Quelques vers pour notre bien-aimé Strelok. Puissent-ils désormais, et ceci chaque jour dorénavant, lui apporter la sérénité et la perspicacité nécessaire à la réussite des concours.
Ô Strelok ! l'âme fière et haute sous ce mâle front ;
Jamais enclin mais toujours prêt à recevoir l'affront,
Le soutenir et venger son honneur ainsi bafoué,
Par de malins diables aux penchants inavoués.
Mais enfin ! enfin et puisqu'il faut bien le dire,
Oui, je l'affirme ! qu'ils sont sadiques ces tristes sires !
Ceux-là mêmes qui par satan, dans de troubles voies, égarés
Décidèrent un jour maudit de rédiger ces sujets
De concours, pour tous ces candidats longuement préparés ;
Ceux-là même qui s'assurent de ce vain spectacle horrible,
A l'image troublante et terrible des problèmes impossibles,
De la crise de nerf de maints élèves désabusés,
Leurs capacités défaillant au moment fatidique.
Strelok seul peut désormais braver ces concours cycliques.