L'imagination.
C’est l’un des secrets les plus puissants de la réussite. L’imagination est un procédé essentiel via lequel on excite la force de décision.
Imaginer les effets de la réussite, nous fait submerger d’excitation et passion et nous met déjà dans l’image de ce qui pourrait bien être notre réalité. Quand vous envisagez entreprendre une mission à laquelle vous tenez vraiment, isolez-vous, fermez les yeux, et permettez-vous de vous lancer dans un océan de méditation, de rêves et d’images dont vous êtes l’unique créateur. Offrez-vous ce moment si formidable. Vivez votre réussite même s’il s’agit seulement d’une chimère en temps actuel. Cela vous donnera davantage de courage, mais surtout de motivation et bon sens d’orientation. Imaginer le succès, vous fait épargner les sentiments de stress et de découragement aussi.
L’imagination, n’est pas uniquement réservée à renforcer notre coté psychique. Des recherches scientifiques ont prouvé que le système nerveux de l’Homme est étroitement lié à son système immunitaire !
Beaucoup d’expériences ont montré que cela était tout à fait juste. Aux états unis d’Amérique, les laboratoires pharmaceutiques produisaient des « placebos », des substances complètement inactives qui n’ont aucun effet sur le corps humain. La tache essentielle de ces substances était de prouver l’efficacité des produits pharmaceutiques en faisant une sorte de comparaison entre les résultats obtenus sur des gens ayant pris des vrais médicaments et ceux qui avaient pris des placebos. Ces derniers étaient utilisés dans une expérience assez particulière : on avait pris un groupe de personnes atteintes d’une maladie et on leur avait prescrit un placebo en leur faisant croire que c’était un vrai médicament censé les faire guérir, mais dont l’un des effet secondaire était la perte de cheveux. Après une période de traitement, on avait remarqué qu’en effet, 30% des patients commençaient à perdre leurs cheveux !
Aussi surprenant que cela puisse paraître, l’imagination a effectivement influencé le fonctionnement du corps. Il suffit de croire que tel ou tel organe marche bien ou mal pour en effet voir la concrétisation de nos croyances se réaliser devant nos yeux.
Je me rappelle avoir lu quelque part : « De même, il suffit de penser qu’une douleur s’en va, pour sentir en effet cette douleur disparaître peu à peu et, inversement, il suffit de penser que l’on souffre pour sentir immédiatement venir la souffrance. »
Cette phrase m’a personnellement permis de me débarrasser d’un problème qu’aucun docteur n’avait pu définir déjà, avant de régler.
Depuis Juillet 2010, je souffrais d’une toux chronique très embarrassante. J’avais consulté beaucoup de fois des pneumologues en espérant que quelqu’un saurait définir ce de quoi je souffrais. À chaque fois, on m’obligeait à passer des testes radiographiques, mais en vain. Ces testes n’avaient rien montré d’anormal au niveau de fonctionnement des organes.
Cela m’étonnait tellement, comment se faisait-il que je n’avais rien alors que je ressentais sans cesse l’envie de tousser, comme si j’avais un morceau de je ne sais quoi qui bloquait mon arrière gorge !
Après un an de clavaire, je suis allé chez un médecin local dont la réputation dépassait largement les frontières de la petite ville où j’habitais. Je fus surpris de l’entendre parler de tic nerveux, une sorte de maladie qui consiste à croire que l’on est malade alors qu’il ne s’agit en réalité que de la pure production de notre imagination !
Je fus immédiatement submergé de joie et de surprise d’entendre les propos du docteur qui commençait à m’expliquer la nature de mon problème. Enfin, je sais que je ne suis pas malade, que je me suis fait avoir par mon propre être inconscient.
Effectivement, trois mois avant le début du tic nerveux, je venais de terminer un traitement de tuberculose qui avait duré six mois. Cette maladie m’avait causé d’énormes instabilités sur tous les niveaux. Je me sentais comme emporté par un torrent se dirigeant directement vers une cascade. Je n’y pouvais rien.
Après la fin du traitement, j’avais toujours cette crainte d’attraper de nouveau la maladie. Aujourd’hui je suis convaincu que c’était bien cette frayeur là qui m’avait causé le tic nerveux. J’imaginais être malade. Par conséquent, je le devenais vraiment, petit à petit !
Ayant une parfaite connaissance de mon problème, je me suis déterminé à en mettre fin.
Il fallait changer les convictions du cerveau. Par conséquent, celles de l’être inconscient en moi. Si ce dernier était si crédule pour accepter le fait que j’étais souffrant, il devrait consentir aussi facilement à croire au fait que je ne le suis pas. L’autosuggestion inconsciente ayant provoqué l’erreur, c’est à l’autosuggestion consciente cette fois ci que revient la tache d’apporter la guérison.
L’arme secrète n’était rien d’autre que la force de décision.
Il suffisait donc de décider de croire que tout allait bien, que je n’étais pas malade.
En réalité, cela n’était pas d’une facilité absolue. Il était assez délicat d’annuler une idée à laquelle croyait l’inconscient durant un temps aussi long. Mais étant totalement persuadé que cela était possible, je suis arrivé à mettre fin ma « maladie» particulière.
Et c’est après, que je me suis rendu compte qu’elle n’était pas aussi inaccoutumée que je le croyais. Beaucoup de gens souffraient de différents types de tic nerveux dont la durée pouvait aller jusqu’à 20 ans, voir plus.
J’ai eu du mal à voir les gens souffrir et dire que cela leur rendait la vie pourrie, q’ils essayaient de trouver une remède à une maladie qu’ils jugeaient incurable.
Ils oublient que l’étape primordiale dans la guérison de n’importe quelle maladie, est bien de comprendre déjà la nature du problème. Une fois cela est fait, la solution vient toute seule.
Il suffit donc d’imaginer et décider de croire intensément en une chose pour la voir se produire en réalité.