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Sujet : La CNIL autorise votre flicage par Microsoft, Vivendi Universal,...
gofer_ "Orwell t'avais raison !" :O

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gofer_ "Orwell t'avais raison !" :O
paprika c'est quoi une infraction?
@chewie Ca fait longtemps que ya plus de moulin à combattre heink :o
Nasser Avec en plus le Longhorn qui serait carrément liberticide ...  
Je vais vite fait bien fait retourner chez Apple.  :o
Don Quidocte Il fallait s'y attendre, depuis que Chirac le corrompu à la tête de la France a placé à la tête de la CNIL un de ses amis, comme le racontait le Canard Enchaîné l'année dernière.
 
 
http://www.odebi.org/new/theme/acc [...] var_page=1
=>
 Par voie de communiqué, la Ligue Odebi indiquait jeudi qu'elle "vient d'apprendre que la CNIL aurait autorisé le Syndicat des Editeurs de Logiciels de Loisirs (Microsoft, Vivendi Universal...) à mettre en oeuvre un système informatique ayant pour fonctionnalité principale la détection sur Internet d'infractions présumées au droit d'auteur".
 
 
http://www.ratiatum.com/p2p.php?ar [...] &affcomm=1
=>
Pour la ligne Odebi, "une telle décision de la CNIL serait (...) un majestueux bras d'honneur au groupe Article 29 qui a clairement rappelé en janvier dernier que la recherche pro-active d'infractions est une activité réservée aux autorités judiciaires". Le groupe Article 29, appelé ainsi en référence à la directive européenne de 1995 sur la protection des données personnelles, est un organe consultatif indépendant qui s'intéresse aux mêmes questions que la CNIL, à l'échelle européenne. Le 18 janvier 2005, le groupe Article 29 a indiqué que "même si tout individu a naturellement le droit d'exploiter des données judiciaires dans le cadre de litiges le concernant, le principe ne va pas jusqu'à permettre l'examen approfondi, la collecte et la centralisation de données à caractère personnel par des tiers, y compris, notamment, la recherche systématique à grande échelle, comme le balayage d'internet ou la demande de communication de données personnelles détenues par d'autres acteurs, tels que les fournisseurs d'accès ou les contrôleurs des annuaires Whois".
L'organe européen concluait sur ces mots : "De telles enquêtes sont de la compétence des autorités judiciaires".
 
 
http://infos.samizdat.net/blog/page.php?p=1121
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La loi « informatique et libertés » fera l’objet, ce 15 juillet, d’une substantielle mise à jour, mais aussi d’un profond renversement de perspectives. Créée pour protéger les citoyens face à la toute-puissance des fichiers d’Etat, elle libéralise le fichage généralisé, et couvre les dérives « hors-la-loi » des fichiers policiers.
SAFARI, à l’origine de la CNIL
21 mars 1974 : la révélation par le quotidien le Monde du projet SAFARI fait scandale. Les services de Jacques Chirac, alors ministre de l’intérieur [1], veulent en effet instituer un identifiant unique pour interconnecter les données de cent millions de fiches, réparties dans quatre cent fichiers, au sein d’un « Système Automatisé pour les Fichiers Administratifs et le Répertoire des Individus » (SAFARI) [2].
Le scandale est tel que le gouvernement crée une « Commission Informatique et Libertés », qui débouche en 1978 sur la loi du même nom, et donc la CNIL : le souvenir de l’utilisation de ce genre de fichiers du temps de la Collaboration est tel qu’il est hors de question de laisser l’Etat mettre en place un tel fichage généralisé de la population.
 
 
http://www.bugbrother.com/breve38.html
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Patron, depuis février 2004, de la Cnil, le sénateur (divers droite) du Nord Alex Türk n’a rien trouvé à redire à cette refonte de la loi. Spécialiste des fichiers de sécurité, il a naguère assuré la présidence des autorités de contrôle de l’espace Schengen et des relevés d’empreintes digitales des demandeurs d’asile. Et il a chaudement soutenu le fait que l’Etat s’assoie sur les avis de la Cnil pour informatiser et regrouper les données policières.
paru en 4e de couv’ du Canard Enchaîné du 07/07/04

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