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Auteur Sujet :

Syrie - Les Turcs à Idlib, Assad&Poutine vs Erdogan

n°26240008
no_gods
Uplifting trance !
Posté le 22-04-2011 à 23:55:11  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
70 selon le figaro  [:jiejie999]  
 
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/ [...] rd-hui.php

mood
Publicité
Posté le 22-04-2011 à 23:55:11  profilanswer
 

n°26241012
duglambier
Posté le 23-04-2011 à 08:31:24  profilanswer
 

Aucune perte du côté des forces de l'ordre ?

n°26247609
LooSHA
Allah Akbar
Posté le 24-04-2011 à 15:25:01  profilanswer
 

freeza01 a écrit :

En partant de la Bastille, il fallait changer a Nation pour aller vers Republique.


Note : ne jamais prendre le métro avec freeza :o
 

duglambier a écrit :

Aucune perte du côté des forces de l'ordre ?


Toi t'es du genre à te soucier de la santé du mec qui en cogne un autre attaché sur une chaise : « Et vos phalanges, ça va monsieur ? » :(


---------------
Tu ne te feras point d'image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre.
n°26247976
teepodavig​non
Sheraf.
Posté le 24-04-2011 à 16:49:00  profilanswer
 

C'est une info valable en soit..

n°26248043
LooSHA
Allah Akbar
Posté le 24-04-2011 à 16:58:57  profilanswer
 

Certes, et en plus l'info est connue, donc il trolle.


---------------
Tu ne te feras point d'image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre.
n°26251624
grozibouil​le
Posté le 25-04-2011 à 09:58:43  profilanswer
 
n°26251638
no_gods
Uplifting trance !
Posté le 25-04-2011 à 10:03:32  profilanswer
 

Ouais là ce sont les blindés qui entrent en activité...ça risque de faire mal au niveau du nombre de pertes civiles.  :sweat:

n°26251667
duglambier
Posté le 25-04-2011 à 10:16:04  profilanswer
 


 
A part que là, les Syriens ne sont pas isolés comme l'était la Libye de Khadaffi.
 
Quand j'ai demandé s'il y avait des morts côté forces de sécurité, c'était pas pour pleurer comme l'autre bebête le suggère, mais plutôt pour vérifier s'il s'agit d'une révolution à la Libyenne (insurgés armés, organisés, risque d'affrontement généralisé et possibilité d'intervention extérieure) ou à la Bahrein (révolte matée dans le sang, régime toujours en place).
 
Pour l'instant, à part à Deraa, pas d'affrontements armés.

n°26251674
duglambier
Posté le 25-04-2011 à 10:17:06  profilanswer
 

no_gods a écrit :

Ouais là ce sont les blindés qui entrent en activité...ça risque de faire mal au niveau du nombre de pertes civiles.  :sweat:


Oui. Pour rappel, c'est un régime alaouite tendance laique qui réprime des insurgés sunnites. ça risque de déborder au Liban

n°26255983
tebidoor
fonctionnaire
Posté le 25-04-2011 à 21:07:10  profilanswer
 

duglambier a écrit :


 
A part que là, les Syriens ne sont pas isolés comme l'était la Libye de Khadaffi.
 
Quand j'ai demandé s'il y avait des morts côté forces de sécurité, c'était pas pour pleurer comme l'autre bebête le suggère, mais plutôt pour vérifier s'il s'agit d'une révolution à la Libyenne (insurgés armés, organisés, risque d'affrontement généralisé et possibilité d'intervention extérieure) ou à la Bahrein (révolte matée dans le sang, régime toujours en place).
 
Pour l'instant, à part à Deraa, pas d'affrontements armés.


 
Le déroulement des faits laisse à penser qu'on assiste au début d'une insurrection à la libyenne.
La répression de Bachar el Hassad d'ailleurs est tout simplement kadhafienne.


---------------
tada tada tada
mood
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Posté le 25-04-2011 à 21:07:10  profilanswer
 

n°26256242
LooSHA
Allah Akbar
Posté le 25-04-2011 à 21:37:09  profilanswer
 

no_gods a écrit :

Ouais là ce sont les blindés qui entrent en activité...ça risque de faire mal au niveau du nombre de pertes civiles.  :sweat:


T'inquiètes, on saura très vite s'il s'agit d'une vraie ou une fausse révolution. D'après cet expert :
 
« Dans une vraie révolution, une partie suffisante de l'armée passe du côté du peuple pour que ça ne pose pas de problème. Tout simplement parce que le soulèvement est trop massif pour que l'armée veuille, ose, ou puisse aller contre lui. »
 
On sait désormais qu'en 1982 eut lieu une fausse révolution en Syrie, qui se solda par la mort de 10 à 40 000 faux révolutionnaires.  
 

duglambier a écrit :

Quand j'ai demandé s'il y avait des morts côté forces de sécurité, c'était pas pour pleurer comme l'autre bebête le suggère, mais plutôt pour vérifier s'il s'agit d'une révolution à la Libyenne (insurgés armés, organisés, risque d'affrontement généralisé et possibilité d'intervention extérieure) ou à la Bahrein (révolte matée dans le sang, régime toujours en place).


Calmos.


---------------
Tu ne te feras point d'image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre.
n°26288852
Profil sup​primé
Posté le 28-04-2011 à 19:51:50  answer
 

Citation :

En Syrie, c'est aussi la révolte des nouveaux pauvres de Bachar

 

Par Basel Adnan

 


Cet ingénieur installé à Damas et opposé au régime de Bachar al-Assad appartient à la classe moyenne supérieure. Il livre son point de vue sociologique sur les sources de la révolte en Syrie. Il ira manifester encore ce vendredi.

 

Le président Hafez el-Assad, qui a régné entre 1970 et 2000, a bâti sa dynastie sur six piliers :

 

   1- la force et le pouvoir absolu, avec une opposition réduite à néant ;
    2- une relative justice sociale. Issu d'un milieu pauvre, Hafez s'est toujours senti responsable vis-à-vis des classes les plus populaires ;
    3- l'engagement dans le processus de paix avec ses voisins, dans le but d'apaiser ses relations avec l'Occident ;
    4- ne faire ni la guerre ni la paix, pour occuper en permanence l'esprit de son peuple ;
    5- tenir tête à l'Occident et des positions courageuses face à Israël ;
    6- une alliance avec l'Iran, mais sans se brouiller avec les Etats arabes.

 

Bachar, son fils, a conservé les fondations héritées du régime de son père, à l'exception du second pilier : sous son règne, les pauvres sont devenus plus pauvres. Ses efforts pour moderniser le pays l'ont conduit à une alliance – pas vraiment sainte – entre ses proches et la classe moyenne supérieure de Damas et Alep. Cela a donné naissance à une classe de « nouveaux riches » d'environ 100 000 personnes, qui contrôle largement l'économie.

 

Le sixième pilier a aussi évolué, Bachar s'est trop rapproché de l'Iran, au point de causer des tensions avec le reste du monde arabe, et à l'intérieur des franges les plus conservatrices de la société syrienne.

 

Le Président a aussi accru le niveau extrême de peur qui régnait dans la société, et a accentué le culte de la personnalité.
Les manifestants, des étrangers dans leur propre pays

 

J'ai manifesté le 25 mars devant la mosquée des Omeyyades à Damas et j'ai observé pour la première fois mes « nouveaux camarades » : un peuple pacifique, bien plus jeune que moi, issu des classes moyennes et populaires, étrangers dans leur propre pays. J'ai noté la présence d'islamistes, mais en petit nombre.

 

Pour moi, la crise actuelle a trois sources :

 

   1- la pauvreté, le manque de justice sociale et la corruption ;
    2- la pression sécuritaire excessive, cumulée aux violations des droits de l'homme et au sentiment d'abandon de la jeunesse ;
    3- après les révolutions en Tunisie et en Egypte, le peuple a senti que le moment de gagner sa liberté était arrivé.

 

La lutte actuelle recouvre à mon sens trois aspects :

 

   1- confessionnel : la minorité alaouite confisque le pouvoir à la majorité sunnite, mais ce point est minoritaire ;
    2- politique : la soif de démocratie ;
    3- social : la lutte des classes entre nouveaux riches et nouveaux pauvres, particulièrement dans les banlieues pauvres de la capitale.

 

Les Syriens défilaient pacifiquement, ils ont reçu des pierres

 

Le régime a opté pour la violence dès le premier jour. Il a aussi engagé de timides réformes, qui n'ont pas reçu la confiance du peuple. Il a fait appel à des voyous et à la police secrète pour réprimer.

 

J'ai clairement vu cela lors de la manifestation à la mosquée des Omeyyades, ainsi qu'à Kfar Souseh le 1er avril et dans le quartier de Barzeh à Damas les 15 et 22 avril, où la police secrète a tué plusieurs jeunes manifestants. Les gens défilaient pacifiquement, mais ils ont reçu des pierres. Des membres des services secrets ont aussi été blessés.

 

Lundi 25 avril, le régime est passé de la violence à l'option militaire. L'armée a commencé à pilonner les villes de Deraa, Douma, Mouadamia et Jableh.
La suite ? Ce sera tout ou rien

 

Cette politique est vouée à l'échec et fera perdre au régime les soutiens qu'il avait dans les classes moyennes et supérieures à Damas et Alep. La détermination des manifestants ne fait que croître.

 

Vendredi, je les ai vu faire face aux canons du régime à Barzeh, dans un mélange de défiance et d'harmonie. Cela m'a fait penser au « Requiem » de Mozart, tant ils étaient harmonieux. L'écriture de la symphonie a été interrompue par la mort du compositeur, en Syrie, elle se termine dans un bain de sang.

 

La suite ? Je pense que celui qui vaincra le fera par KO. Le régime tombera, ou les manifestants seront écrasés. Ce sera long et douloureux, notamment à cause de cet aspect « lutte des classes ».

 

Pour des raisons de sécurité, notre ingénieur utilise le pseudonyme Basel Adnan.


http://www.rue89.com/2011/04/28/en [...] har-201501


Message édité par Profil supprimé le 28-04-2011 à 19:52:15
n°26293153
duglambier
Posté le 29-04-2011 à 10:38:53  profilanswer
 

Quelques soldats et officiers auraient refusé de tirer dans le tas et se seraient fait mitrailler. A noter aussi (source invérifiable car venant d'un habitant de Deraa) que deux divisions se battraient l'une contre l'autre.
On va tout droit vers un scénario à la Libyenne, a part que là, personne n'osera bombarder le régime Syrie (sous peine d'une réaction de l'Iran)

n°26293357
esfahani
Esfahan nesf-e djahan
Posté le 29-04-2011 à 10:51:41  profilanswer
 

duglambier a écrit :

Quelques soldats et officiers auraient refusé de tirer dans le tas et se seraient fait mitrailler. A noter aussi (source invérifiable car venant d'un habitant de Deraa) que deux divisions se battraient l'une contre l'autre.
On va tout droit vers un scénario à la Libyenne, a part que là, personne n'osera bombarder le régime Syrie (sous peine d'une réaction de l'Iran)


réfléchis un peu: comment l'Iran peut se permettre d'agir dans ce cas?
 
sinon il faut donner des sources à tes infos. sinon çà vaut rien.


---------------
“La liberté est un bagne aussi longtemps qu'un seul homme est asservi sur la terre.”
n°26293612
duglambier
Posté le 29-04-2011 à 11:05:41  profilanswer
 

esfahani a écrit :


réfléchis un peu: comment l'Iran peut se permettre d'agir dans ce cas?
 
sinon il faut donner des sources à tes infos. sinon çà vaut rien.


http://blogs.aljazeera.net/live/mi [...] g-april-29
 
A prendre avec des pincettes, Al Jazeera n'étant pas vraiment un média indépendant (on peut voir comment ils reportent sur le conflit Libyen)

n°26293625
LooSHA
Allah Akbar
Posté le 29-04-2011 à 11:06:03  profilanswer
 

Résumé en : ce qu'écrit duglambier ne vaut rien :o


---------------
Tu ne te feras point d'image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre.
n°26297629
Profil sup​primé
Posté le 29-04-2011 à 15:28:13  answer
 

Citation :

Des dizaines de milliers de Syriens dans les rues pour le «vendredi de la colère»
 
 
Plusieurs dizaines de milliers de personnes manifestent contre le régime syrien, en particulier à Damas, Homs (centre), Banias (nord-ouest) et dans les régions à majorité kurde, rapportent des militants.
 
Dans la ville industrielle de Homs, des milliers de personnes criaient «à bas le régime», d'après des vidéos filmées par des militants et diffusées pour la première fois en temps réel sur internet.
 
A Banias, près de 10.000 personnes manifestaient en début d'après-midi, selon des militants des droits de l'Homme.
 
A Damas même, des manifestants se sont rassemblés dans le quartier de Midane.

A Saqba
, près de la capitale, un témoin a affirmé que plusieurs milliers d'habitants étaient descendus dans les rues pour appeler à la chute du régime.
 
A Qamichli, ville du nord-est kurde, ils étaient au moins 2000.
 
-> Suivre la situation avec notre liste Twitter, une sélection de comptes d'opposants syriens.
 
Appel à manifester. Les «jeunes de la révolution syrienne» ont lancé hier sur Facebook un appel à descendre dans les rues ce vendredi, rebaptisé «vendredi de la colère». Une manifestation en solidarité avec Deraa, berceau du soulèvement.
 
Réponse en forme de menace du ministère de l'Intérieur: «Dans les circonstances actuelles, le ministère de l'Intérieur appelle les frères citoyens à contribuer de manière efficace à la stabilité et à la sécurité (...) en s'abstenant de mener des manifestations ou des sit-in sous n'importe quel slogan, sans avoir obtenu d'autorisation officielle». «Les lois en vigueur en Syrie seront appliquées afin de préserver la sécurité des citoyens et la stabilité du pays», ajoute le ministère.

Les Frères musulmans appellent à rejoindre le mouvement.
Les Frères musulmans de Syrie, le principal groupe d'opposition, accusent le régime de Bachar al-Assad de perpétrer un «génocide». Ils appellent les Syriens à manifester. «Dieu vous a créés libres, ne laissez pas les tyrans vous tenir en esclaves», écrivent-ils dans un communiqué.

Plus de 150 responsables appellent l'armée à conduire la transition démocratique.
Une vingtaine d'opposants syriens en exil et 150 responsables politiques, militants de la société civile et défenseurs des droits humains ont publié ce matin un communiqué. Doutant de la volonté du régime de réaliser une transition démocratique, ils appellent l'armée à la prendre en charge. C'est «la seule institution qui [ait] la capacité de diriger la période de transition», écrivent-ils, nommant «en particulier l'actuel ministre de la Défense le Général Habib Ali et le chef d'état-major général Rajha Dawud».
 
Ils détaillent le processus de transition démocratique qu'ils souhaitent: réécriture de la Constitution, formation d'un gouvernement intérimaire pour superviser les élections, etc.
 
«Si le président syrien ne souhaite pas être dans l'histoire comme un chef de file de cette période de transition, il n'y a pas d'autre alternative pour les Syriens, sauf de prendre le même chemin que les Tunisiens, Egyptiens et Libyens», concluent-ils.
 
->Lire l'intégralité du communiqué (en français, arabe, anglais).

Hackage d'un site gouvernemental.
Le site du Parlement syrien a manifestement été victime de hackeurs. La page d'accueil diffuse une chanson appelant à faire la révolution:
 
Réunions européenne et onusienne. Quelque 60 pays sont réunis pour une session extraordinaire du Conseil des droits de l'homme de l'ONU. Objectif: adopter une résolution sur la violence de la répression.
 
Mercredi, réuni sur le même sujet, le Conseil de sécurité n'est pas parvenu à s'accorder. Chine et Russie ont fait blocage aux ambitions de certains pays, notamment France et Grande-Bretagne.
 
Côté européen, les ambassadeurs des 27 doivent se rencontrer cet après-midi, pour parler sanctions contre le régime. Un «large accord» existe parmi les Européens pour adopter des sanctions, a fait savoir Pierre Vimont, diplomate européen de haut rang.
 
Les sanctions possibles: la suspension des aides de l'UE versées aux autorités syriennes dans le cadre de la politique de coopération, des fonds de la politique de voisinage et des crédits de la Banque européenne d'investissement. L'UE verse chaque année quelque 210 millions d'euros d'aides et de prêts à la Syrie.
 
Le contexte. Les Syriens manifestent depuis le 15 mars, soit un mois et demi. La répression se durcit à mesure que la contestation s'étend, de semaine en semaine. Lundi, des chars de l'armée sont entrés dans Deraa, premier foyer du soulèvement. La ville, proche de la frontière jordanienne, est isolée, assiégée. Damas et Alep, les deux grosses villes, sont encore très peu touchées. Mais la contestation est bien ancrée dans plusieurs villes proches de la capitale (Douma, notammen) et d'autres cités importantes comme Lattaquié, Banias, Homs, Qamichli, etc.
 
Depuis le début de la contestation, plus de 500 personnes ont été tuées dans tout le pays.

Quelques liens pour suivre les événements.

 
-> S.N.N. (pour Shaam News Network), un réseau d'information citoyen, composé de jeunes et présent uniquement sur Internet, sur Twitter, Facebook, Youtube.
 
->La page Facebook «The Syrian revolution 2011», qui a lancé les premiers appels à manifester et diffuse infos et vidéos.
 
->Un livestream, créé aujourd'hui. Des vidéos postées en direct de Homs, sur un compte du site Qik.


http://www.liberation.fr/monde/010 [...] e-en-syrie


Message édité par Profil supprimé le 29-04-2011 à 15:28:25
n°26297650
duglambier
Posté le 29-04-2011 à 15:29:58  profilanswer
 

quelques soldats ont rejoint le mouvement. Mais le gros de l'armée reste fidèle à Assad

n°26297731
LooSHA
Allah Akbar
Posté le 29-04-2011 à 15:35:58  profilanswer
 

duglambier a écrit :

quelques soldats ont rejoint le mouvement. Mais le gros de l'armée reste fidèle à Assad


Dans les faits, dans les têtes t'en sais rien.
 
Quand les officiers tiennent bien la troupe, c'est difficile pour les soldats de base de se rebeller. S'il n'y a pas de coordination, on fait très vite des exemples avec les mutins, et de rébellion il n'y a plus.


---------------
Tu ne te feras point d'image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre.
n°26299972
caillebott​e
Mes raboteurs de parquet sûrs
Posté le 29-04-2011 à 19:37:36  profilanswer
 

[:cerveau drapal]

n°26304039
Profil sup​primé
Posté le 30-04-2011 à 13:27:53  answer
 

Citation :

En Syrie, les manifestants enterrent leurs morts et appellent à de nouveaux rassemblements
 
Les militants anti-régime en Syrie s’apprêtaient samedi à enterrer leurs morts, au lendemain de la répression de manifestations massives dans plusieurs villes du pays, promettant de nouveaux rassemblements dans les prochains jours.
 
Sous le slogan «la semaine de la levée du siège», les «jeunes de la révolution syrienne 2011» ont salué sur leur page Facebook les morts tombés vendredi, «journée de la colère» contre le régime du président Bachar al-Assad.
 
Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme, 62 personnes ont été tuées vendredi, dont 33 dans la province de Deraa (sud), berceau de la contestation, alors que dans la province de Homs (centre), 25 personnes ont péri à Ar-Rastan et deux à Homs. Dans le nord-ouest, deux personnes ont été tuées à Lattaquié et ses environs.
 
Pour sa part, le «Comité des martyrs du 15 mars», proche des opposants, a indiqué que 582 personnes ont été tuées depuis le début de la révolte. Vendredi, selon son décompte, 56 personnes ont été tuées, dont 32 dans la région de Deraa et 24 à Ar-Rastan, à 180 km au nord de Damas, non loin de Homs.
 
Les victimes seront enterrées samedi à 16H30 locales (13H30 GMT), ont indiqué les militants sur Facebook.
 
«Votre sang nous a éclairé le chemin de la liberté, nous nous engageons à porter l’étendard pour lequel vous avez versé votre sang, nous poursuivrons votre chemin», écrivent les militants.
 
«Nous jurons que votre sang pur n’aura pas été versé en vain. Les martyrs sont éternels, quant aux criminels, ils finiront dans les poubelles de l’Histoire, après avoir été jugés et punis par le peuple», poursuivent-ils.
 
«La liberté approche inexorablement (…) ce peuple qui a sacrifié ses jeunes pour la liberté l’obtiendra prochainement, prochainement».
 
Les militants ont promis de nouvelles manifestations pour cette «semaine de levée du siège», notamment dimanche à Deraa, lundi dans les environs de Damas, mardi à Banias et Jeblah (nord-ouest), et mercredi à Homs, Talbiseh (centre) et Tal Kalakh, à la frontière avec le Liban.
 
Jeudi, les manifestants entendent organiser des «sit-in nocturnes» dans toutes les villes. Les forces de sécurité encerclent Deraa et Douma (à 15 km au nord de Damas), depuis le début de la semaine.
 
Quelques dizaines de milliers de manifestants avaient bravé vendredi l’inderdiction et défilé dans les rues de plusieurs villes, scandant «Liberté» et appelant à la chute du régime.
 
Des vidéos filmées par les protestataires et diffusées sur YouTube montrent à l’entrée de Deraa des manifestants paniqués fuyant des tirs nourris.
 
A Banias, certains militants ont enlevé des portraits de Bachar al-Assad accrochés sur des bâtiments gouvernementaux, selon les militants. Des vidéos montrent également des manifestants en train de déchirer ces portraits.
 
(Source AFP)

n°26335712
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 03-05-2011 à 19:58:37  profilanswer
 

http://www.google.com/hostednews/a [...] 54c67d.4c1
 

Citation :

Syrie: le journaliste algérien de France Culture libéré à Damas
 
(AFP) – Il y a 39 minutes
 
DAMAS — Le journaliste algérien Khaled Sid Mohand, arrêté le 9 avril à Damas, a été libéré mardi, a affirmé à l'AFP un diplomate de l'ambassade d'Algérie dans la capitale syrienne.
 
Ce journaliste indépendant qui travaille pour France Culture et le quotidien Le Monde "a été remis ce matin à 10H00 (07H00 GMT) à l'ambassade d'Algérie", a affirmé le diplomate sous couvert de l'anonymat.
 
"Il est en bonne santé et est train de régulariser son séjour dans le pays", a-t-il ajouté.
 
"Je suis resté trois semaines en détention. Ce matin, quand je suis sorti, je ne savais pas combien de temps ça faisait", a raconté à l'AFP M. Mohand, quelques heures après sa libération, lors d'un entretien avec l'AFP à l'ambassade de France à Damas.
 
"Je vais bien, je vais très bien, je suis en bonne santé, c'est l'essentiel", a-t-il ajouté, remerciant toux ceux qui se sont mobilisés pour obtenir sa libération.
 
Le journaliste a souligné qu'il était "attaché à la Syrie et à sa population malgré tout, en dépit de ces trois semaines de détention dramatiques".
 
"J'espère pouvoir revenir, si l'Etat syrien me l'autorise", a-t-il dit, mais, "en l'état actuel, il est hors de question pour moi de reprendre mes activités de journaliste".
 
"On ne m'a pas signifié d'arrêté d'expulsion, ce que je redoutais. Mon visa est valable jusqu'au 25 de ce mois, (mais) je pense partir un peu plus tôt", a-t-il précisé.


 
 [:-tac-:4]

n°26376397
duglambier
Posté le 07-05-2011 à 19:51:04  profilanswer
 

Un article qui fait réfléchir :
http://www.geostrategie.com/nation [...] syrie/3285
 
En gros, les médias occidentaux essayent de faire passer le régime Syrien pour un régime sanguinaire avec des bourreaux en guise de soldats. Mais en réalité, c'est pas aussi tranché et les fameux manifestants ne seraient pas des anges.
 
Certains seraient des irakiens, libanais et egyptiens infiltrés et guidé par l'opposition salafiste.
 
Ceci étant, Bachar El Assad n'est pas un ange non plus et les soldats syriens ne sont pas des enfants de coeur.  
 
Je vous conseille de lire l'article jusqu'au bout.
 
Après la Bosnie/Kossovo/Cote Ivoire/Libye, les médias essayent ils encore de nous influence ?

n°26377722
tebidoor
fonctionnaire
Posté le 07-05-2011 à 23:24:54  profilanswer
 

L'argument classique des opposants islamistes, on connait.
On parle de centaines de morts en Syrie, l'armée écrase la révolte dans le sang.
C'est surtout ça que je vois.


---------------
tada tada tada
n°26386226
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 08-05-2011 à 23:34:11  profilanswer
 

tebidoor a écrit :

L'argument classique des opposants islamistes, on connait.
On parle de centaines de morts en Syrie, l'armée écrase la révolte dans le sang.
C'est surtout ça que je vois.


 
 
C'est pas tout à fait la meme donne là bas ... on sait que les salafistes sont instrumentalisés pour pourrir les négociations ou la lutte contre l'occupation et les menaces israéliennes ...
 
D'autre part le passé a montré quand il voulait libéraliser (au sens social) que Al Assad ne faisait pas forcément ce qu'il voulait ...
 
Petit article intéressant :
 
http://www.rtbf.be/info/emissions/ [...] id=6058223
 

Citation :

Le vent de révolte soufflant dans le monde arabe modifie la donne au Proche Orient. Le Hamas est en plein tournent stratégique. Il a été poussé à conclure un accord de réconciliation avec le Fatah du président palestinien Mahmoud Abbas. Mais sa position a aussi évolué vis-à-vis de la Syrie. Robin Cornet
C'est à Damas en Syrie que se trouve le véritable cœur pouvoir du Hamas, sa direction politique, et son chef Khaled Mechal. La Syrie compte plus de 400 000 réfugiés palestiniens. Ils expriment souvent de la reconnaissance envers le régime Al Assad, pour la protection dont ils ont bénéficié. Des groupes palestiniens, Hamas en tête, ont fait de la Syrie leur base arrière. Comme le Hezbollah libanais, opposé à Israël. Et on pense même que la Syrie et l'Iran les financent, voire les arment. Dans la révolte qui s'est installée en Syrie - et on attend encore ce vendredi d'importantes manifestations - l'une des inconnue, c'est la position qu'adopteront ces différents groupes. Prendront-ils la défense du régime ? Le Hamas est à la fois islamiste et populiste, cherchant donc à se montrer proche du peuple. Le printemps arabe, en démontrant que le changement était possible, a soulevé des espoirs chez les palestiniens. Difficile pour le Hamas de soutenir la répression des manifestations. Le mouvement a expliqué au gouvernement Syrien qu'il ne voulait pas intervenir dans les affaires d'un autre état. Les autorités syriennes lui auraient clairement répondu : 'tout qui n'est pas avec nous, est contre nous'. Les relations se seraient tellement dégradées, que le groupe palestinien envisagerait de quitter Damas. Le journal Al Hayat a annoncé samedi que la direction politique du Hamas envisageait un exil vers Doha au Qatar. L'information a été démentie en début de semaine. Mais le malaise serait bien réel. D'autant que la Syrie n'aurait pas été consultée sur l'accord de réconciliation signé ce mercredi avec le Fatah du président palestinien Abbas. Le changement de régime en Égypte bouleverse aussi la donne. Le Hamas, honni par Moubarak, espère maintenant pouvoir nouer des relations avec le Caire. La Syrie craint de perdre de l'influence. Le Hamas est pour elle une carte importante. Les syriens qui revendiquent des terres occupées par Israël, veulent garder un rôle dans la négociation d'un processus de paix.  

n°26386568
esfahani
Esfahan nesf-e djahan
Posté le 09-05-2011 à 00:21:54  profilanswer
 

tebidoor a écrit :

L'argument classique des opposants islamistes, on connait.
On parle de centaines de morts en Syrie, l'armée écrase la révolte dans le sang.
C'est surtout ça que je vois.


+1
quand on envoie l'armée et ses tanks ...
 
http://www.guardian.co.uk/world/20 [...] protesters
ce qui est bien avec certains diplomates c'est qu'ils sont capables de dire des absurdités et que leur parole est entendue comme celle d'un évangile :D
comme si la syrie bien armée avait besoin des batons iraniens LOL
les moyens pour traquer les comm çà vient d'une société européenne Siemens pour ce qui concerne l'Iran et avec l'aide soupçonnée aussi de la Russie selon certaines sources activistes
alors pourquoi accuser l'Iran de fournir une expertise qu'ils ont acquis grâce aux ingénieurs allemands?
ah non çà ils ne vont pas l'expliquer dans leur article ...
mauvaise foi quand tu nous tiens...


---------------
“La liberté est un bagne aussi longtemps qu'un seul homme est asservi sur la terre.”
n°26571792
fatah93
Posté le 24-05-2011 à 10:59:14  profilanswer
 

Un article assez complet :  
 
http://syrie.blog.lemonde.fr/2011/ [...] -bilan-13/


---------------
Mon image publique est étonnamment négative, est-ce à cause de mon hobbie qui consiste à gifler des orphelines ? | Je dois aller faire quelque chose de masculin, tel conquérir une nation ou uriner debout.  
n°26578018
tebidoor
fonctionnaire
Posté le 24-05-2011 à 17:12:38  profilanswer
 

Il se passe quoi en Syrie, d'ailleurs?
Cela manifeste toujours?
On n'en entend plus parler.

Message cité 1 fois
Message édité par tebidoor le 24-05-2011 à 17:12:57

---------------
tada tada tada
n°26578159
dlm75
Posté le 24-05-2011 à 17:21:57  profilanswer
 

tebidoor a écrit :

Il se passe quoi en Syrie, d'ailleurs?
Cela manifeste toujours?
On n'en entend plus parler.


Ca manifeste toujours, on approche les 1000 morts civils. Les gros points de conflit se trouvent à Baniyas et Homs.
Il y'a aussi des risques de glissement vers des conflits inter-ethniques (sunnites/alaouites/kurdes...)


Message édité par dlm75 le 24-05-2011 à 17:22:09
n°26606320
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 26-05-2011 à 20:51:41  profilanswer
 

Serpico7 a écrit :

http://www.google.com/hostednews/a [...] 54c67d.4c1
 

Citation :

Syrie: le journaliste algérien de France Culture libéré à Damas
 
(AFP) – Il y a 39 minutes
 
DAMAS — Le journaliste algérien Khaled Sid Mohand, arrêté le 9 avril à Damas, a été libéré mardi, a affirmé à l'AFP un diplomate de l'ambassade d'Algérie dans la capitale syrienne.
 
Ce journaliste indépendant qui travaille pour France Culture et le quotidien Le Monde "a été remis ce matin à 10H00 (07H00 GMT) à l'ambassade d'Algérie", a affirmé le diplomate sous couvert de l'anonymat.
 
"Il est en bonne santé et est train de régulariser son séjour dans le pays", a-t-il ajouté.
 
"Je suis resté trois semaines en détention. Ce matin, quand je suis sorti, je ne savais pas combien de temps ça faisait", a raconté à l'AFP M. Mohand, quelques heures après sa libération, lors d'un entretien avec l'AFP à l'ambassade de France à Damas.
 
"Je vais bien, je vais très bien, je suis en bonne santé, c'est l'essentiel", a-t-il ajouté, remerciant toux ceux qui se sont mobilisés pour obtenir sa libération.
 
Le journaliste a souligné qu'il était "attaché à la Syrie et à sa population malgré tout, en dépit de ces trois semaines de détention dramatiques".
 
"J'espère pouvoir revenir, si l'Etat syrien me l'autorise", a-t-il dit, mais, "en l'état actuel, il est hors de question pour moi de reprendre mes activités de journaliste".
 
"On ne m'a pas signifié d'arrêté d'expulsion, ce que je redoutais. Mon visa est valable jusqu'au 25 de ce mois, (mais) je pense partir un peu plus tôt", a-t-il précisé.


 
 [:-tac-:4]


 
 
Son témoignage ici : http://www.jeuneafrique.com/Articl [...] ienne.html
 
Avec une analyse très fine :
 

Citation :

Pour des raisons qui lui échappent encore, Khaled Sid Mohand est resté plus de vingt jours au secret, dans une cellule de deux m2, sans fenêtre ni toilettes. « Ils m’ont un peu tabassé les deux premiers jours, mais je n’ai pas subi le sort des autres détenus qui étaient torturés quotidiennement. »
 
Ce récit, Khaled Sid Mohand l’a vingt fois répété depuis son retour à Paris, le 7 mai. Aux journalistes présents au CAPE cinq jours plus tard, il tenait surtout à apporter son analyse de la situation syrienne qui, selon lui, échappe encore à la compréhension de beaucoup de médias internationaux. « À ce que j’en sais, nous n’étions que deux journalistes étrangers à Damas au moment de mon arrestation. » Cette absence d’observateurs explique les interprétations parfois simplistes ou erronées qui se sont répandues sur les évènements de Syrie.
 
Popularité de Bachar el-Assad
 
« Comment expliquer le retard du soulèvement syrien par rapport aux autres révoltes ? On a beaucoup dit dans les médias occidentaux que l’omniprésence des services de sécurité avait freiné le mouvement, mais ils sont encore plus nombreux en Tunisie qu’en Syrie. Ce qui a, tout d’abord, échappé aux observateurs, c’est la popularité dont jouissait le président Bachar el-Assad. » Dernier leader arabe résistant ouvertement à l’hégémonie américaine, sa politique étrangère faisait, en effet, l’objet d’un consensus qui transcendait les divisions nationales : diplomate très habile, il n’aurait ainsi aucune difficulté à se servir de possibles sanctions onusiennes pour éveiller la fibre nationaliste du peuple.
 
En outre, la situation socio-économique des Syriens était plutôt bonne : l’éducation et les soins de santé sont subventionnés, l’économie est relativement dynamique et 14% de la population vit sous le seuil de pauvreté, contre 50% en Égypte. Enfin, la libéralisation des technologies de l’information, dans les années 2000, a apporté un bol d’air à la jeunesse et convaincu des velléités réformatrices du président. « En janvier dernier, onze ans après son accession, Bachar el-Assad était encore en état de grâce », conclut le journaliste.
 
Quelle démocratie ?
 
Autre différence fondamentale avec des pays comme la Tunisie, l’Égypte ou la Libye : « tout le monde a peur de l’effondrement du régime ». La perspective d’une ingérence saoudienne, la menace salafiste et surtout la hantise d’un éclatement de la Syrie sur le modèle de l’Irak voisin dissuadent encore la plupart des manifestants de vouloir la révolution, malgré le nombre très élevé de morts. La notion de démocratie est elle-même dévaluée dans l’opinion syrienne qui garde en aversion son plus grand promoteur régional : George W. Bush. « Demandez à un Syrien s’il désire la démocratie, il vous questionnera d’un air dubitatif : « La démocratie comme en Irak ou au Liban ? »
 
Radicalisation des manifestants
 
Comment est-on arrivé à une situation aussi dramatique ? Pour Khaled Sid Mohand, la gestion très maladroite des premiers évènements de Deraa a d’abord provoqué la colère du peuple. Celle-ci aurait pu être facilement maîtrisée, mais la voie de la terreur adoptée par le régime a enclenché le cycle contestations–répressions auquel nous assistons.
 
Aujourd’hui, les manifestants se sont radicalisés, et leur colère s’est cristallisée autour de personnalités controversées du régime, comme l’homme d’affaire Ramy Makhlouf, symbole de la corruption, et Maher el-Assad, frère du président et personnage clé du système sécuritaire. Cependant, la majorité du peuple continuerait de garder l’espoir d’un règlement apaisé : « même après le très décevant discours de Bachar el-Assad du 17 avril, les gens continuaient à croire en lui. Et beaucoup pensent encore qu’un arrangement est possible. »
 
Une anecdote illustre le décalage entre la position intransigeante des autorités et l’opposition ferme, mais encore indulgente, du peuple : « Quand les habitants des alentours de Deraa ont vu passer les premières colonnes de chars, ils ont cru avec enthousiasme que l’armée allait enfin délivrer le Golan [région au sud de la Syrie, occupée par Israël depuis 1967, NDLR]. Leur sang s’est glacé d’horreur quand ils ont compris que ces bataillons étaient lancés contre eux. »
 
 


 

n°26607521
Profil sup​primé
Posté le 26-05-2011 à 22:22:52  answer
 
n°26661246
threesixma​fia
psn id: gengis
Posté le 31-05-2011 à 19:46:34  profilanswer
 

Bizarrement les médias ne s'intéressent pas à cette révolution.


---------------
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n°26661490
Profil sup​primé
Posté le 31-05-2011 à 20:08:22  answer
 

threesixmafia a écrit :

Bizarrement les médias ne s'intéressent pas à cette révolution.


 
apparemment il y aurait eu un accord entre les Russes, la France et d'autres pour que L'occident tourne les yeux de La Syrie. En contre partie les Russes ne feront plus obstacle sur l'affaire Libyenne.

n°26661682
Profil sup​primé
Posté le 31-05-2011 à 20:23:02  answer
 

Citation :

Hamza, 13 ans, torturé puis exécuté – icône de la révolution syrienne

 

La colère enfle encore après les funérailles du jeune homme dont le corps rendu à sa famille porte les traces des pires sévices. Par Céline Lussato

 

Capture d'une vidéo youtube prise lors des funérailles de Hamza al-Khatib, 13 ans, tué en Syrie (DR) Capture d'une vidéo youtube prise lors des funérailles de Hamza al-Khatib, 13 ans, tué en Syrie (DR)

 

Après 11 semaines de révoltes, les insurgés syriens ont une icône. Depuis vendredi 27 mai et la diffusion par Al-Jazira d'une vidéo du corps de Hamza Ali Al Khateeb, 13 ans, leur colère enfle.

 

Le visage violet et défiguré, son corps recouvert de traces de coups, de brûlures de cigarettes, de traces de balles tirées pour blesser mais non pour tuer, Hamza apparaît entouré de ses proches, affligés. Ses rotules ont été cassées, son cou brisé, sa mâchoire fracassée et son pénis coupé, précise le Washington Post.

 

La cause précise de la mort de Hamza n'est pas claire. L'ampleur de la souffrance endurée durant le mois qu'il a passé dans les geôles syrienne est en revanche palpable. Et, loin de dissuader les manifestants, elle n'a fait qu'accroître leur détermination.

Un mois d'emprisonnement

 

D'après différents témoignages, Hamza a été arrêté le 29 avril dernier par la police secrète dans la ville de Jiza près de Deraa, indique Al-Jazira. Il aurait été arrêté pour avoir chanté "à bas le régime" avec d'autres jeunes. Pour le reste, aucune information n'a été donnée à la famille avant que les autorités de la ville ne demandent à la mère du jeune homme, près d'un mois plus tard, de venir chercher son fils pour l'enterrer.

 

Pour les commentateurs, Hamza Ali Al Khateeb est en train de devenir le Mohammed Bouazizi syrien, du nom du jeune Tunisien dont l'immolation par le feu en décembre 2010 avait avivé la révolte tunisienne.

Polémique

Le président Bachar al-Assad a fait savoir à une agence locale qu'il avait ordonné l'ouverture d'une enquête. Mais très peu de Syriens pensent que celle-ci aboutira à la traduction en justice des bourreaux du jeune homme.

 

La télévision privée syrienne pro-régime Al Dunia a d'ailleurs diffusée une interview du Dr Akram al-Shaar, de l'hôpital militaire Tishreen, à Damas, qui affirme avoir supervisé l'autopsie de Hamza et prétend n'avoir trouvé "aucune trace" de torture sur le corps du jeune homme.

 

Mais les images ont été largement vues dans le pays, et les signes de sévices ne manquent pas…

 

Lacérations, contusions et brûlures aux pieds, aux coudes, aux genoux et au visage, conséquence de coups et de mauvais traitements, qui, selon le commentaire sur la vidéo, seraient notamment dû à l'utilisation de décharges électriques.

 

(Attention, images choquantes)

 


Une page Facebook a été créée en signe de solidarité et, 48 heures après sa création, recueillait près de 50.000 fans tandis que la page en anglais cumulait près de 5000 soutiens. "Nous sommes tous Hamza (...) Nous allons sortir de chaque maison et chaque quartier pour exprimer notre colère", écrivent-ils sur cette page dédiée.

 

Mais pour le moment la famille du jeune homme semble ne pas en avoir fini avec la peur. Selon al-Jazira en effet, c'est au tour du père du jeune homme d'avoir été arrêté par la police secrète. Selon son épouse, les officiers qui sont venus l'arrêter souhaitaient qu'il affirme aux médias que son fils avait été tué par les salafistes, que le clan Assad accuse d'être à l'origine des troubles dans le pays.


http://tempsreel.nouvelobs.com//ac [...] ienne.html


Message édité par Profil supprimé le 31-05-2011 à 20:23:37
n°26665516
freeza01
Posté le 01-06-2011 à 08:33:20  profilanswer
 

La Syrie est elle laique comme l'etait l'Irak ? J'ai vu deux manifs anti-Assad en Syrie, et ce qui m'a frappe (et que je peux prouver avec mes photos [:freeza01] ) c'est que toutes les femmes presentes, et ca veut dire a partir de 10-12 ans, portaient le voile...


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L'humanité est surévaluée|De la joie et de la bonne humeur, par un cancéreux.|.
n°26666139
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 01-06-2011 à 09:57:38  profilanswer
 

freeza01 a écrit :

La Syrie est elle laique comme l'etait l'Irak ? J'ai vu deux manifs anti-Assad en Syrie, et ce qui m'a frappe (et que je peux prouver avec mes photos [:freeza01] ) c'est que toutes les femmes presentes, et ca veut dire a partir de 10-12 ans, portaient le voile...

 


Il y a plusieurs enjeux entourant la laïcité.

 

Le pouvoir est laïc, baasiste, comme en Irak à l'époque, mais le clan régnant est alaouite, de ce fait il existe une fronde sunnite (qui sont majoritaires dans le pays) qui affiche son identité par la religion.

 


Je ne connais pas ce site, mais je trouve ce texte pas mal, et les liens sont également intéressants, en espérant qu'il pourra t'éclairer sur les différents enjeux qui entourent la laïcité et certains aspects de la révolte.

 

Mots clefs : baasisme, pouvoir alaouite, pays majorité sunnite, identitarisme, révolte ... plusieurs aspects pas forcément connus du bras de fer actuel.

 

http://www.trouvetamosquee.fr/inte [...] -en-syrie/

 

Le gouvernement a depuis fait marche arrière sur une partie de l'interdiction du voile intégral dans l'enseignement dont il est question dans cet article, qui bien que datant de Juillet 2010 annonçait en quelque sorte le soulèvement à travers un de ses aspects clanique/communautaire :

 
Citation :

La grande hantise du pouvoir des El Assad et des alaouites est d’assister à la montée en puissance des revendications sunnites quant à l’exercice du pouvoir. Leur poids démographique donnerait aux sunnites une influence politique majeure que la domination alaouite a totalement occultée. Les alaouites craignent donc, comme en Irak, que la majorité religieuse, prenant conscience de sa force, ne finisse par réclamer une meilleure association au pouvoir, sinon le pouvoir lui-même.

 

Pour tenter d’effacer ces clivages religieux, le régime baasiste met en avant la doctrine qui a légitimée son arrivée au pouvoir, en insistant sur la laïcité de l’Etat. De même, Bachar El Assad a épousé une sunnite, pour le symbole d’une nation unie.

 

Ces éléments ne permettent pas toutefois de dissimuler la réalité d’un pouvoir syrien qui revient de fait à la communauté alaouite, minorité religieuse qui craint un réveil sunnite pouvant déboucher sur des revendications politiques.

 

C’est dans cette perspective que l’on peut placer maintenant la récente interdiction du niqab.

 

On le sait, le niqab est avant tout un symbole sunnite. La recrudescence du port du niqab peut donc être interprétée par le pouvoir alaouite comme un réveil religieux sunnite, une volonté des sunnites de mettre en avant la force de leur foi et, par là, de leur communauté, par un renforcement de la pratique religieuse.

 

Le réveil religieux de la communauté sunnite, sa volonté de manifester et exalter sa foi sont autant de menaces pour le pouvoir alaouite. Une communauté sunnite atone, aphone lui permettait de perpétuer sa domination. Mais si les sunnites, largement majoritaires démographiquement, commencent à s’autonomiser religieusement, le risque mortel qui peut en découler est la formation de revendications politiques remettant en cause le monopole alaouite quant à l’exercice du pouvoir. Comment la minorité alaouite pourrait-elle s’y opposer par la force ? Elle serait nécessairement balayée sous le nombre.

 

L’interdiction du niqab peut donc être interprétée, à côté de l’explication laïque, comme une manière d’empêcher la communauté sunnite de mettre en avant un renforcement de sa pratique religieuse, ce renforcement religieux pouvant se prolonger par des revendications politiques menaçantes pour le pouvoir.

   



Message édité par Serpico7 le 01-06-2011 à 10:06:15
n°26689696
dlm75
Posté le 03-06-2011 à 17:24:11  profilanswer
 

Beaucoup de manifs en cours dans le pays; au moins 70 morts à Hama...

n°26692532
fatah93
Posté le 03-06-2011 à 20:41:58  profilanswer
 

Et dans la quasi indifférence. C'est vraiment louche ce qui se passe, Bachar El Assad ne donnait vraiment pas cette impression depuis qu'il était au pouvoir. Alors soit c'est un vrai boucher, soit la situation lui échappe aussi et il est prisonnier d'autres facteurs.


---------------
Mon image publique est étonnamment négative, est-ce à cause de mon hobbie qui consiste à gifler des orphelines ? | Je dois aller faire quelque chose de masculin, tel conquérir une nation ou uriner debout.  
n°26693757
Hadock31
Coffee first questions later
Posté le 03-06-2011 à 21:47:48  profilanswer
 

Oui, en ce moment c'est plutôt le Yemen qui a la côte dans les médias.
Avec tous ces conflits, difficile de savoir ou donner de la tête.

n°26697203
tebidoor
fonctionnaire
Posté le 04-06-2011 à 11:10:48  profilanswer
 

Il faut dire qu'au Yemen, la maison présidentielle est assiégée, ce qui est assez spectaculaire.
Le Yemen passe avant la Syrie mais les faits divers à la con sont bien plus médiatisés.


---------------
tada tada tada
n°26711030
threesixma​fia
psn id: gengis
Posté le 05-06-2011 à 21:39:02  profilanswer
 

Attention vidéo très très violente des soldats syrien qui exhibe des corps  
 
http://www.youtube.com/watch?v=rYK [...] ntrinter=1
 
Où sont les défenseurs de la liberté?

Message cité 2 fois
Message édité par threesixmafia le 05-06-2011 à 21:44:46

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