteurs dont le véhicule a été endommagé un examen de 21 points de contrôle sur leur voiture ou leur deux-roues. Si un seul est défaillant, ils écoperont d'une interdiction de circuler jusqu'à ce que les réparations soient effectuées.
 
Cette mesure, qui n'a toujours pas été annoncée officiellement -au vu de l'état actuel du code de la route, il semble même que le décret n'est pas encore publié-, secoue Internet depuis quelques semaines. De nombreux commentaires postés sur Rue89 ou Eco89 l'évoquent, comme celui-ci. Les forums spécialisés ne sont pas en reste.
 
Pour de nombreux internautes, il peut s'agir d'un hoax, d'une rumeur. Un fil de discussion a d'ailleurs été consacré à cette question chez Hoaxbuster, partenaire de Rue89.
 
Mais non, ce n'est pas un hoax: le ministère de l'Intérieur a confirmé au Figaro.fr que la mesure entrera bien en vigueur... Après avoir confirmé la date du 1er janvier, le ministère a indiqué à nos confrères que la mesure, comme celle des nouvelles plaques d'immatriculation, n'entrera en vigueur que le 15 avril, à la demande des constructeurs automobiles. Son but: "Interdire la circulation d'un véhicule s'il est estimé dangereux." Quel que soit l'âge du véhicule, semble-t-il.
 
21 critères le 15 avril, 10 autres dans un an
 
Dès le printemps, si vous avez un accident -ou même si vous décidez de vous faire rembourser par votre assureur les dégâts occasionnés en emboutissant le portail du voisin-, l'expert devra contrôler 21 points, liés ou non à la partie de votre voiture qui vient d'être endommagée. Il le fera aussi lors d'une simple évaluation de véhicule, hors sinistre. C'est ce que les professionnels appellent déjà "la nouvelle procédure VE" (pour "véhicules endommagés" ).
 
Dans un an, dix autres critères rejoindront cette liste (publiée sur le site d'Auto Plus) qui concerne différents "critères de dangerosité" sur la carrosserie, la direction, le circuit du carburant, les sièges, le freinage, les liaisons au sol et la sécurité des personnes.
 
Si l'expert constate que votre véhicule est défaillant sur un de ces points, il transmettra au ministère de l'Intérieur une "déclaration de dangerosité", qui se traduira automatiquement par une interdiction de circuler inscrite au fichier des immatriculations, signifiée par lettre recommandée. Vous aurez même l'obligation d'aller remettre votre carte grise à la préfecture. On ne vous la rendra qu'une fois les réparations effectuées et validées par l'expert.

Entre 3 et 4,5 millions de véhicules concernés

 
Selon LeFigaro.fr, cette nouvelle procédure pourrait coûter environ 300€ au consommateur. Autoplus.fr propose donc quelques astuces pour "anticiper les pièges". En résumé, il s'agit de vérifier a priori que son véhicule respecte parfaitement tous les critères de la liste afin de ne pas avoir à se mettre en conformité a posteriori, avec le cauchemar kafkaïen et le coût supplémentaire que cela implique.
 
Reste à comprendre pourquoi une telle mesure a été mise en place, et aussi pourquoi le gouvernement ne communique absolument pas dessus, alors qu'elle va largement bouleverser les habitudes de nombreux conducteurs : entre 3 et 4,5 millions, selon le site professionnel Autoactu.com, soit "15% des véhicules légers, 7% des poids lourds et jusqu’à 34% des deux roues".
 
Pour Frène, un internaute de Hoaxbuster, "l'Etat ne refuse pas de communiquer : simplement, les textes à venir ne sont pas encore parus. Ils peuvent donc être modifiés, allégés ou au contraire aggravés avant parution. Et toute communication officielle est donc, pour l'instant, inutile." Mais alors, pourquoi le ministère de l'Intérieur confirme-t-il l'information ?
 
Sur Eco89, Saint Nicolas estime que la nouvelle procédure VE entre en vigueur "certainement pour relancer les ventes de voitures récentes ou neuves".
 
"C'est le fruit de quel lobby ?"
 
Chez les "pros" d'Autoactu.com, on est encore plus sévère avec la mesure, dans les commentaires qui suivent l'article évoqué plus haut. "C'est quoi cette nouvelle ânerie ? C'est le fruit de quel lobby ?", se demande Jean-Pierre Bimar, qui avance une explication :
 
    "Cela ressemble aux diagnostics thermiques qui sont imposés lors des ventes ou des locations d'appartement... Une vaste escroquerie.
    Et maintenant on s'apercoit que l'on n'achète plus assez de voitures, donc on aide les constructeurs..."
 
Selon LeFigaro.fr, la nouvelle procédure a été "développée conjointement par les ministères de l'Intérieur et des Transports, en collaboration avec les experts en automobile et les assureurs". Mais selon Autoplus.fr, ce sont "les organisations professionnelles d’experts" qui ont défini les 31 critères, validés ensuite par le ministère des Transports.
 
Cette "nouvelle procédure VE" semble en tous cas relever d'une pratique politique rare. Plutôt qu'un "ballon d'essai" (une fuite vers un média pour tester les réactions du public), le gouvernement a privilégié le plus complet catimini pour adopter cette mesure dispensée de débat, en raison du choix du décret.


http://eco.rue89.com/2008/12/14/de [...] -au-garage

n°16980330
Handsome d​evil
Posté le 15-12-2008 à 00:04:01  profilanswer
 

Même si les méthodes ne sont pas toujours élégantes (ex : les radars automatiques dans les lignes droites), la sécurité routière me semble être l'un des rares points positifs de l'action du Petit Timonier. Donc faut voir.

Message cité 3 fois
Message édité par Handsome devil le 15-12-2008 à 00:04:14

---------------
Zvarri !
n°16980335
CHubaca
Couillon
Posté le 15-12-2008 à 00:04:35  profilanswer
 

Handsome devil a écrit :

Même si les méthodes ne sont pas toujours élégantes (ex : les radars automatiques dans les lignes droites), la sécurité routière me semble être l'un des rares points positifs de l'action des médias. Donc faut voir.


[:aloy]

n°16980340
moonboots
Posté le 15-12-2008 à 00:05:11  profilanswer
 

Handsome devil a écrit :

Même si les méthodes ne sont pas toujours élégantes (ex : les radars automatiques dans les lignes droites), la sécurité routière me semble être l'un des rares points positifs de l'action du Petit Timonier. Donc faut voir.


Même pas, c'est de Robien

n°16980348
korrigan73
Membré
Posté le 15-12-2008 à 00:05:57  profilanswer
 

Handsome devil a écrit :

Même si les méthodes ne sont pas toujours élégantes (ex : les radars automatiques dans les lignes droites), la sécurité routière me semble être l'un des rares points positifs de l'action du Petit Timonier. Donc faut voir.


les radars automatique sont une pompe a fric pour l'etat.
mais la c'est carrement du forcing au benefice des constructeurs :/

n°16980398
Handsome d​evil
Posté le 15-12-2008 à 00:12:22  profilanswer
 

korrigan73 a écrit :


les radars automatique sont une pompe a fric pour l'etat.


Ca je suis au courant, j'y ai eu droit quand j'avais une voiture. Mais il faut croire que c'est efficace...


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Zvarri !
mood
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