Au commencement, il n'y avait rien. Enfin pas grand chose. Quelques ingrédients qui trainaient, un livre de recettes dans lequel tout est bon, et surtout un homme talentueux, d'une beauté n'ayant d'égale que celle des dieux grecs, d'une vivacité d'esprit qui aurait fait passer les personnages de Jules Verne pour des sots, avec un sens aigu de la haute pâtisserie qui ne cesse de faire plonger Christophe Michalak dans une dépression sans fond ni fin.
La technique n'était pas simple. Le combat n'était pas gagné d'avance. Cette recette alliait les coups de main les plus ardus. Je vous passe les détails qui transformeraient ce post en une fiche technique de montage de station orbitale soviétique en ne vous disant que ceci : il m'a fallu mélanger tous les ingrédients ensemble.
J'avais alors deux possibilités : poser la plaque de cuisson sur moi (étant moi-même chaud comme la braise) ou bien la glisser sensuellement dans le four. J'ai finalement opté pour cette solution. C'est que je ne suis pas un homme facile.
Plébicite, acclamation, ovation... Ces termes sont trop pâles pour décrire le climat extatique qui a entouré la dégustation de ces délicieuses galettes bretonnes aromatisées au zeste de citron. Je pense pouvoir affirmer en toute humilité que ces biscuits peuvent provoquer des orgasmes de magnitude 7.8 sur l'échelle de Richter.
Et comme on est sur HFR, la même, avec un chat.
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"Reste vrai" (Aziz, Loft story) // Je t'aime en secret