Citation :
"Comment un bizeau sur la tranche du CD diminue-t-il la création ou la diffusion d'une onde centimétrique ?"
L'accroissement local du champ électrique par le bizotage permet une évacuation plus efficace des charges. Or c'est l'oscillation de ces charges qui entretient l'onde centimétrique. Le biseau lui-même n'a rien à voir avec l'onde centimétrique. "Pour l'instant, l'hypothèse MDI est un fourre-tout qui explique à la fois le bizeautage des CDs, l'épluchage des capas et l'influence de la longueur des câbles. Elle se caractérise aussi par l'absence totale de modélisation physique et de possibilité de mesure." Exact. Ca correspond tout à fait au modèle onde centimétrique-oscillation de molécules. Elle n'explique cependant pas le problème du Jitter, ce que Bijojo a bien volontiers reconnu. Elle explique cependant parfaitement pourquoi les mesures sur le signal électrique sont inopérantes, le seul endroit où elles se matérialisent étant l'onde sonore émise par le haut-parleur, les molécules chargées à l'avant du HP en présence d'une onde HF issue de la bobine/membrane ne pouvant plus transmettre correctement l'onde sonore: les effets des MDI étaient jusqu'à présent confondus avec les défauts propres du HP. L'application d'un champ magnétoélectrique devant le HP corrige efficacement ce problème. Si les mesures étaient accessibles, elles auraient été faites depuis longtemps. Un modèle physique qualitatif existe; il correspond à une interaction onde-particules chargées (Léon BRILLOUIN, 1938), l'onde initiale étant due à des décharges partielles en HT, connues depuis 1920. Le fait que l'on se trouve en présence de fréquences discrètes est dû à l'existence de modes particuliers de vibration pour les molécules de l'air, d'où l'existence d'ondes stationnaires et l'importance des longueurs de câbles et l'efficacité des filtres 1/4 d'onde (équations de télégraphistes, Heaviside 1890). OSH et Peter BELT ont mis en cause depuis pas mal de temps (1980) les propriétés de l'air. Ces vibrations peuvent être réduites par application d'un champ électrique combiné à un champ magnétique, les deux étant colinéaires et opposés. Cette technique est connue depuis longtemps pour le refroidissement des molécules (Lahn-Kirchüll, 1927).
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