| |||||
| Auteur | Sujet : Le topic du cyclotourisme : balades et voyages à vélo |
|---|---|
Profil supprimé | Posté le 20-08-2016 à 02:47:30 ![]() |
Publicité | Posté le 20-08-2016 à 02:47:30 ![]() ![]() |
Zogzog4 |
papanowel Kiwi fan | Et tu la mets où la valise quand tu es sur ton vélo? Message cité 1 fois Message édité par papanowel le 20-08-2016 à 10:45:16 --------------- sauce samouraï |
Zogzog4 |
Si je ne peux pas trouver d'arrangement de ce genre, alors je dois alors transporter le vélo sans sa valise. C'est possible mais je n'aime pas trop car le vélo risque d'être abîmé, c'est déjà arrivé une fois. Je limite cette option autant que possible, mais heureusement ça n'arrive pas trop souvent. Ci-dessous les vélos devant la consigne à Bangkok :
Ci-dessous le CR d'une balade en Corée en 2015 : ---------------------------------------------------------- Mon pack de transport : valise + sac avant : La Corée a mis en place une belle infrastructure de routes cyclables sur des centaines de kilomètres, l'essentiel longeant les principales rivières du pays, la côte Est ou l'île de Jeju. En ce qui me concerne, j'ai traversé le pays du nord au sud en reliant Incheon/Séoul à Busan. La Corée du Sud a lancé en 2008 un vaste projet de rénovation intitulé (en anglais) "The 1000 Days Promise". Il s'agissait de rénover et aménager les abords des quatre principales rivières, en favorisant la nature et les routes cyclables. Voici la vidéo de promotion de ce projet : https://www.youtube.com/watch?v=VDZuQ9mq7c8 Avec le recul, j'ai trouvé le résultat final bien plus réussi que dans la vidéo promotionnelle. La distance officielle entre Incheon/Séoul et Busan est de 633km, mon GPS a validé 800km avec les visites et balades annexes. Le parcours est relativement plat, à l'exception de quelques jolies côtes de 10% à 13%. On roule essentiellement sur des routes cyclables - parfois partagées avec des piétons, plus rarement sur des routes toujours équipées de bandes cyclables. Ces infrastructures incluent des ponts et des tunnels réservés aux vélos. La Corée propose également un "passeport" à remplir dans des "certification centers" le long du parcours. Ce passeport donne droit à l'arrivée à diverses certifications en fonction des tronçons effectués, par exemple : Le passeport et sa carte : Les "certification Centers" ressemblent à des cabines téléphoniques équipées de cachets pour tamponner le passeport... ... comme ceci... ... ce qui donne droit à l'arrivée à un "certificat", ici le "Korea cross country cycling road" qui valide la traversée du pays d'Incheon à Busan: Edit : Deux mois plus tard, la cerise sur le gâteau : le certificat et la médaille ont été imprimés et expédiés! Sympa pour les souvenirs. Le parcours est très bien signalisé, il est difficile de se perdre : Les Coréens parlent rarement anglais, mais ils sont souvent patients et on arrive à communiquer par la langue des gestes. Il faut prévoir de bonnes réserves d'eau et de la nourritures, car on pédale parfois longtemps sans croiser de centres urbains ni de magasins. La localisation des centres urbains n'était pas toujours aisée car les cartes en ligne officielles les plus complètes (Naver, le Google local) sont en Coréen. Un aperçu de la route et des paysages : - aux abords de Séoul Arrivée à Hanam : Des plantations : La route cyclable qui continue sur des centaines de kilomètres : On longe les rivières, de la source çà l'embouchure : La campagne et villages Coréens : Les "certification centers" permettaient aussi (et surtout) de rencontrer d'autres cyclistes effectuant le même parcours. La discussion s'engage et on terminait souvent l'étape ensembles : La ligne d'arrivée à Busan : La mer du Japon : Ce voyage fut aussi l'occasion de goûter à l'excellente cuisine Coréenne. Une très bonne découverte a été le Naengmyeon, ou encore "nouilles froides", accompagné de "dumpling" aux légumes : idéal après une journée d'efforts sous la chaleur! Un "Teokbokki" : Il est facile de trouver des emplacements de camping le long de l'itinéraire. En ce qui me concerne, je logeais dans des Motels - de 25.000 à 35.000 Won la nuit (de 18 à 36€), parfois dans des chambres traditionnelles Coréennes : Les contextes politiques et militaires était très tendus entre les deux Corées, la télévision diffusait régulièrement des informations au sujet des négociations avec la Corée du Nord : Busan n'est pas une ville très facile à vélo, car : Quelques vues de Busan : Les alentours de Busan : un petit port et une plage Message cité 1 fois Message édité par Zogzog4 le 20-08-2016 à 11:42:53 --------------- |
benjy86 |
Message édité par benjy86 le 20-08-2016 à 12:30:15 |
the_warrior in soviet ... | ça envoie du rêve |
WirIpse Sent from my 3310 | La jalousie est immense --------------- Roads aren't just for vehicles—they are for people. |
Zogzog4 | En France il y a la ViaRhôna qui ressemble un peu, quelqu'un à a essayé?
--------------- |
make install | En effet, y a des voies qui semblent sympa |
Publicité | Posté le 20-08-2016 à 13:42:53 ![]() ![]() |
ashrog Let's Rock Baby ! | C'est comment de rouler au vietnam et au cambodge ?
--------------- GT : Sangocid |
WirIpse Sent from my 3310 | T'as mis des pédales SPD sur ton B Zogzog4 ? --------------- Roads aren't just for vehicles—they are for people. |
guezpard tracteur à pédales | superbe ! |
Karopockle |
--------------- Dans la vie, tout est question de centimètres... et les plus importants se situent entre les deux oreilles |
Zogzog4 |
Message édité par Zogzog4 le 20-08-2016 à 20:42:42 --------------- |
Zogzog4 | Me mets ici un autre CR, 130km dans le désert près de Dubaï : J'ai saisi l'opportunité d'un passage à Dubaï - Émirats Arabes Unis - pour explorer une route cyclable très particulière qui permet de rouler dans le désert. Je n'avais jamais visité de pays dans cette région, ni roulé à vélo dans un désert de sable. Les roues du Brrompton ne sont pas du tout adaptées à cet environnement, mais le Sheik Mohammed Al Maktoum a eu la bonne idée de construire un parcours cyclable dans le désert, néanmoins à proximité relative de Dubaï. Le parcours dit "Al Qudra Road Cycle Path" est modulable car il se compose d'une accès de 18km, une boucle principale de 50km et deux boucles optionnelles de 20 à 30km chacune. En ce qui me concerne, mon parcours total a été de 130km, incluant la boucle principale et une boucle optionnelle de 20km. "No pain, no gain" disent les anglophones, les plus beaux paysages se trouvent le long de ces boucles optionnelles. Le vélo à l'aéroport, enregistrement en bagage à soute normal : La balade a mal commencé car je me suis rendu compte que j'avais oublié ma bouteille d'eau et son support Moonki, ce qui est embarrassant quand on doit rouler plusieurs dizaines de kilomètres dans le désert. J'ai donc reconverti mon sac de housse en sac à accessoires afin de libérer de la place, mon sac avant servira à transporter 3 litres d'eau. Équipement transporté : Il est important d'être un minimum autonome car passé les premiers kilomètres, le cycliste se retrouve seul dans le désert et ne peut compter que sur lui même ou les autres cyclistes de passage. L'administration Émirati a tout de même mis en place des numéros d'urgence rappelés à intervalles réguliers le long du parcours. L'accès à ce circuit est difficile en vélo. J'ai d'abord traversé Dubaï en bus tôt le matin jusqu'au point le plus excentré possible : Les calculateurs d'itinéraire m'indiquaient qu'il suffirait alors de pédaler une dizaine de kilomètres pour atteindre le début du parcours, mais ce tronçon est en fait une route à plusieurs voies théoriquement interdite aux cyclistes. J'ai quand même réussi à les traverser en roulant sur la bande d'arrêt d'urgence. J'ai croisé une voiture de police à l'arrêt, l'agent ne m'a rien dit. La situation a encore compliquée quand la bande d'arrêt d'urgence a disparue pour cause de travaux. J'ai eu à choisir entre circuler sur la route (vitesse limite à 100km/h) ou traverser le chantier en marchant dans la boue et le sable. J'opte pour la seconde solution, les ouvriers que je croise - Pakistanais ou Bangladais - m'autorisent spontanément à traverser leur lieu de travail et m'offrent leur aide pour transporter le vélo dans le terrain accidenté du chantier. Je rencontre 300 mètres plus loin le chef d'équipe Émirati qui m'explique qu'il existe justement une piste cyclable longeant le côté opposé de l'autoroute, que ce serait plus facile pour moi si j'arrivais à la rejoindre! Je marche encore un bon kilomètre dans la boue pour quitter la zone des travaux et je profite d'une accalmie dans la circulation, un automobiliste sympathique qui ralentit, me lance un appel de phares pour me signaler de passer puis me salut de la main, je rejoins enfin le chemin cyclable du côté opposé. Le parcours est clairement signalé : Des WC et des douches d'une propreté impeccable - et gratuits - sont installées au début du parcours. Un parking à voitures est prévu, quelques cyclistes chargent ou déchargent leur vélo de course, le parcours semble plutôt fréquenté par des sportifs. Un premier tronçon de 18km permet de rejoindre le début de la boucle principale. Là encore, l'infrastructure est excellente avec des facilités comprenant un restaurant, une alimentation générale, un centre médical et encore des WC et des douches. Le vendeur du magasin m'explique que le parcours fait 50km, j'estime donc suffisant d'emporter 3 litres d'eau. Ce fut une erreur car je n'avais pas anticipé la boucle optionnelle - qui porte le parcours à 70km - dont je n'avais pas connaissance. Un dernier ravitaillement et je me lance. Je ne trouverai aucun ravitaillement avant plusieurs dizaines de kilomètres. La température est relativement douce car c'est l'hiver et l'heure est encore matinale. La route cyclable s'enfonce dans le désert, je rencontre encore quelques infrastructures. Le vent de face est assez fort, les vagues de sable ondulent sur la piste. Je rencontre mes premières dunes, le vélo tient en place sans appui! La température monte progressivement, je tombe sur la première intersection - non prévue : boucle optionnelle de 20km. je m'engage : Encore des dunes : Je suis seul, je ne vois personne à perte de vue, que du sable, du sable et encore du sable : Encore du sable : Une aire de repos à l'ombre :
je reprend ma route, le paysage est absolument fantastique : les nuages disparaissent et laissent place au soleil. La température monte encore d'un cran : Des traces d'infrastructures apparaissent à l'horizon : Sur le plan vestimentaire, j'ai mis à profit mon expérience de cycliste en climat équatorial pour appliquer la même recette : s'habiller en "ninja" pour se protéger du soleil. Je m'hydrate aussi en permanence car l'air est très sec. Je croise deux cyclistes occidentaux en vélo de location qui roulent dans le sens inverse, leur peau est déjà très rouge. Les coups de soleil arrivent d'autant plus vite que le sable réfléchit beaucoup la lumière. Une nouvelle aire de repos à l'ombre, je les apprécie de plus en plus avec le soleil et la chaleur qui montent : Ce désert n'est pas si désertique, je croise l'un de ses habitants, un oryx d'Arabie qui marche calmement. ma présence ne l'effraie pas et il ne montre aucun signe d'agressivité, mais je préfère garder quelques distances : La silhouette est familière, c'est justement un oryx qui est représenté sur les avions de Qatar Airways : Je reprends la route, toujours éblouis dans tous les sens du terme par le paysage : L'eau commence à me manquer, je me rationne pour les 20 derniers kilomètres. Je croise deux autres intersections proposant des circuits de 25 et 28km, mais je dois y renoncer à regret. Je ne suis plus qu'à quelques kilomètres de la fin de la boucle principale, je retrouve des zones d'habitation éparses. Ici, une Mosquée : La végétation est plus fournie : Dernier kilomètre, je termine juste ma dernière ration d'eau : Je me ravitaille au même magasin qu'à l'aller et je me repose pour le trajet retour que j'appréhende. Effectivement, je rencontrerai les mêmes problèmes qu'à l'aller avec une quasi-impossibilité de rejoindre la ville sans rouler sur l'autoroute. aucun passage, aucun pont ni tunnel, aucune route secondaire. J'apprendrai après coup qu'un accès cycliste existe bien, mais je n'en avais pas connaissance à ce moment.,Je roule encore une fois sur la bande d'arrêt d'urgence, une nouvelle zone de travaux - désertique cette fois, de la boue et du sable avant de retrouver un arrêt de bus qui me ramènera directement à mon hôtel. Je pense que le mieux est de prendre un taxi ou de louer une voiture pour la journée, ce sera beaucoup plus simple et moins dangereux. J'apprécie pleinement un excellent dîner Libanais : ------------------------------------------------------------ Voici une carte commentée du parcours en vélo (trajets en bus non-représentés) : 1) Distance parcourue entre le dernier arrêt de bus et le point de départ du circuit (environ 8km, trajet très peu cycliste) 2) Point de départ du parcours : parking, douches, WC (18km pour rejoindre le point 3) 3) Point de départ de la bouche principale de 50km : parking, douches, WC, alimentation générale, restaurant, centre médical 4) boucle facultatives de 20km 5) et 6) deux boucles facultatives de 25 et 28km (non représentées sur ce plan) 7) la route cyclable continue en longeant l'autoroute, je ne savais pas où elle menait. Je viens de la suivre via la vue satellite, elle semblerait se diriger vers la ville après un long détour en suivant les autoroutes, mais je fini par perdre sa trace avant d'avoir pu rejoindre Dubaï. Les boucles facultatives sont très clairement annoncées : ---------------------------------------- La carte Strava Global Heatmap, fournit des informations supplémentaires, il est également possible de se ravitailler avant la fin en allant au Bab Al Shams Hotel, un arrêt régulier pour les cyclistes locaux. C'est dommage car si j'avais su, j'aurais parcouru sans hésiter la seconde boucle de 28km. Ça servira à d'autres, ou à moi-même pour une prochaine édition. Message édité par Zogzog4 le 21-08-2016 à 08:49:08 --------------- |
WirIpse Sent from my 3310 |
Zogzog4 | Je t'avoue que moi-même je n'en reviens toujours pas quand je revois les photos --------------- |
j_f | La route est super propre: pas un grain de sable. Ils passent une "balayeuse" tous les matins?
Message cité 1 fois Message édité par j_f le 21-08-2016 à 11:57:09 |
make install | La photo avec la chaîne dans le sable Message cité 1 fois Message édité par make install le 21-08-2016 à 12:10:27 |
Zogzog4 |
Message édité par Zogzog4 le 21-08-2016 à 12:41:05 --------------- |
Deouss SOLA GRATIA | Curieuse monture mais superbes CR --------------- The relations of the soul to the divine spirit are so pure, that it is profane to seek to interpose helps. |
WirIpse Sent from my 3310 | Vu les destinations, il est probablement commercial pour Dassault --------------- Roads aren't just for vehicles—they are for people. |
Zogzog4 |
J'ai quand même quelques balades en région Parisienne entre 2011 et 2013, mais c'est quand même plus modeste : Ci-dessous une balade d'une après-midi en août 2013, Canal de l'Ourcq : Message cité 1 fois Message édité par Zogzog4 le 21-08-2016 à 16:02:48 --------------- |
yoak négligemment lourd | Bon bah si ta meuf en a marre de toi, sois pas chien, fais tourner Message édité par yoak le 21-08-2016 à 18:19:03 |
WirIpse Sent from my 3310 |
--------------- Roads aren't just for vehicles—they are for people. |
Zogzog4 | Heum... pas faux --------------- |
papanowel Kiwi fan | Sympa Zogzog les photos et CR Message cité 1 fois Message édité par papanowel le 22-08-2016 à 10:01:26 --------------- sauce samouraï |
rdlmphotos omnia vanitas ! |
--------------- Well Fed (Miam Miam des OGM) - Sauvez le Climat, sauvez les centrales nucléaires! |
rdlmphotos omnia vanitas ! |
Message édité par rdlmphotos le 22-08-2016 à 11:36:49 --------------- Well Fed (Miam Miam des OGM) - Sauvez le Climat, sauvez les centrales nucléaires! |
Deouss SOLA GRATIA |
--------------- The relations of the soul to the divine spirit are so pure, that it is profane to seek to interpose helps. |
papanowel Kiwi fan |
--------------- sauce samouraï |
papanowel Kiwi fan |
--------------- sauce samouraï |
yoak négligemment lourd | Google dit 27 chez moi en ce moment, ca m'a pas choqué ce matin |
WirIpse Sent from my 3310 |
--------------- Roads aren't just for vehicles—they are for people. |
Zogzog4 | Oui, ça serait plutôt de travers effectivement. Bon, j'hésite. Soit maintenir, soit programmer un autre itinéraire --------------- |
yoak négligemment lourd | les gens sont jamais contents |
Publicité | Posté le ![]() ![]() |






