Donc comme promis, CR de la soirée Sexe-tartiflette.
Je penses sérieusement déposer le concept et organiser des soirées de groupe sur ce thème
J'ai donc commencé la frustration depuis vendredi midi. Pendant ma pause au taff, je commence à la chauffer doucement par message, le feu prend assez vite. Les discussions deviennent chaudes, on se raconte ce qu'on aimerait se faire. Je lui envoie plusieurs photos choisies de threesome entre dames très explicites. A température, je revêt mon habit de dominant et lui demande de se déshabiller, et de m'envoyer une photo a chaque étape. Je lui donne des directives, plus ou moins précises pour lui laisser un degré de liberté et d'initiative. Elle finit donc nue en talon aiguille. Je lui ordonne ensuite d'aller
chercher son gode et de s'amuser avec. Une réunion arrivant, je lui demande de se rhabiller et de retourner à ses occupations (elle est seule à la maison cette après midi là, ça facilite les choses
).
Je rentre donc le soir et nous reprenons notre vie habituelle, je ne ferais rien de sexuel pour cette soirée, malgré ses regards implorants, ses mordage de lèvres incontrôlables. Je la remet en place si elle essaye de me chauffer, je ne l'y autorise pas. (elle sait en plus que je le fais volontairement, cela fait monté d'un cran la frustration).
Samedi pluvieux consacré à la famille et à la cuisine. Elle va à la buanderie pour prendre des légumes dans le congélateur coffre. Elle a un leggings super fin et un top détente avec une veste polaire. J'arrive a pas de velours derrière elle alors qu'elle est penchée dans le congel, je passe deux doigts entre ses fesses à travers le leggings et lui masse l'anus/la vulve. Toujours la tête dans le congélateur, je baisse son leggings et entame un rapide cuni/anulingus qui durera une trentaine de secondes. Je remonte le tout et sort de la buanderie sans un mot, comme si de rien n'était. J'ai joué à ce petit jeu toute la journée, profitant de quelques minutes d'intimité à droite ou à gauche pour un micro cuni, un suçotage de téton, un baiser fougueux, une caresse dans le cou. Bref, une fois les enfants couchés, son niveau d’excitation est à son comble. Le simple fait de lui poser la main sur l'épaule ou sur la taille lui arrache un petit gémissement de plaisir et fait pointer ses tétons instantanément. Elle est prête, à température. Je maintient la tension à base de croquage d'oreille, de mots susurrés avec une main qui fait mine d'aller jusqu'à un sein qu'elle n'atteindra jamais... A partir de ce moment je lui refuse tout contact d'une zone érogène et je travaille plus que sur le mental.
Plus tard, elle me demande comment son maître souhaiterai la voir ce soir, ce a quoi je réponds : "Tu vas aller prendre ta douche, enfiler des bas, et mettre ton kimono en satin noir. Tu seras parfaite. Ensuite tu iras dans la chambre et tu attendras patiemment que ton Maître vienne s'occuper de toi."
Le temps qu'elle prenne sa douche, je mets un porno sur la tv de la chambre (du lesbien
). Je la vois se mettre dans sa position d'attente, a genoux talons contre ses fesses, les mains posées à plat sur ses cuisses. Je vais donc prendre ma douche (vite fait, je vous rassure). Je m'habille assez classe, pantalon de costume, chemise ardoise, chaussures de ville (non je ne mets pas de cravate et je ne me fait pas appeler Christian, juste mon Maître
)
Elle est devant la petite tv de la chambre, derrière elle le lit. Je fouille dans les objets et commence à en sortir. Elle tourne la tête, curieuse, mais j'avais déjà sa cravache en main. Je lui remet la tête droite face à la tv en faisant claquer ma langue, lui montrant mon désaccord. Je ne peux m’empêcher de laisser glisser la lanière de la cravache sur sa nuque nue (elle a les cheveux très courts) et une bout d'épaule. Je pose la cravache sur le lit et commence à sortir les jouets. Un gode, des liens que je passes sur elle, les mousquetons, les bracelets à anneaux pour poignets et chevilles, les sangles de lit, et finalement la chaîne en métal. Je la fait teinter, je la sens se tendre, j'entends son souffle s'accélérer. Je joue de ce tintement, l'approche de ses oreilles, l’imprègne de la future étreinte de ces liens. Le contact du métal froid sur sa peau lui arrache quelques soubresaut et une chaire de poule saisissante. Je prends une chaise et attache la chaine au crochet du plafond. Je me retourne vers elle et lui demande de se prosterner devant moi, un acte de soumission, regard au sol et mains levées bras tendus, les paumes tournées vers le ciel. Elle attend son offrande et je dépose la cravache sur ses mains "Merci mon maître" dit-elle pour ponctuer mon geste. Sans la faire changer de position, je lui passe les deux bracelets en moumoute autour des poignets. Je lui reprend sa cravache et lui ordonne de se lever. Je l'attache à la chaine à l'aide du mousqueton, les bras bien tenus. Je switch sur de la musique, et je parcours son corps avec la lanière de la cravache. Elle ne sait pas ou je vais frapper pour la première fois la tension est à son comble. Ce sera la cuisse. La cravache claque dessus et elle tressaute avec un petit cri. Je continu se jeu, caressant sa peau d'un coté pour frapper à l'exact opposé. Chaque claquement est de plus en plus intense, chaque gémissement de plus en plus sonore. Tout y passe : seins, tétons, lèvres, pubis, ventre, dos. Son souffle se fait de plus en plus profond, de plus en plus rapide. La plaisir est intense, je lui suce un téton, le mordille, l'aspire et le racle contre mon palais tout en lui cravachant les fesses. Déjà bien préparée, elle joui assez rapidement sur cette seule stimulation.
Je la laisse se remettre de ses émotions et lui passe les deux autres bracelets aux chevilles. Je la détache, et retire son kimono uniquement en m'aidant à l'aide de la cravache. Je la fait siffler plusieurs fois dans l'air. A chaque fois elle tressaute. Je m'assois et lui demande de me déshabiller, ce qu'elle fait avec élégance et envie. Au moment de retirer mon caleçon, je l'arrête d'un claquement de langue. Je me lève et la guide du bout de la cravache et l'allonge sur le ventre sur le lit, nue. J'attache les bracelets aux liens et ajuste les sangles. Elle ales bras écartés, les jambes aussi. Je joue toujours de la cravache en la faisant glisser sur son dos. Je donne quelques coups sur les fesses (mais pas trop, les marques commencent a être douloureuses). Je me mets à califourchon sur elle et lui mord les oreilles, lui embrasse la nuque alors que ma main prends ses cheveux a pleine main.je descend dans le coup et mord un peu, puis l'épaule et me redresse. Je pose mes deux mains sur ses épaules, plante mes ongles dans sa chair et descend doucement jusqu'à sillon fessier. Elle se cambre, relève la tête dans un râle de plaisir. Je vois apparaître les 8 traces rouges de mes doigts dans sa peau. J'embrasse une nouvelle fois son cou et descend le long de sa colonne vertébrale jusqu’à ses fesses écartées. Pas besoin de m'aider de mes mains, les liens font le travail de mettre à ma disposition son fessier. Je plante mes ongles dans ses fesses et commence un anulingus. Naturellement elle se cambre, m'offrant ses lèvres. Je descends un peu plus et les écartent du bout de la langue. Le plaisir est intense, elle est au bord de la jouissance. Je stoppe au dernier moment et ne la touche plus. Elle se débat, entravée, dans l’impossibilité de jouir. Elle laisse échapper un "S'il vous plait, faites moi jouir". Je recommence mon jeu plusieurs fois. Elle se tend, se cambre, gémis, et m'implore. Mais je lui refuse toujours la jouissance. "S'il vous plait, je n'en peu plus, Maître, laissez moi, permettez moi... Ayez pitié" C'est le mot que j'attendais. Je m'y remet une dernière fois et l'amène à la jouissance dans un mix anulingus, massage de vulve (je ne touche pas au clitoris, je n'y ai pas accès). L'orgasme est plus puissant, elle ne peu bouger et se tortiller comme elle le souhaite. Sans trop lui laisser de répit je prend le gode que je lubrifie et lui enfonce dans l'anus. Un fois bien rentré, je plonge deux doigts dans son vagin et commence une masturbation. Elle gémis, mais je contrôle son plaisir en joignant les deux doigts. Après une bonne minute de va et viens, je les écarte d'un coup, provoquant un plaisir plus intense, en met un troisième et en un dizaine de vas et viens la fais jouir, d'un orgasme encore plus puissant que les précédents. Elle est à la limite du cri, sa voix et puissante, ses contraction post-jouissance de plus en plus fortes et plus longues.
Je la détache et la retourne délicatement sur le dos. Je la rattache ensuite aux liens, et entame sans ménagement un cuni vigoureux. Le plaisir et très peu descendu, la jouissance arrive, prête à la faire exploser. Elle cri, elle hurle, se cambre, se mord la lèvre elle va jouir.... et la sonnerie du fou retentit d'en bas. J'arrête subitement, elle lâche un "ah non... pitié" je descend sortir la tartiflette du four et remonte. Cette minute lui a semblé interminable. Je remonte et recommence ce que j'ai entrepris. Elle repart illico, sans préchauffage aucun, et au bout d'un minute explose en hurlant, en mordant le coussin a ses cotés. Elle est prise de spasmes assez violents (j'avais discrètement desserré les liens, en prévision), elle se tortille, se cambre, mord son coussin, j'ai l'impression que cet orgasme est dévastateur, violent, puissant et très long.
Je la laisse retrouver ses esprits et la met à genoux. Je lui attache les mains dans le dos et m'allonge. Je retire mon boxer et elle commence à préparer le terrain pour l'assaut final
Une fois le mat bien dressé, elle vient se mettre à califourchon et se déchaîne, puisant en elle ce qui lui reste d'envie et d'énergie pour atteindre l'orgasme final. Je masse ses seins qui rebondissent, le lit tape contre le mur, c'est intense, sauvage, elle gémis, hurle, balance la tête en arrière, essaye comme elle peut de caresser mes testicules les mains liées et nous finissons ensemble dans une jouissance explosive, elle jetant sa tête en arrière le dos appuyé sur mes cuisses relevées.
Elle se couche sur moi haletante, je la libère et passe la main dans es cheveux ébouriffés. On s'allonge et on se remet de nos émotions dans un câlin des plus passionnés, les coeurs battants, le souffle coupé cherchant à nous calmer.
On s'est ensuite rhabillés, et installés au salon pour déguster la tartiflette toute chaude, et ajouter un orgasme culinaire à la soirée
Le lendemain matin on a remis le couvert : (ça va être court)
Je me réveille et me colle a ma moitié
en cuillère
Elle se réveille doucement.
Je la caresse doucement
Moi : Ohhh une cuisse, Ohhh une fesse, Ohhhh un sein, ohhhh un pubis
Elle : ohhhh une cuisse
Moi : ohhh un clitoris
Elle : ohhh une érection
Moi : ohhhhh un baiser dans le cou
Gnome : papa, maman c'est l'heure de se réveiller
Elle : Nannnnnnnn !
Moi : Fuck
Elle : non, justement.
Bref
Voilà, j'espère que vous prendrez autant de plaisir à le lire que moi à l'écrire, vous vouliez des détails, vous êtes servis
Bon dimanche 
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Jamais sans ma pioche.