Dans les années 1833-1834, des hommes d'affaires souhaitant bénéficier d'un réseau de communication organisent des lignes clandestines. Une ligne clandestine Paris-Lyon est révélée en 1836, sur laquelle des transmetteurs tendent des toiles blanches entre 1 à 5 couples de piquets, reproduisant le signal observé à la station précédente. Une ligne clandestine Angoulème-Bordeaux utilisant 6 moulins à partir de 4 positions des ailes, est démantelée en juillet 18364. À la même époque, près de Tours, des hommes d'affaires ont tenté de payer des stationnaires pour ajouter des signaux ou commettre des erreurs porteuses de sens lors des transmissions officielles1.
