Forum |  HardWare.fr | News | Articles | PC | Prix | S'identifier | S'inscrire | Aide Recherche
426 connectés 

 

Sujet(s) à lire :
 

 Mot :   Pseudo :  
  Aller à la page :
 
 Page :   1  2  3  4  5  ..  188  189  190  ..  208  209  210  211  212  213
Auteur Sujet :

Master El Karoui

n°2528852
Profil sup​primé
Posté le 22-11-2009 à 23:00:14  answer
 

Reprise du message précédent :

titou-titou a écrit :

et d"apres vous les profils finance mais a la ecole de commerce ils souffrent encore plus de la crise ?


Tu es dans quelle école de commerce?

mood
Publicité
Posté le 22-11-2009 à 23:00:14  profilanswer
 

n°2528863
titou-tito​u
Posté le 22-11-2009 à 23:06:28  profilanswer
 

je suis pas en esc, c'etait juste une question. mais la motivation de ma question etait que les programmes de finance (de marche ou corpo) en esc sont vraiment tous identiques, ca forme chaque annee des hordes de moutons donc quand le secteur s'enrhume au niveau emploi, ils coulent tous ensemble

n°2528878
Profil sup​primé
Posté le 22-11-2009 à 23:17:16  answer
 

Non la convergence n'est pas uniforme ;)
Le niveau des cours change d'une école à une autre mais dans tous les cas, si tout le monde a reçu les mêmes cours, chacun les a travaillés de manière différente, certains sont allés au-delà du cours, certains ont fait des stages mieux que d'autres et certains seront là au bon moment. Bref on ne peut pas s'arrêter à "même formation = même destin". Heureusement !

n°2528957
Aeryth D'a​stria
Posté le 23-11-2009 à 01:10:05  profilanswer
 

titou-titou a écrit :

est-ce que quelqu'un pourrait une bonne fois pour toute songer à conclure cet eternel débat qui tourne en rond !!
ca sert ou ca sert pas de faire ces fameuix M2 de proba finance, et par extension d'etudier la finace en ecole de commerce ou d'ingenieur
 
car je sais pas si vous avez remarqué mais les cours de finance que se soit sous une forme plus business dans les ecoles style essec hec escp etc... ou sous sa version plus mathematisee, c'est grosso modo la meme chose, c'est d'ailleurs d'un monotone et d'un ennui compare a l'originalite des cours qu'on peut trouver comme des ecoles telle supelec, enfin bref tout ca pour dire que si la finance se casse la gueule ce sont toutes les ecoles de commerce, tous les M2 de proba finace et beaucoup d'etudiants d'ecoles d'inge qui couleront avec, ca va faire BEAUCOUP de monde sur le carreau ! donc il serait temps que quelqu'un de courageux dise si oui ou non ca a encore un avenir


 
ce que je sais c'est un peu du wait&see , comme d'hab, on est soit disant capable à prévoir l'évolution des cours grâce à nos modèles hyper sophistiqués, mais répondre à une simple question comme la tienne, qui plus est n'en est pas une..  
Mon avis est que tout les étudiants qui ont choisis cette voie devraient réfléchir à une roue de secours, ce matin j'ai regarder un reportage d'envoyé spéciale et à la fin on voyait des X+EK qui cherchai des boulots dans des petites SSII; et les rh disaient qu'ils étaient même pas sur d'être reçu, de un car ils étaient en concurence avec d'autre X de EK et de plus je pense, car ils ont souvent des prétentions salariales élevées. Bon après c'est pour la TV donc méfiance, mais ce qui est sur c'est que même le top du top des profils sont sur le carreau.
Après il y'a les formation en elles mêmes : 203 qui a fermé ses portes, des rumeurs comme quoi d'autres feront de même cette année, NEK qui prévoit de réduire drastiquement les effectifs encore, je pense que ce sont des décisions raisonnables en accord avec l'offre actuelle du marché de l'emploi. Par contre décision peu être plus critiquable, celle de ECP qui augmente cette année le nombre de place en option maths-fi, là je me demande ce qu'ils ont en tête, pour moi c'est un peu de l'hypocrisie vis à vis de la situation et ceux qui en feront les frais seront les jeunes diplômés. L'école elle, ne risque pas grand chose : la crise passe ça repart à donf , ils diront "vous voyez on avait raison", autrement la crise s'allonge voir les marchés rechutent ( d'ailleurs ca serait la tendance du moment) ils diront "on y peut rien c'est la crise". :whistle:

n°2529093
Aeryth D'a​stria
Posté le 23-11-2009 à 13:52:29  profilanswer
 

titou-titou a écrit :


 
reponse interessante pour une fois, ca change !!!! justement si je posais la question c'est parce que comme tu le dis a tres juste titre il faut penser a une sortie de secours, or je suis desole mais quand on fait des etudes de proba/stat/finance, on est oblige de le faire a plein temps et on deboule sur le marche du travail avec des competences qui ne servent que (et j'insiste sur le QUE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!) a la finance de marche, c'est inutilisable et invendable ailleurs. donc avoir une sortie de secours c'est carrement faire d'autres etude (un cycle complet c'est au moins 5 ans), donc z'etes bien gentil mais bon ...
c'etait recent l'emission que tu as vu sur les X EK qui viennent quemander comme des sous merdes un boulot alimentaire ? j'avais deja vu un truc de ce genre sur france 3 fin 2008, je pensais que c'etait anecdotique, mais si tu dis vrai franchement c'est la fin des haricots !! franchement ils ne s'en vantent pas pourtant c'est vraiment l'info que tout le monde devrait savoir !! pourquoi ces gens ne viennent justement pas temoigner en live sur ce forum ?


 
Beinon ça dépend si tu as la motivation et les moyens, rien ne t'empêche de faire un DESS en finance plus généralisée, en général des profils scientifiques qui veulent faire du moins scientifiques , les responsables de ces Master sont assez souples, enfin moi je réfléchit beaucoup à cette alternative, et j'ai surtout de la chance car mes parents me soutiennent financièrement.
Pour le reportage c'était celui du jeudi 9 octobre 08, mais mes contacts en IB m'attestent que la situation n'a pas évolué hélas.
http://envoye-special.france2.fr/i [...] rticle=947
c'est tout à la fin

n°2529110
Pepito_mi_​corazon
Posté le 23-11-2009 à 14:24:55  profilanswer
 

Aeryth D'astria a écrit :


 
ce que je sais c'est un peu du wait&see , comme d'hab, on est soit disant capable à prévoir l'évolution des cours grâce à nos modèles hyper sophistiqués, mais répondre à une simple question comme la tienne, qui plus est n'en est pas une..  
Mon avis est que tout les étudiants qui ont choisis cette voie devraient réfléchir à une roue de secours, ce matin j'ai regarder un reportage d'envoyé spéciale et à la fin on voyait des X+EK qui cherchai des boulots dans des petites SSII; et les rh disaient qu'ils étaient même pas sur d'être reçu, de un car ils étaient en concurence avec d'autre X de EK et de plus je pense, car ils ont souvent des prétentions salariales élevées . Bon après c'est pour la TV donc méfiance, mais ce qui est sur c'est que même le top du top des profils sont sur le carreau.
Après il y'a les formation en elles mêmes : 203 qui a fermé ses portes, des rumeurs comme quoi d'autres feront de même cette année, NEK qui prévoit de réduire drastiquement les effectifs encore, je pense que ce sont des décisions raisonnables en accord avec l'offre actuelle du marché de l'emploi. Par contre décision peu être plus critiquable, celle de ECP qui augmente cette année le nombre de place en option maths-fi, là je me demande ce qu'ils ont en tête, pour moi c'est un peu de l'hypocrisie vis à vis de la situation et ceux qui en feront les frais seront les jeunes diplômés. L'école elle, ne risque pas grand chose : la crise passe ça repart à donf , ils diront "vous voyez on avait raison", autrement la crise s'allonge voir les marchés rechutent ( d'ailleurs ca serait la tendance du moment) ils diront "on y peut rien c'est la crise". :whistle:


 
Bah en même temps, si j'étais RH dans une SSII, j'hésiterais un peu à recruter un X-EK qui va se barrer à coup sur dans qques mois dès qu'il aura une meilleure opportunité... on a pas les mêmes prétentions quand on est X et quand on est un universitaire pur...
 
Donc c'est à relativiser ce que tu dis...

n°2529123
louyseiz
Posté le 23-11-2009 à 14:56:03  profilanswer
 

Beaucoup trop longs, vos posts, c'est lourd a lire.
 
(surtout dans une petite fenetre au taf)

n°2529141
pablo2009
Posté le 23-11-2009 à 15:29:34  profilanswer
 

titou-titou a écrit :

toutes les ecoles de commerce, tous les M2 de proba finace et beaucoup d'etudiants d'ecoles d'inge qui couleront avec, ca va faire BEAUCOUP de monde sur le carreau ! donc il serait temps que quelqu'un de courageux dise si oui ou non ca a encore un avenir


 
Je ne comprends pas qu apres des mois on est encore toujours sur le meme discours a moins d etre abruti!
Bas oui faut pas etre etonne tu as un tas de top diplome des meilleures ecoles sur le carreau!!!!Les DEA/DESS essayent au maximum d inonder le marche d emploi en donnant la chance a un maximum d etudiants, ils ne sont pour te trouver un job (c est hallucinant d entendre des JD se plaindre car leur prof ne les aides pas a trouver un job!), de plus si les DEA/DESS diminuent leur effectifs de trop ils risquent de fermer ou on leur coupe leur budget c est pour ca qu il y a une telle inondation de JD!
 
Quand tu regardes les centaines de masters en Finance et specialite en France, y a un sacre bataillon! Les Frenchis etaient tres apprecies pour leur cote maths mais maintenant faut comprendre que les clients ils en veulent plus des produits mathematiques financiers!
De plus faut regarder les nombres de banques d investissements encore en vie on doit etre passe de 50 a 5 qui font du vrai business car y en a un paquet qui sont sous perfusion ou les employes se tournent les pouces!
Tu ajoutes a cela un tas d excellent employes (meme des X, Dea,...)au chomage sur le carreau ou d autres reclasser qui attendent un nouveau poste (j ai vu des sales reclasses en IT), il reste beaucoup moins de debouches! Top diplomes(X,ECP,P6/p7,...) ou non, c est la meme addition! Le nombre de demandeur d emploi depasse largement le nombre d offre, c est fini le temps ou les banques se battaient pour avoir la perle rare(il suffit de voir les salaires offert plus bas, sans bonus, sans securite emplois et plus bas que l industrie avec 2 fois plus d horaires et de stress, et pourtant j arrive pas a comprendre qu il en y a qui s obstine meme a vouloir a travailler dans des SSII avec des contrats de merde )!De plus avec les futures reglementations encore plus drastiques je ne pense pas que nos profils vont etre aussi demande qu avant! Il faut se rendre a l evidence que c est fini l age d or ou des articles dans le WSJ et autres journals qui faisaient l eloge de tel grande ecole ou DEA,...! Et sincerement voir un Top diplome se retrouve en risk, IT, Back ou middle je trouve c est du gachi, bon y a qui aime ca mais bon je pense qu'une carriere en industrie aurait ete beaucoup plus interessant,  d ailleurs c est pour ca que beaucoup d X ou ECP se sont reorientes sans attendre de chomer! Y a d autres bon filons mais quand ca sort dans les journaux ca ete deja arbitre par des plus malins comme les l info ou les telecoms avant la bulle dans le passe!

Message cité 1 fois
Message édité par pablo2009 le 23-11-2009 à 15:50:54
n°2529145
louyseiz
Posté le 23-11-2009 à 15:43:40  profilanswer
 

Mouais
c'est encore trop long.
Le constat c'est que les ecoles ne servent a rien.

n°2529158
shoutka
Posté le 23-11-2009 à 16:12:51  profilanswer
 

[quotemsg=2528377,7584,762035]
 
 
Je ne vous reprochais pas vos mises au point en maths mais sur nos choix d'études.  
 Yoshiro a écrit
 
Pour les stages, etc. je suis on ne peut plus d'accord mais ce n'est vraiment généralisé qu'en grande école malheureusement (prof aussi, effectivement).
 
Si je voulais juste être "à la mode", je ne crois pas que j'aurais signé pour deux ans de précarité étudiante en plus, si chère à notre collectivité. En même temps, notre génération ne sera pas en retraite avant 70 ans. D'ailleurs, ce n'est pas votre génération qui a le plus profiter des politiques sociales qui ont amené en une trentaine d'année la dette publique à ce niveau tout en bénéficiant du plein emploi?
Au fait, vous dites septembre pour Attali, mais de quelle année?
 J'ai des amis en histoire de l'art, fac d'anglais, LEA, ... C'est noble, c'est beau, mais je pense que, avec des études courtes ou pas, ils risquent de coûter cher à l'état durablement. Ce n'est pas la filière en soit que je critique mais le manque d'accompagnement de la part des universités qui laissent des gens continuer dans une voie ou c'est structurellement (et non conjoncturellement) bouché (du moins sans un complément opérationnel provenant d'un double cursus par exemple).
 
Bon, tout ca pour dire que je pense qu'on ne tombera certainement pas d'accord...
 
 
 
Finalement, nous sommes d'accord sur beaucoup de points! il y a effectivement des voies conjoncturellement bouchées (cela fait 15 ans, on déconseillait aux étudiants les filières droit, psycho...sur lesquelles ils se ruaient; maintenant il y a STAPS!) et aussi étudier seulement une langue..c'est très insuffisant. Le problème est moins le manque d'accompagnement des universités que la structure des études supérieures et même secondaires elle-même.
 
Désolée, ce n'est pas ma génération qui a bénéficié du plein emploi...j'aurais bien aimé!C'est celle des gens qui sont nés juste après la guerre et ont la soixantaine aujourd'hui. Pour ceux qui sont nés avant..c'était pas la fête, mon père a été envoyé au combat à 17ans, pour les études, c'était raté. Mes parents, quoiqu'ayant des salaires modestes, n'ont jamais reçu d'allocations familiales pour deux enfants et aucune aide de l'Etat.Moi non plus.
 
Pour les retraites, ce n'est gagné ni pour vous ni pour moi. Perso, je prépare ma retraite seule en investissant(non, je ne cotise pas à la Préfon, çà fonctionne sur la répartition, pas un capital versé au moment de la retraite ).
 
pour ce qui est du choix des études, c'est justement parce que le fils de relations, en discutant, m'a dit  en  juin  (i2008 qu'il voulait faire des études de probas/finance que je me suis davantage intéressée à ce type d'études.Comme j'ai dans mes connaissances pas mal de cadres supérieurs/dirigeants,des anciens étudiants qui travaillent en banque...je savais que çà n'allait pas "terrible" dans l'économie et c'est dans le figaro économie de fin août/début septembre 2008 que le chef analyste d'une grande banque évoquait la récession. Donc j'ai mis en garde cet étudiant des risques de ne pas trouver d'emploi dans cette branche à la sortie. Là...il a fini son M2 et cherche du travail...J'ai donc fait mon "travail" de prévention. Je souhaite aux étudiants de réussir, mais on ne peut pas attendre tout de l'école ou l'université.
 
Je vois que Titou-Titou se pose la question de l'emploi et...je comprends. Aux professionnels de lui répondre. Comme quelqu'un  l'a écrit, il semble qu'on embauche des gens avec 2/3 ans d'expérience (et oui, j'ai aussi une "chasseur de têtes" en finance dans mes connaissances).
 
Pour le livre d'ATTALI,  j'ai lu l'édition de 2009 "la crise et après?". J'ai parlé de septembre (2008) donc pour la récession  

n°2529164
louyseiz
Posté le 23-11-2009 à 16:23:33  profilanswer
 

Vous faites expres ou quoi ?!?!

n°2529188
shoutka
Posté le 23-11-2009 à 17:17:28  profilanswer
 

On n'est pas tous au travail! Donc on peut prendre le temps de développer. Un forum, çà me semble fait pour débattre, argumenter.A confronter nos idées, on avance tous un peu j'espère. Perso, j'apprécie la contradiction quand elle est étayée.
Bon courage!

n°2529365
Aeryth D'a​stria
Posté le 23-11-2009 à 20:54:46  profilanswer
 

pablo2009 a écrit :


 
Je ne comprends pas qu apres des mois on est encore toujours sur le meme discours a moins d etre abruti!
Bas oui faut pas etre etonne tu as un tas de top diplome des meilleures ecoles sur le carreau!!!!Les DEA/DESS essayent au maximum d inonder le marche d emploi en donnant la chance a un maximum d etudiants, ils ne sont pour te trouver un job (c est hallucinant d entendre des JD se plaindre car leur prof ne les aides pas a trouver un job!), de plus si les DEA/DESS diminuent leur effectifs de trop ils risquent de fermer ou on leur coupe leur budget c est pour ca qu il y a une telle inondation de JD!
 
Quand tu regardes les centaines de masters en Finance et specialite en France, y a un sacre bataillon! Les Frenchis etaient tres apprecies pour leur cote maths mais maintenant faut comprendre que les clients ils en veulent plus des produits mathematiques financiers!
De plus faut regarder les nombres de banques d investissements encore en vie on doit etre passe de 50 a 5 qui font du vrai business car y en a un paquet qui sont sous perfusion ou les employes se tournent les pouces!
Tu ajoutes a cela un tas d excellent employes (meme des X, Dea,...)au chomage sur le carreau ou d autres reclasser qui attendent un nouveau poste (j ai vu des sales reclasses en IT), il reste beaucoup moins de debouches! Top diplomes(X,ECP,P6/p7,...) ou non, c est la meme addition! Le nombre de demandeur d emploi depasse largement le nombre d offre, c est fini le temps ou les banques se battaient pour avoir la perle rare(il suffit de voir les salaires offert plus bas, sans bonus, sans securite emplois et plus bas que l industrie avec 2 fois plus d horaires et de stress, et pourtant j arrive pas a comprendre qu il en y a qui s obstine meme a vouloir a travailler dans des SSII avec des contrats de merde )!De plus avec les futures reglementations encore plus drastiques je ne pense pas que nos profils vont etre aussi demande qu avant! Il faut se rendre a l evidence que c est fini l age d or ou des articles dans le WSJ et autres journals qui faisaient l eloge de tel grande ecole ou DEA,...! Et sincerement voir un Top diplome se retrouve en risk, IT, Back ou middle je trouve c est du gachi, bon y a qui aime ca mais bon je pense qu'une carriere en industrie aurait ete beaucoup plus interessant,  d ailleurs c est pour ca que beaucoup d X ou ECP se sont reorientes sans attendre de chomer! Y a d autres bon filons mais quand ca sort dans les journaux ca ete deja arbitre par des plus malins comme les l info ou les telecoms avant la bulle dans le passe!


 
coup de gueule ON
 
Là tu touches un problèmes qui va au-delà du sujet DESS NEK. En effet trop longtemps des ingénieurs se sont orientés vers des filières qui n'ont a peu près rien à voir avec l'ingénierie et surtout la formation en physique qu'ils sont sensé avoir reçu.
Maintenant on pleur parce que la situation de la recherche en France est calamiteuse, mais elle s'inscrit ni plus ni moins dans une logique. La société française est trop formatée prépa-grandes écoles, et ce système fagocite bon nombre de bon élèves qui seraient très bon à l'université et qui aurait fait une noble carrière de chercheur, en tout cas qui y aurait pris plus de plaisir qu'à être derrière un bureau 70h/semaine stressé, drogué aux antidépresseurs ou autre et en mal-être. A cela va s'ajouter la situation des chercheurs : étant donner que les filière universitaires n'ont jamais eu la côte ( de plus en plus injustifié) bha ceux qui y sont passé se retrouve face à un double mur : d'un coté le poste de chercheur, avec un salaire en dessous de celui d'une secrétaire, pour 8 ans d'études mini, et de l'autre le marché de l'emploi qui ne veut pas d'eux (okay j'exagère mais bon), du coup qu'est-ce qu'il fait ? bha ils se cassent, surtout que dans les pays anglo-saxon ils sont très friand des PhD Frenchi, et surtout ils ont cette culture du R&D, ils ont compris que la recherche est un facteur de croissance économique très important. Encore une fois, Uncle Sam nous en**** bien
 
Donc aujourd'hui qu'elle est la situation ? Nos chercheurs se cassent à l'étranger et nos X deviennent trader à la City (enfin jusqu'à peu), bref c'est une situation pittoresque qu'offre cette "élite" de la France; le pire c'est que c'est pas vraiment de leur faute mais plutôt celle du système et de l'opinion publique et donc des politiques ! Alors avec cette crise je me demande où l'on va, car sans recherche, sans innovation, avec des chomeurs hyper diplomés dont des domaines qui risque de devenir inutiles, peu à peu la France sera marginalisée, et on travaillera pour des multinationales Chinoises Indiennes, ou Brésiliennes.
 
A présent j'espère que chacun tira les leçons qu'il se doit de cette crise: politicien, financier, Mr lambda, je pense que tous on a quelque chose à apprendre de cette crise, car les défis de demain sont immenses : énergie, écologie, famine et ça serait bête qu'on perde notre place de grande nation et donc le niveau de vie qui va avec.
 
/coup de gueule OFF

n°2529650
louyseiz
Posté le 24-11-2009 à 02:35:11  profilanswer
 

J'suis assez d'accord avec ton coup de gueule sur le fond, mais la forme est vraiment à chier. Tu pourrais faire un effort sur l'orthographe quand tu gueules (fagocite............)
 
Merci.
Sinon, tu as raison, la recherche devrait être favorisée parmi nos élites.

n°2529680
Nimarog2
Posté le 24-11-2009 à 09:54:03  profilanswer
 

Comme le disait, en gros, je ne sais plus qui sur bfm radio hier midi, c'est normal que les jeunes s'orientent vers des carières où l'on gagne de l'argent.
Quand on proposera plein d'argent pour faire de la recherche fondamentale ou pour les énergies alternatives les gens iront là.

n°2529693
louyseiz
Posté le 24-11-2009 à 10:40:25  profilanswer
 

Monde de merde

n°2529695
Nimarog2
Posté le 24-11-2009 à 10:45:07  profilanswer
 

Non, les animaux sont très beaux :) c'est juste nous les humains qui sommes un peu trop cupides, trop attirés par le pouvoir, la puissance...
 
Et puis les maths-fi c'est quand même à la base un super sujet pour les chercheurs et pour l'économie en général c'est nécessaire, poussées à l'extrème actuellement mais nécessaire

n°2529709
T__T
Posté le 24-11-2009 à 11:11:47  profilanswer
 

Un débat est en vue: "le monde a-t-il besoin de la finance?" à Dauphine notamment avec la participation d'El Karoui, Christine Lagarde, Georges Pauget (DG de ca), JP Jouyet (président AMF) etc etc

Message cité 2 fois
Message édité par T__T le 24-11-2009 à 11:49:31
n°2529715
louyseiz
Posté le 24-11-2009 à 11:14:30  profilanswer
 

Moi je dis oui.
On vote ?

n°2529752
Audion_
Posté le 24-11-2009 à 11:58:12  profilanswer
 

T__T a écrit :

Un débat est en vue: "le monde a-t-il besoin de la finance?" à Dauphine notamment avec la participation d'El Karoui, Christine Lagarde, Georges Pauget (DG de ca), JP Jouyet (président AMF) etc etc


 
ca promet !
 
Je tente un "oui, mais ..."


---------------
Wolowitz: "I have a Msc in Engineering!" / Dr. Gablehauser : "Who doesn't".....
n°2529803
shoutka
Posté le 24-11-2009 à 13:22:43  profilanswer
 

Je dirais comme Audion "oui, mais...". Si quelqu'un a la liste exacte des participants, ce serait bien. Car, pardonnez-moi, mais au vu des noms cités,cela manque de personnes un peu plus âgées et/ou qui auraient un regard extérieur sur la finance. Des personnes comme Messieurs Jacquard, Giscard d'Estaing...Il y en a d'autres certainement.

n°2529807
henri-alex​andre
Posté le 24-11-2009 à 13:29:15  profilanswer
 

shoutka a écrit :

Je dirais comme Audion "oui, mais...". Si quelqu'un a la liste exacte des participants, ce serait bien. Car, pardonnez-moi, mais au vu des noms cités,cela manque de personnes un peu plus âgées et/ou qui auraient un regard extérieur sur la finance. Des personnes comme Messieurs Jacquard, Giscard d'Estaing...Il y en a d'autres certainement.


 
Et bien pourquoi pas Eugénie Blanchard ? Elle est née le 16 février 1896 et est ainsi la doyenne des Français  :)

n°2529834
T__T
Posté le 24-11-2009 à 14:05:34  profilanswer
 

Patricia Barbizet
Administrateur directeur général d’Artémis
 
 
Patricia Barbizet
Administrateur Directeur Général d’Artémis et de Financière Pinault depuis 1992. Vice Président du Conseil de Surveillance PPR, Président de Christie’s PLC et Administrateur de diverses sociétés du groupe PPR Administrateur de Bouygues, Air France et Total... Président du Comité d’Investissement du FSI (Fonds Stratégique d’Investissement). Elle rejoint le groupe Pinault en 1989 en qualité de Directeur Financier puis Directeur Général Adjoint, en charge des finances. De 1977 à 1989 elle a occupé différentes fonctions à la Direction financière de Renault Véhicules Industriels puis de Renault Crédit International. Née en 1955, Patricia Barbizet est diplômée de l’ESCP.
 
 
 
 
Jean-Paul Betbèze
Cercle des économistes
 
 
Jean-Paul Betbèze
Professeur à l’Université Panthéon - Assas
Chef économiste et Directeur des études économiques de Crédit Agricole SA
Membre du Conseil d’Analyse Économique
 
Chef économiste & Directeur des Etudes Economiques, Membre du Comité Exécutif de Crédit Agricole SA
Professeur à l’Université de Paris Panthéon-Assas,  
Membre du Conseil d’Analyse Economique auprès du Premier ministre,  
Président de l’Observatoire des délais de paiement (ODP),  
Secrétaire du bureau de la Fondation pour l’Agriculture et la Ruralité dans le Monde (FARM),  
Membre du Conseil stratégique de l’agriculture et de l’agro-industrie durables (CSAAD)  
Membre du Cercle des Economistes, de l’ICCBE (International Conference of Commercial Bank Economists), du Conseil scientifique de la Fondation Robert Schuman, de l'Académie de Béarn, Membre du Groupe Entreprises 2025  
Publications
Crise – une chance pour la France ?, PUF 2008  
Rapport 2008 sur les délais de paiement – Banque de France, décembre 2008  
La crise des subprimes, avec Patrick Artus, Christian de Boissieu et Gunther Capelle-Blancard - Rapport du CAE, la Documentation Française, septembre 2008  
Les 100 mots des services, avec Georges Drouin, Bérangère de Beaucoudray et Rémi Malétras, PUF, 2008  
Les 100 mots de la banque, avec Georges Pauget, PUF, 2ème édition septembre 2008  
Fonds souverains : à nouvelle crise, nouvelle solution ?, Editeur, Les cahiers du Cercle des Economistes – PUF et Descartes & Cie – Avril 2008  
Diplômés
Diplôme de l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales (1972),  
Diplôme d'Etudes Approfondies en Sciences des Organisations (1974),  
Doctorat d'Etat en Sciences Economiques (1979),  
Thèse complémentaire de Sciences Economiques (1980),  
Agrégation des Facultés de Sciences Economiques (1984).  
Activités antérieures
Conseiller du Président et du Directeur Général de Crédit Agricole SA (2003-2005), Directeur des Etudes Economiques et Financières du Crédit Lyonnais (1989-2003),  
Ancien Président : de la Commission Economie du Groupement des Professions de Services (GPS - Medef), de la Commission des Affaires Economiques et Financières de l'UNICE (Union des Confédérations de l'Industrie et des Employeurs d'Europe, 200 -2007), de la SEP (Société d’Economie Politique, 2004-2006), de l'AFEDE (Association Française des Economistes d'Entreprise),  
Ancien Secrétaire général de la SEP (Société d’Economie Politique) et de l’AFSE (Association Française de Science Economique),  
Professeur à l'Université de Franche-Comté (1984-1987), Maître-Assistant aux Universités de Caen (1980-1983) et d'Amiens (1983-1984), Assistant à l'Université de Paris IX Dauphine (1974-1980),  
Décorations : Chevalier dans l’Ordre National de la Légion d’honneur (25/06/2007), Chevalier de l’Ordre National du Mérite (15/11/2004), Chevalier du Mérite Agricole
 
Laurence Boone
Cercle des économistes
 
 
Laurence Boone
Professeur à l’École Normale Supérieure de Cachan
Chef économiste de Barclays Capital
 
Laurence Boone est Chef Economiste France et en charge des finances publiques au sein de l’équipe d’économistes de Barclays capital.
 
Laurence Boone a rejoint Barclays Capital en Octobre 2004, après 6 années dans le département des affaires économiques de l’OCDE, d’abord aux études structurelles, puis au sein du Bureau zone euro. Avant cela, elle faisait de la recherche au CEPII. Ses intérêts de recherche sont plus particulièrement la macro-économie, les politiques européennes, et les finances publiques. Laurence a enseigné à l’Ecole Polytechnique, à l’ENSAE et enseigne à l’ENS Cachan. Elle a été membre du Jury de l’ENA et est au comité éditoriale d’Economie Internationale.
 
Laurence Boone a un PhD d’Econométrie Appliquée de la London Business School, un D.E.A. d’Analyse Quantitative et de Modélisation, un Master d’Econométrie de Reading University et d’Economie de Paris X Nanterre
 
Anton Brender
Cercle des économistes
 
 
Anton Brender
Né en 1946, détenteur d’un Doctorat en économie obtenu à l’Université Paris I, il a commencé sa carrière au CEPII. Centre d’études prospectives et d’informations internationales - Directeur de cet institut en 1990, il rejoint CPR en tant que chef économiste en 1992. En 1999, il est également nommé Président de CPR Gestion. Il quitte le Groupe CPR à fin 2001 et rejoint Dexia Asset Management, comme chef économiste, en juillet 2002. Anton Brender est Professeur associé à l’Université Paris – Dauphine, il a publié de nombreux ouvrages « Les déséquilibres financiers internationaux» avec Florence Pisani (La Découverte, 2007), et « La crise de la finance globalisée » avec Florence Pisani (La Découverte, 2009) étant les plus récents.
 
Hedwige Chevrillon
Rédactrice en chef du 12-15 de BFM Radio
 
 
Hedwige Chevrillon
Rédactrice en chef du « 12-15 » de BFM Radio (depuis 2005). Participe à La Tribune BFM-Dailymotion sur BFM TV (depuis 2007). Diplômée de la London Business School ; du MBA HEC; IFP (Institut Français de Presse) ; Maitrises d’Economie et de Sciences Politiques (Paris II). Journaliste à l’International Financial Review, à Londres, puis à l’Entreprise (1985 – 1989) ; grand-reporter au Nouvel Economiste (1990-1991) ; chef du service finances au Nouvel Economiste (1991-1993) ; chef du service finances, puis rédactrice en chef adjointe à L’Expansion (1993-2000) ; rédactrice en chef des Forums de L’Expansion (1995-2000), puis rédactrice en chef à L’Expansion (2000) ; Les entretiens de Classique affaires matin à 8h12 sur Radio-Classique (1999-2001) ; rédactrice en chef en charge de l’audiovisuel et de La Tribune interactive TV (2000-2001) ; directrice adjointe de la rédaction de la Tribune (2001-2004).  
 
Michel Cicurel
Président du Directoire de la Compagnie Financière Edmond de Rothschild
 
 
Michel Cicurel
Formation :
1969 : Diplôme de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris
1970 : Maîtrise de Sciences Economiques
1973 : Ancien élève de l’Ecole Nationale d’Administration
 
 
Parcours professionnel :
1973-77 : Chef du Bureau Financements et Tutelles à la Direction du Trésor  
1977-79 : Sous-Directeur chargé du financement à la Direction de la Construction (Ministère de l’Equipement et du Logement)  
1979-82 : Chargé de mission puis Directeur du Cabinet du Directeur du Trésor
1983 : Chargé de mission à la Compagnie Bancaire
1984 : Directeur Général de la Banque Cortal  
1988 : Directeur général adjoint de la Compagnie Bancaire  
1989-91 : Administrateur Délégué de Galbani (Groupe BSN)
1991-99 : Administrateur Directeur Général de CERUS, puis Vice-PDG
 
 
Fonctions actuelles :
1999-... : Président du Directoire de La Compagnie Financière Edmond de Rothschild  
Président du Directoire de la Compagnie Financière Saint-Honoré
Membre du Conseil de surveillance de PUBLICIS
Administrateur de BOUYGUES TELECOM, LA SOCIETE GENERALE  
 
Autres activités :
Maître de conférences d’économie à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris (1973-1984)  
Maître de conférences d’économie à l’Ecole Polytechnique (1975-1979)  
Président de la Commission de Réflexion Economique du CNPF (1993-1994)  
Ouvrages :
"La France quand même", Laffont 1983
"Une économie mondiale", Hachette, 1985 "La Génération inoxydable", Grasset 1989  
 
Benoît Coeuré
Cercle des économistes
 
 
Benoît Coeuré
Professeur d’économie à l’École Polytechnique
Directeur à la direction générale du Trésor et de la politique économique
 
Economiste à l’INSEE puis à la direction du Trésor, il a été chef du bureau des politiques économiques et du marché des changes à la direction du Trésor, conseiller économique du directeur du Trésor puis directeur-général adjoint et directeur général de l'agence France Trésor, qui gère la trésorerie et la dette de l’Etat. Devenu chef du service des affaires multilatérales et du développement à la direction générale du Trésor et de la politique économique et co-président du Club de Paris, il a co-présidé un des quatre groupes de travail du G20 chargé de préparer le sommet de Londres du 2 avril 2009. Il est aujourd'hui directeur à la direction générale du Trésor et de la politique économique.
 
Né en 1969, Benoît Cœuré est ancien élève de l’Ecole polytechnique et de l’Ecole nationale de la statistique et de l’administration économique, titulaire d’un DEA d’analyse et politique économique et licencié de japonais. Il a été nominé en 2005 pour le prix du meilleur jeune économiste du Cercle des économistes.
 
Ses travaux portent sur la politique économique européenne et le système monétaire international. Il a publié Economie de l'euro (La Découverte, Repères, 2002), Politique économique (De Boeck, nouvelle édition en 2009, version américaine à paraître chex Oxford University Press) et Dealing with the New Giants: Rethinking the Role of Pension Funds (CEPR, 2006).
 
Christian de Boissieu
Cercle des économistes
 
 
Christian de Boissieu
Professeur à l’université Paris-I (Panthéon-Sorbonne)
Président délégué du Conseil d’Analyse Economique  
Directeur scientifique du Centre d’observation économique de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris  
Membre de la Commission Economique de la Nation, du Conseil d’Orientation pour l’Emploi et du CECEI
 
Christian de BOISSIEU, diplômé de l'IEP de Paris, docteur en sciences économiques et agrégé des facultés de droit et de sciences économiques, est Professeur d'économie à l'Université de Paris I (Panthéon - Sorbonne). Il a également été Professeur à l'Institut d'Etudes Politiques de Paris et au Collège d'Europe à Bruges.
 
Depuis janvier 2003, il est Président du Conseil d'Analyse Economique auprès du Premier Ministre.
 
Il est également Conseiller économique de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris. Il est membre du Comité des Etablissements de Crédit et des Entreprises d'Investissement (CECEI). Il est membre de la Commission économique de la Nation, du Conseil Economique de la Défense, du Conseil d'Orientation pour l'Emploi et du Conseil Scientifique de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF). Il est Président d'honneur de la Société d'Economie Politique et de l'Association Française de Finance (AFFI).
 
En 2007 il a été nommé membre de la Commission Attali. En 2009, Il a été nommé membre de la Commission du Grand Emprunt.  
 
Christian de BOISSIEU est l'auteur de nombreux ouvrages et articles sur les questions monétaires et financières, et sur les politiques publiques.  
 
François Drouin
Président directeur général d"Oséo
 
 
François Drouin
Diplômé de l’Ecole Polytechnique et de l’ENPC (corps des Ponts), diplômé d'un DES de sciences économiques (Paris X).
 
François Drouin, 56 ans, a commencé sa carrière comme ingénieur à la Direction Régionale de Navigation du Nord-Pas-de-Calais. Puis, il a dirigé l'arrondissement territorial de Valenciennes à la direction départementale de l'équipement du Nord.
 
Il devient ensuite Directeur Régional de la Caisse des Dépôts et Consignations et du Crédit Local de France pour la Normandie puis la Bourgogne.
 
Il sera nommé successivement Président du Directoire de la Société Régionale de financement (Sorefi) des Caisses d’Epargne de Midi-Pyrénées puis de la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées.
 
Il a ensuite présidé le Directoire du Crédit Foncier de France, de 2003 à 2007.
 
Depuis 2007, il est Président Directeur Général d’OSEO.
 
M. Drouin est administrateur de l’Université de Dauphine.
 
Nicole El Karoui
Professeur de Mathématiques Appliquées, Université Pierre et Marie Curie
 
 
Nicole El Karoui
Nicole El Karoui (ENS 64) est Professeur de Mathématiques Appliquées à l'Université Pierre et Marie Curie et chercheur associé à l'Ecole Polytechnique.
 
En 1990 avec H.Geman, elle y crée une option finance au DEA de Probabilités qui rencontre très rapidement un grand succès. Cohabilité avec l’Ecole Polytechnique, il est devenu une filière de Master autonome qui accueille maintenant près d’une soixantaine d’étudiants. Très réputé internationalement, il a contribué à la réputation des quants français.
 
En 1997, elle est détachée comme Professeur à l'Ecole Polytechnique, pour y monter une équipe de recherche et des enseignements en mathématiques financières. L'équipe est maintenant très connue et attire de nombreux chercheurs français et étrangers, notamment grâce aux chaires financées par la Fondation du Risque et de l'Institut Europlace de Finance qu'elle dirige avec N.Touzi.
 
Consultant depuis de nombreuses années auprès de grandes banques de la place, nombreux de ses travaux théoriques ou de ses doctorants ont trouvé leur motivation dans la pratique financière et inversement.
 
Pierre-Angel Gay
Directeur adjoint de la rédaction de La Tribune
 
 
Pierre-Angel Gay
Fonctions exercées :
Depuis juillet 2008 : Directeur adjoint de la rédaction à La Tribune
1995 – juin 2008 : Les Echos
2003 à ce jour : Rédacteur en chef Finance-Marchés
1999-2003 : Chef du service Finance
1995-1999 : Chef de rubrique au service " Services "
 
 
1986-1995, journaliste au Monde :
1991-1995 : Rédacteur spécialisé à la rubrique Industrie-Services  
1986-1991 : Rédacteur spécialisé à la rubrique Communication-Médias
 
1982-1986, journaliste à La Croix :
> Création de la rubrique Communication-Médias  
> Collaboration aux magazines Presse-Actualité et Médiapouvoirs (Groupe Bayard-Presse).
 
1977-1982, rédacteur et pigiste :
Rédacteur en chef de la revue de démographie Population et Avenir (1979 à 1982).
Pigiste régulier à La Croix (rubrique radio-télévision), à Télérama.
 
1975-1977, stages et coopération militaire :
Stages à La Croix et à VSD (1977)
Journaliste-coopérant militaire au quotidien acadien L’Evangéline, Nouveau-Brunswick, Canada (1975 – 1977)
Stage à La Manche Libre, à Saint-Lô (1975).
 
Divers
Co-auteur de la biographie François Pinault milliardaire, ou les secrets d’une incroyable fortune (Editions Balland - mai 1999).
 
Formation :
1973 – 1975 : Centre de Formation des Journalistes (C.F.J. Paris)
1972 – 1973 : Paris IX-Dauphine (Option gestion)
 
Pierre Jacquet
Cercle des économistes
 
 
Pierre Jacquet
Professeur et Président du département " Sciences humaines, Économie, Gestion, Finances " à l'École Nationale des Ponts et Chaussées (ENPC)
Directeur de la stratégie et économiste en chef de l'Agence Française du Développement (AFD)
 
 
Pierre Jacquet, membre du Cercle des Economistes, est depuis le 1er janvier 2002 directeur exécutif en charge de la stratégie et chef-économiste à l’Agence française de développement (AFD). Il enseigne l’économie internationale à l’École nationale des Ponts et Chaussées (ENPC), dont il préside le département « Sciences humaines, économie, gestion, finance ». Il est également professeur invité dans le programme supérieur pour dirigeants de l’INSEAD. Auparavant directeur-adjoint de l’Institut français des relations internationales (IFRI) et rédacteur en chef de la revue Politique Etrangère, il a dirigé entre 1993 et 2001, avec Thierry de Montbrial, la rédaction du Rapport Annuel Mondial sur les Systèmes Economiques et les Stratégies (RAMSES), publié chaque année par l’IFRI. Il a été membre entre 1997 et 2006 du Conseil d’Analyse Économique, conseil d’experts indépendants créé auprès du premier ministre en juillet 1997. Ses travaux portent principalement sur l’économie internationale, la politique économique, le développement et les enjeux de la gouvernance de la mondialisation.
 
Ses publications récentes en français incluent notamment : Politique Economique (avec Agnès Benassy, Benoît Coeuré et Jean Pisani-Ferry), De Boeck Université,2004 ; « Aide au développement et réduction de la pauvreté », Association d’économie financière, Rapport moral sur l’argent dans le monde 2006 ; La France et l’aide publique au développement (avec Daniel Cohen et Sylviane Guillaumont-Jeanneney), rapport au Conseil d’Analyse Economique, à paraître, La Documentation française 2006 ; « L’économie américaine et le monde : It’s politics, stupid ! », dans Jean-Marie Chevalier et Jacques Mistral, La Raison du plus fort, Robert Laffont, 2004 ; « L’aide publique au développement : une politique publique au cœur du développement durable et de la mondialisation » (avec Jean-Michel Severino), Revue d’économie financière, n° 66, 2-2002 ; « Gouvernance mondiale. Les institutions économiques de la mondialisation » (avec Jean Pisani-Ferry et Laurence Tubiana), dans Gouvernance mondiale, rapport au Conseil d’Analyse Economique n° 37, Paris, La Documentation française, 2002).  
 
Bertrand Jacquillat
Cercle des économistes
 
 
Bertrand Jacquillat
Professeur à l’Institut d’Études Politiques de Paris  
Cofondateur et Président d’Associés en Finance  
 
Bertrand Jacquillat est Professeur des Universités à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris, et Visiting Fellow à la Hoover Institution de l’Université de Stanford. Il est le co-fondateur et Président Directeur Général d’Associés en Finance, société de conseil en économie financière. Il est membre du Cercle des Economistes.
 
Bertrand Jacquillat est diplômé de HEC, Sciences Po Paris et de Harvard Business School (MBA). Il a un doctorat en économie et gestion financière de l’Université Paris Dauphine et est Agrégé des Facultés de Droit (1980).
 
Avant de rejoindre Sciences Po, il a été professeur à HEC, à la Graduate School of Business de l’Université de Stanford, à l’Université de Lille I, à l’Université de Californie, Berkeley, et à l’Université Paris Dauphine dont il fut le Vice Président du Conseil Scientifique.
 
Bertrand Jacquillat a publié plus d’une dizaine d’ouvrages et une centaine d’articles, dont une grande partie dans des revues scientifiques à comité de lecture.
Bertrand Jacquillat est administrateur indépendant de plusieurs sociétés dont TOTAL, Klépierre et Presses Universitaires de France.
 
Jean-Pierre Jouyet
Président de l'Autorité des Marchés Financiers (AFM)
 
 
Jean-Pierre Jouyet
Cursus
Ecole nationale d’administration (Ena), promotion Voltaire  
Inspecteur des finances, en 1980  
Carrière
Depuis le 15 décembre 2008, Président de l’Autorité des marchés financiers  
Président de la Commission de réforme de l’ENA  
Secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes du 18 mai 2007 au 15 décembre 2008  
Chef du service de l’Inspection générale des finances, 2005-2007  
Maître de conférences à l’Ena, en 1982 et de 2006 à 2007  
Depuis 2007, observateur au Conseil d’administration du Siècle  
Chargé de cours, de 1996 à 1997, puis professeur associé, depuis 2006, à l’Institut d’études politiques (IEP) de Paris  
Administrateur de France Télécom, de 2002 à 2004 et de 2006 à 2007, et de la Fondation nationale des sciences politiques, depuis 2006  
Président du Club de Paris de 2000 à 2005  
Président de Barclay Bank France, en 2005  
Ambassadeur chargé des questions économiques internationales au ministère des Affaires étrangères, de 2004 à 2005  
Directeur du trésor au ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, de 2000 à 2004  
Directeur adjoint au cabinet du Premier ministre, de 1997 à 2000  
Avocat associé au cabinet Jeantet Associés, de 1995 à 1997  
Directeur adjoint, de 1991 à 1994, puis directeur de cabinet, de 1994 à 1995, du président de la Commission européenne  
Directeur de cabinet du ministre de l’Industrie, du Commerce extérieur et de l’Aménagement du territoire, puis du ministre de l’Industrie et de l’Aménagement du territoire, de 1988 à 1991  
Chef de bureau au service de la législation fiscale du ministère de l’Economie et des Finances  
Directeur d’études à l’IEP de Paris, de 1981 à 1988  
Fonctions politiques
Président d’honneur du club Témoin, depuis 1999  
Président du club Démocratie, en 2000  
Derniers ouvrages parus
N’enterrez pas la France, avec Philippe Mabille. Editions Robert Laffont, 2007  
Une Présidence de crises, avec Sophie Coignard, Editions Albin Michel, 2009  
Officier du Mérite et Chevalier de la Légion d’honneur.
 
Christine Lagarde
Ministre de l'Économie, de l'Industrie et de l'Emploi
 
 
Christine Lagarde
Née à Paris en 1956 de parents enseignants, Christine LAGARDE a effectué ses études secondaires au Havre. Elle a ensuite multiplié les formations et les diplômes : DESS de droit social à l'Université Paris-X, maîtrise d'anglais, Sciences-Po, Holton Arms School (Bethesda, États-Unis).  
 
Une fois obtenu son titre d'avocat au barreau de Paris en 1981, Christine LAGARDE est aussitôt entrée au bureau parisien du cabinet international BAKER & McKENZIE. Spécialisée en droit du travail et en droit de la concurrence, elle a progressivement gravi tous les échelons du cabinet : avocat associé (1987-1991), gérant du bureau parisien (1991-1995), membre du comité exécutif mondial (1995-1999), président de ce même comité (1999-2004), et enfin président du comité stratégique mondial (2004-2005). Sous sa direction, BAKER & McKENZIE a augmenté son chiffre d'affaires de 50 % pour clôturer l'exercice 2004 à 1,228 milliards de dollars.
 
Christine LAGARDE a été reconnue par le magazine FORBES comme la trentième femme la plus puissante du monde, et par le Wall Street Journal Europe comme la cinquième femme d'affaires européenne. Le Président de la République française lui a remis les insignes de chevalier de la Légion d'honneur.  
 
Appelée au gouvernement en juin 2005 par Dominique de VILLEPIN, Christine LAGARDE a décidé de mettre ses compétences et son expérience au service de son pays. Son poste de ministre délégué au Commerce extérieur lui a permis de déployer tous ses talents de négociatrice, en s'impliquant dans les négociations de l'OMC et en s'efforçant de promouvoir les exportations françaises (lancement de Cap Export). Brièvement ministre de l'Agriculture et de la Pêche dans le premier gouvernement FILLON, elle devient, à l'occasion du remaniement de juin 2007, la première femme ministre de l'Économie en France. Sa nomination a été unanimement saluée par la presse internationale.
 
Durant toute sa carrière, Christine LAGARDE fut amenée à voyager à travers le monde, particulièrement aux États-Unis. Elle a vécu pendant cinq ans à Chicago, où se trouve le siège mondial de BAKER & McKENZIE.
 
À cette culture anglo-saxonne, Christine LAGARDE joint une réputation de grande sportive. Elle fut membre de l'équipe de France de natation synchronisée. Elle est mère de deux enfants.  
 
André Lévy-Lang
Président de la Fondation du Risque
 
 
André Lévy-Lang
Né en 1937 à Alexandrie (Egypte), ancien élève de l’Ecole Polytechnique (1956) et Docteur (Ph.D. in Business Administration, 1966) de l’Université de Stanford , André Lévy-Lang a débuté comme physicien au Commissariat à l’Energie Atomique en 1960. De 1962 à 1974, dans le groupe Schlumberger, il a occupé différentes fonctions techniques et de direction, en France et aux Etats-Unis.
 
Entré dans le groupe Paribas en 1974, il a été nommé en 1982 Président du Directoire de la Compagnie Bancaire, banque de financements spécialisés filiale de Paribas, puis Président du Directoire du groupe Paribas en 1990, fonctions qu’il a occupé jusqu’à la fusion avec BNP en 1999.
 
André Lévy-Lang est professeur associé émérite à Dauphine, Président du Conseil de Surveillance des Echos, vice-président du Conseil de Surveillance de Paris-Orléans, administrateur de SCOR , Président de la Fondation du Risque et de l’Institut Louis Bachelier, vice-président de l’Institut Europlace de Finance, membre du conseil de l’Institut des Hautes Etudes Scientifiques, de l’American Hospital in Paris, de l’Institut Français des Relations Internationales.
 
Jean-Hervé Lorenzi
Président du Cercle des économistes
 
 
Jean-Hervé Lorenzi
Professeur à l’université Paris-Dauphine  
Président du Cercle des économistes  
Président du Conseil de Surveillance de la Société Edmond de Rothschild Private Equity Partners  
 
Membre du Conseil d’Analyse Economique  
Chevalier de l’Ordre National du Mérite et de la Légion d’Honneur
Doctorat de Sciences Economiques - Mention Très Bien - 1974 Prix 1975 de l’A.F.S.E. (Association Française de Sciences Economiques) Reçu Premier à l’Agrégation des Facultés de Droit et Sciences Economiques, Concours de 1975
 
Depuis 2006 : Président du Conseil de Surveillance de la Société Edmond de Rothschild Private Equity Partners  
Depuis 2004 : Membre du Conseil de Surveillance de la Compagnie Financière Saint-Honoré  
Depuis 2000 : Conseiller du Directoire de La Compagnie Financière Edmond de Rothschild  
Depuis 1999 : Directeur du Master 218, Techniques de l’assurance et management du risque – Université Paris-Dauphine  
Depuis 1995 : Président du Cercle des Economistes, Membre du Conseil d’Analyse Economique  
Depuis 1992 : Professeur à l’Université Paris-Dauphine  
1994 – 2000 : Directeur Général adjoint, puis Directeur Général Délégué de Gras Savoye  
1992 - 1994 : Directeur Général de CEA-Industrie  
1991 - 1992 Conseiller Economique du Premier Ministre (industrie, services, télécommunications)  
1986 - 1991 : Directeur Général de SARI Groupe Directeur Général du CNIT  
1984 - 1985 : Conseiller auprès du Directeur Général des Télécommunications en charge des problèmes européens  
1982 - 1984 : Directeur Adjoint de la DIELI (Direction des Industries Electroniques et Informatiques) au Ministère de l’Industrie, Chef de la Mission Informatique, puis Conseiller technique du Ministre de l’Industrie en charge des nouvelles technologies  
1979 - 1981 : Conseiller auprès du Président du Groupe Havas, en charge du développement des nouvelles technologies  
1975 -1981 : Professeur d’Economie à l’Université de Paris XIII et à l’Ecole Normale Supérieure  
Quelques ouvrages récents
Private Equity et croissance mondiale, rapport du CAE avec Philippe Trainar, à paraître à la fin de l’année 2007  
Private Equity, Hedge Funds et marché financier : les frères ennemis ? dans le cahier du Cercle des économistes de Bertrand Jacquillat,  
5+5 = 32, feuille de route pour une union méditerranéenne, avec Hubert Védrine et le Cercle des économistes, Editions Perrin, 2007  
L’impact de la mondialisation sur les stratégies des entreprises, Cahiers Français n° 341, 2007  
Financement de la création d’entreprises, TPE, Innovation..., in Finance et croissance avec Jean-Paul Betbèze et Christian St Etienne, Cercle des économistes, Editions Descartes, 2007  
Un monde de ressources rares, avec Erik Orsenna et le Cercle des économistes, Editions Perrin, 2007  
Réguler le secteur des télécommunications ? Enjeux et Perspectives, avec David Flacher et Hugues Jennequin, Editions Economica, 2007  
Economie politique de la LOLF avec Christian de Boissieu, Edward Arkwright, Julien Samson, Rapport au Conseil d’Analyse Economique, Documentation Française, 2007  
Politique économique de droite, politique économique de gauche, travail collectif, Cercle des économistes, Editions Perrin, 2006  
Innovation, Investment and Regulation : What are the options for regulation in the near future ? avec David Flacher et Hugues Jennequin, Communications et Stratégies, Idate, 2006  
Innovation, nature of investment and divergent growth paths : an explanatory model, avec Alain Villemeur et David Flacher, proposé à l’American Economic Review, 2005  
Le private equity européen et français : un rôle trop faible dans le financement de l’innovation in « L’épargne mondiale : frein ou moteur de la croissance ? » avec Jean-Jacques Gauguier, Editions Descartes, 2005  
Désindustrialisation, délocalisations avec Lionel Fontagné, Rapport au Conseil d’Analyse Economique, Documentation Française, 2005  
Le décollage de l’e.commerce en France in « TIC : après la bulle, le temps du réel », avec Jean-Jacques Gauguier, Cercle des économistes, 2005  
 
Catherine Lubochinsky
Cercle des économistes
 
 
Catherine Lubochinsky
Professeur à l’Université Paris II-Panthéon-Assas  
Membre du Conseil de l’Association Française de la Gestion Financière  
Presidente de la SUERF (The European Money and Finance Forum)  
 
Professeur d’Economie, Directeur du Master Finance, Université de Paris 2
Catherine Lubochinsky exerce depuis1985 des activités de consultante auprès d’établissements bancaires et financiers, dont la Banque de France (Service de la Stabilité Financière, 2002-2005), et d’entreprises de marchés (dont Liffe-Euronext 2006-2007)
 
Ouvrages
Quel Crédit accorder aux spreads de crédit ?, Revue de Stabilité Financière, Banque de France, n°1, novembre 2002  
The Role of Hedge Funds in International Financial Markets, Lubochinsky, Fitzgerald & Mc Ginty, Economic Notes, vol 1, 2002  
La volatilité boursière : des constats empiriques aux difficultés d’interprétation, (avec MH Grouard & S. Levy), Revue de Stabilité Financière, Banque de France, n°2, juin 2003  
Beaucoup de bruit autour de la volatilité, (avec B. Maillet), in La volatilité du marché des actions, recueil d’opinions, AFG, juin 2003  
Qu’est-ce que la Volatilité Th. Chauveau & Alii, Revue d’Economie financière (numéro spécial « La volatilité des marchés », n° 74,2004  
Marchés financiers Européens et américains : concurrence ou dépendance, Chroniques du Cercle des Economistes 2004, Editions Descartes  
Gestion du risque de taux d’intérêt par les sociétés d’assurance-vie et les fonds de pension Lubochinsky & V. Fleuriet, Financial Stability Review , Banque de France, june 2005  
Marchés d’actions et stabilité Financière : les enjeux de la Régulation V. Fleuriet et CL, Revue d’Economie Financière, janvier 2006  
Cycles réel, du crédit et de taux d’intérêt : convergence ou divergence ? Une comparaison Pologne, Hongrie, République Tchèque et Zone euro, S. Avouyi-Dovi, R. Kierzenkowski, Catherine Lubochinsky, Revue Economique 2006  
 
Pierre Mariani
Administrateur délégué Dexia
 
 
Pierre Mariani
Etudes
Ecole Nationale d’Administration  
Ecole des Hautes Etudes Commerciales  
Licencié en droit  
Carrière
2008 Administrateur délégué et Président du Comité de direction de Dexia
Membre des Conseils d’administration de Dexia Banque Belgique, Dexia Crédit Local et Dexia Banque Internationale à Luxembourg  
2008 Directeur Général Adjoint – Co-responsable des activités de Banque de Détail, en charge du Pôle International Retail Services de BNP Paribas  
2003 Directeur du Pôle Services Financiers et Banque de Détail à l’International  
1999 Directeur du Pôle de la Banque de Détail à l’International, Groupe BNP Paribas  
1997 Président du directoire de la Banque pour l’expansion industrielle (Banexi), la banque d’affaires de BNP  
1996 Directeur général et membre du directoire de la Banque pour l’expansion industrielle (Banexi), la banque d’affaires de BNP  
1995 Directeur général de la Société Française d’Investissements Immobiliers et de Gestion (SEFIMEG), société foncière du groupe Fimalac  
1993 Directeur du cabinet de Nicolas Sarkozy, ministre du Budget, porte-parole du gouvernement, chargé de la communication  
1992 Sous-directeur chargé du secteur travail, emploi, santé et sécurité sociale au Ministère de l’Economie et des Finances  
1988 Chef du bureau de synthèse et de politique budgétaire du Ministère de l’Economie et des Finances  
1986 Responsable du secteur des transports à la direction du Budget du Ministère de l’Economie et des Finances  
1982 Inspecteur des Finances au service de l’Inspection Générale des Finances du Ministère de l’Economie et des Finances  
Langues : Français, anglais, italien
 
Divers
Chevalier de la Légion d’Honneur  
Chevalier de l’Ordre National du Mérite  
 
Olivier Pastré
Cercle des économistes
 
 
Olivier Pastré
Professeur à l’université Paris-VIII
Président d’IM Bank (Tunis)
 
Masters of Arts in Economics (University of Rhode Island) et agrégé des Facultés de Droit, Olivier PASTRE, Maître Assistant puis Professeur à l’Université de Paris XIII (l978-1983) a été consultant auprès de l’OCDE et de la CEE (1979-1981) et a présidé un groupe de travail du Commissariat au Plan consacré à « l’internationalisation des intermédiaires financiers français » (1982) avant d’entrer à la Direction du Trésor comme chargé de mission (1983) puis comme conseiller auprès du Directeur (1984) chargé du dossier « Monétique ». Dans ce cadre, il a représenté le Ministre des Finances au cours des négociations qui ont conduit à la création du GIE Cartes Bancaires.
 
En 1985, il s’est vu confier la réalisation d’un rapport pour le Directeur du Trésor sur la Modernisation des Banques Françaises. Nommé doyen de la Faculté des Sciences Economiques de l’Université de Paris VIII (1986), il a ensuite présidé un groupe de travail du Commissariat au Plan consacré au devenir du système financier français face à la concurrence internationale (1987). Au cours de l’été 1991, Olivier PASTRE a été chargé par le Ministre de l’Industrie d’une mission sur l’Epargne Salariale.
 
De 1987 à 2002, Olivier PASTRE a été Directeur Général Adjoint (jusqu’en janvier 1995) puis Directeur Général de GP Banque (rebaptisée SBFI à partir de 1999), seule banque d’affaires européenne à s’être spécialisée sur le Maghreb et le Machrek. A ce titre, il a dirigé une quarantaine de cadres répartis entre la France, le Maroc, l’Algérie et la Tunisie et a géré cinq fonds d’investissement. Olivier PASTRE est (ou a été) administrateur de Medifin et MSIN (Maroc), d’Union Bank (Algérie) et d’IM Bank (Tunisie). Il a été nommé Directeur Général d’IM Bank en 2000 et Président en 2001. Dans le cadre d’IM Bank, Olivier PASTRE a participé à plus de 20 privatisations au Maghreb en tant que conseil du Gouvernement ou d’investisseurs privés.
 
Olivier PASTRE a dirigé de 1979 à 1984 les collections économiques des Editions de La Découverte (et créé, notamment, la collection Repères). Il a créé en 1987 et est aujourd’hui conseiller Scientifique de la Revue d’Economie Financière. Il est membre du Conseil Scientifique de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF), administrateur de l’Association des Directeurs de Banque, Professional Fellow de l’Institut Europlace de Finance, administrateur de CMP Banque, producteur à France Culture et directeur de collection aux Editions Perrin.
 
Olivier Pastré est l’auteur de nombreux livres et articles parmi lesquels : La Stratégie Internationale des Banques Américaines (1979, Prix de l’ADEFI, traduit en anglais) ; La Crise du XXéme Siècle (1980) ; Les Nouveaux Piliers de la Finance (1992) ; La Banque (1997) ; Quelle économie mondiale après le 11 septembre ? (2001), Le Capitalisme Déboussolé (2003 - Mention Spéciale du Prix Européen du Livre d’Economie et du Prix Turgot), La Nouvelle Economie Bancaire (2005, traduit en anglais), La Méthode Colbert (2006) et La Guerre Mondiale des Banques (2007).
 
En Mai 2006, il a remis au Ministre de l’Economie un rapport sur les Enjeux économiques et sociaux de l’industrie bancaire.
 
Georges Pauget
Directeur Général de Crédit Agricole S.A.
 
 
Georges Pauget
Georges Pauget est Directeur Général de Crédit Agricole S.A. depuis le 12 septembre 2005, Président de LCL-Le Crédit Lyonnais depuis novembre 2005 et Président de Calyon depuis mai 2007.
 
Georges Pauget a effectué toute sa carrière dans le groupe Crédit Agricole.
Entré à la Caisse régionale de l’Aude en 1973, il rejoint quatre ans plus tard la Caisse Nationale de Crédit Agricole (CNCA) à Paris où il occupe successivement les postes d’auditeur, chef de mission à l’Inspection Générale puis Secrétaire Général auprès de la Direction Générale.
Il rejoint entre 1984 et 1985 Unicrédit en tant que Directeur Général Adjoint.
 
Il retourne en province à partir de 1985 : il est successivement nommé Directeur Général de la Caisse régionale de Haute Saône et du Territoire de Belfort (1985/1987), Directeur Général de la Caisse régionale des Pyrénées-Atlantiques (1987/1992) puis Directeur Général de la Caisse régionale de Pyrénées Gascogne (1992/2002). Il occupe également les fonctions de Président de Bankoa S.A. entre 1997 et 2002.
 
Il devient Directeur Général Adjoint (janvier/décembre 2003) puis Directeur Général Délégué (décembre 2003/septembre 2005) de Crédit Agricole S.A. en charge du pôle Caisses régionales et Assurances. Il a également occupé les fonctions de Directeur Général du Crédit Lyonnais de décembre 2003 à novembre 2005.
 
Membre du Comité exécutif de la Fédération Bancaire Française depuis octobre 2005 (il en a été le Président de septembre 2008 à fin août 2009). Il est également administrateur de Valéo depuis avril 2007 et administrateur de la SICAV Danone.Communities.
 
Georges Pauget, né en 1947, est docteur d’Etat ès Sciences Economiques et chevalier de la Légion d’Honneur.
 
Jean-Paul Pollin
Cercle des économistes
 
 
Jean-Paul Pollin
Professeur à l’université d’Orléans  
Directeur du Laboratoire d’Économie d’Orléans  
Président de la Revue Economique  
 
Docteur es Sciences Économiques, 1973. Université de Paris.
Agrégé des Facultés de Droit et des Sciences Économiques, 1977.
Professeur à l’Université d’Orléans.
Directeur de l’Ecole Doctorale des Sciences de l’Homme et de la Société de l’Université d’Orléans.
Président des la Revue Economique.
Président de la formation « Monnaie, finance, balance des paiements » du Conseil National de l’Information Statistique.
 
Eric Revel
Directeur de la rédaction LCI
 
 
Eric Revel
 
 
Formation
1989. Doctorat des Universités Françaises en Finances Internationales- Paris I – La Sorbonne
« Accords du FMI et classes de répartition »
Thèse publiée par L’OCDE (centre de développement)  
1985. DEA en Finances Internationales – Paris I – La Sorbonne
Major de la promotion 1985
Lauréat de la Bourse Finances Internationales de la DGRST (Direction Générale de la Recherche Scientifique et technique)  
1984. DESS en Economie du développement et Marchés financiers- Paris X – Nanterre  
1983. Maîtrise d’Econométrie – Paris X - Nanterre  
Expérences professionnelles
2008. LCI – La Chaîne Info
Directeur de la Rédaction  
Chevalier de la Légion d’Honneur  
2000. LCI – La Chaîne Info Rédacteur en chef du service économie
Présentation de « l’Invité de l’Economie » et du « Journal de l’Economie »  
1998. Les Echos
Chef du service Télévision, chroniqueur économique sur TV5
Rédacteur en chef du journal de l’économie sur LCI et L’invité de L’économie avec Nicolas Beytout  
1994. La Tribune
Grand Reporter au service International  
1991. L’ Agefi
Grand reporter au service macro-économie internationale  
1988. La Cote Desfosses
Journaliste au service Marchés Financiers étrangers  
1987. Madagascar Matin
Journaliste économique et analyste  
1985. Le Parisien
Journaliste économique et créateur de la page hebdomadaire « Votre Argent »  
RADIO - Créateur de la Rubrique « Le Rendez-vous de la Bourse » sur Nostalgie
Créateur et animateur de l’émission « Sans parti pris » sur Nostalgie
Pigiste à l’émission « Temps présents sur RFI  
PRESSE GENERALISTE – Pigiste à la revue « Tennis, la revue du pratiquant »
Pigiste à « Jeune Afrique Economie »
Pigiste au magazine des Echos « Dynasteurs »  
Livres publiés
Juin 1984. « La légende de Marcel Cerdan » avec Christian Vella. Ed Calman Levy  
Mai 1989. « Libre Arbitre » avec Jacques Dorfmann. Ed. Jean-Claude Lattès  
Juillet 1991. « Les secrets des voyages présidentiels » Ed. Jean-Claude Lattès  
Septembre 1995. « Le phare des baleines » Ed. Jean-Claude Lattès (Sélection pour le prix du Premier roman). Prix littéraire des Mouettes (1995)  
Janvier 1994. « Madagascar, l’île Rouge » Ed. Balland  
Mars 2005. « Ecoute, petit français » Ed. Jean-Claude Lattès  
Janvier 2008. « En quel honneur ? » Ed. Timée  
Associations
Membre de l’Association française des Docteurs en Economie  
Membre de l’Association de la Presse présidentielle  
 
Emmanuel Roman
co-Président de GLG Partners LP
 
 
Emmanuel Roman
Emmanuel Roman, Titulaire d’un M.B.A. de l’Université de Chicago en Finance et Econométrie en 1987 et d’un Diplôme d’Etudes Universitaires de l’Université de Paris Dauphine en 1985. En 1987 Emmanuel commence sa carrière chez Goldman Sachs International Limited où il travaille dans les secteurs de la Banque d’Affaire et des Marchés des Capitaux. En 1991 il devient Directeur Adjoint dans le groupe des Dérivés Actions. En 1996 Emmanuel devient Directeur Général de Goldman Sachs International Limited et en 1998 il est élu au Partenariat. En 2001, il prend en charge l'activité Prime Brokerage au niveau mondial et fin 2003, devient aussi responsable de la division actions et crédit en Europe. En Septembre 2005, après 18 ans chez Goldman Sachs International Limited, Emmanuel rejoint GLG Partners LP en tant que co-président où il se concentre principalement sur la croissance de la société, le marketing, la gestion du risque, les opérations et les aspects légaux.  
 
Jean-François Théodore
Directeur général adjoint de NYSE Euronext
 
 
Jean-François Théodore
DIRECTEUR GENERAL ADJOINT, NYSE EURONEXT
 
Né en décembre 1946, Jean-François Théodore est licencié en droit, diplômé de l'Institut d'Etudes Politiques de Paris et ancien élève de l'ENA (promotion Simone Weil 1974).  
 
M. Théodore est Directeur Général Adjoint et membre du Conseil d’Administration de NYSE Euronext, le groupe boursier issu du rapprochement de NYSE Group, Inc. et d’Euronext N.V. et entré en bourse le 4 avril 2007.
 
M. Théodore est également Président du Directoire et Directeur Général d’Euronext N.V., la première bourse paneuropéenne créée en septembre 2000 de la fusion des bourses d’Amsterdam, de Bruxelles et de Paris, et qui a accueilli la bourse portugaise et fait l’acquisition du LIFFE, le marché dérivé anglais, dont M. Théodore est devenu membre du conseil d’administration.
 
Jean-François Théodore a présidé ClearnetSBF SA, filiale du Groupe Euronext, jusqu’à sa fusion avec LCH fin 2003 pour devenir LCH-CLEARNET ; il est maintenant membre du Conseil d’Administration de cette entité.
 
De 1993 à 2000, Jean-François Théodore a été Président de Sicovam SA, le dépositaire central français qui a fusionné avec le dépositaire européen Euroclear, dont M. Théodore est désormais membre du conseil d’administration.
 
Jean-François Théodore a été Président de la Fédération Internationale des Bourses de Valeurs en 1993 et 1994, et de la Fédération des Bourses Européennes de 1998 à 2000.
 
Avant de prendre la direction de ParisBourseSBFSA en 1990 en tant que Président – Directeur Général, Jean-François Théodore a été à la Direction du Trésor au Ministère de l'Economie et des Finances successivement comme adjoint au Chef du Bureau des Participations publiques, Chef du Bureau "Etats Africains - Zone Franc", Chef du Bureau "Investissements étrangers en France et français à l'étranger", Sous-Directeur des Etablissements de Crédit et enfin Directeur-Adjoint, Chef du Service des Financements et Participations.  
 
Il a également effectué une mobilité de deux ans au Commissariat Général au Plan et au Crédit National.
 
Jean-François Théodore est marié et père de trois enfants.
 
Philippe Trainar
Cercle des économistes

n°2529889
louyseiz
Posté le 24-11-2009 à 14:58:05  profilanswer
 

Je capitule la.
Ce topic, c'est le concours du plus long post... ridicule

n°2529911
gerard_sur​_aix
.
Posté le 24-11-2009 à 15:23:12  profilanswer
 

une belle conf bien franchouillarde!! [:moonzoid:2]

n°2529930
Aeryth D'a​stria
Posté le 24-11-2009 à 15:42:35  profilanswer
 

Ca serait bien qu'il y est des personnes critiques vis à vis des maths-fi d'aujourd'hui, tels que Mandelbrot, ou Taleb. Enfin pas forcément eux, mais des gens qui pensent également qu'ils faut refaire le le système.

n°2529940
shoutka
Posté le 24-11-2009 à 15:50:13  profilanswer
 

Merci à T-T de ces infos! Je regarderai en détail.
 
Henri-Alexandre: la raison est que les gens plus âgés dans notre pays (plus de 75 ans) ont le souvenir d'événements plus graves, qu'ils ont vécus. Mon père, né en 1928 en Allemagne, a encore le souvenir (enfant certes) des effets de la crise économique de 1929, qui a été particulièrement importante dans ce pays (il y a eu une émission sur Arte consacrée à ce sujet). J'y ai par exemple appris qu'à l'époque si un couple travaillait, l'un des deux était obligé d'abandonner son emploi. Quant aux conséquences historiques...

n°2530215
Profil sup​primé
Posté le 24-11-2009 à 18:56:06  answer
 

Aeryth D'astria a écrit :

Ca serait bien qu'il y est des personnes critiques vis à vis des maths-fi d'aujourd'hui, tels que Mandelbrot, ou Taleb. Enfin pas forcément eux, mais des gens qui pensent également qu'ils faut refaire le le système.


Ils n'ont rien d'autres à proposer à part de la pure théorie c'est pour ça qu'on les écoute pas.

n°2530291
gerard_sur​_aix
.
Posté le 24-11-2009 à 19:42:38  profilanswer
 

Aeryth D'astria a écrit :

Ca serait bien qu'il y est des personnes critiques vis à vis des maths-fi d'aujourd'hui, tels que Mandelbrot, ou Taleb. Enfin pas forcément eux, mais des gens qui pensent également qu'ils faut refaire le le système.


 
1) Mandelbrot: sympa à écouter et il est resté très technique. On peut peut être lui reproché son extrémisme ("seule une approche fractale est convenable" ) mais force est de constater qu'il a des arguments convaincants. Le hic, c'est qu'il lui manque actuellement un successeur à son niveau.
 
2) Taleb: alors là excuse moi, mais grosse grosse déception. Le mec te fait un super teaser digne d'un film hollywoodien, des critiques féroces et insiste sur la nécessité de changer d'approche. Et quand on lui demande comment il font donc faire..... hé bien rien, nada, nothing. Du coup, ça donne l'impression que tout ses discours n'étaient que du marketing. Ca fait plouf.
 
Cette année, il a aussi eut Jean-Philippe Bouchaud qui un peu fait parler de lui avec ses deux articles dans Nature et dans Physics World dans lesquels il appelle la communauté de mathfi à faire sa révolution scientifique. Encore une fois, il ne dit pas que des conneries. Mais quand on va voir ses travaux, ben y'a pas encore de choses révolutionnaires. Re-plouf.
 
Ce qui est parfois chiant avec une star comme Taleb ou encore Bouchaud, c'est que l'on sait pas s'ils sont sincères dans leur critique du formalisme math-fi ou si c'est juste pour faire un coup de pub à leur fond d'investissement. Un truc du genre, regarder les autres sont tous des moutons, venez chez nous car nous sommes différents.
 
Ils oublient néanmoins une des règles implicite du milieux qui est que lorsque l'on critique un modèle, c'est pour en proposer un autre (même si l'amélioration est espilonnesque). Or ce n'est pas le cas.  
 
Dans le cas de la conf ci-dessus, ben Lagarde aux milieu d'un brochette de hauts fonctionnaires, ça ne vaut même pas le coup de se déplacer, même pour la free-food.

Message cité 1 fois
Message édité par gerard_sur_aix le 24-11-2009 à 19:44:06
n°2530321
absaid39
Posté le 24-11-2009 à 20:15:00  profilanswer
 

gerard_sur_aix a écrit :


 
1) Mandelbrot: sympa à écouter et il est resté très technique. On peut peut être lui reproché son extrémisme ("seule une approche fractale est convenable" ) mais force est de constater qu'il a des arguments convaincants. Le hic, c'est qu'il lui manque actuellement un successeur à son niveau.
 
2) Taleb: alors là excuse moi, mais grosse grosse déception. Le mec te fait un super teaser digne d'un film hollywoodien, des critiques féroces et insiste sur la nécessité de changer d'approche. Et quand on lui demande comment il font donc faire..... hé bien rien, nada, nothing. Du coup, ça donne l'impression que tout ses discours n'étaient que du marketing. Ca fait plouf.
 
Cette année, il a aussi eut Jean-Philippe Bouchaud qui un peu fait parler de lui avec ses deux articles dans Nature et dans Physics World dans lesquels il appelle la communauté de mathfi à faire sa révolution scientifique. Encore une fois, il ne dit pas que des conneries. Mais quand on va voir ses travaux, ben y'a pas encore de choses révolutionnaires. Re-plouf.
 
Ce qui est parfois chiant avec une star comme Taleb ou encore Bouchaud, c'est que l'on sait pas s'ils sont sincères dans leur critique du formalisme math-fi ou si c'est juste pour faire un coup de pub à leur fond d'investissement. Un truc du genre, regarder les autres sont tous des moutons, venez chez nous car nous sommes différents.
 
Ils oublient néanmoins une des règles implicite du milieux qui est que lorsque l'on critique un modèle, c'est pour en proposer un autre (même si l'amélioration est espilonnesque). Or ce n'est pas le cas.  
 
Dans le cas de la conf ci-dessus, ben Lagarde aux milieu d'un brochette de hauts fonctionnaires, ça ne vaut même pas le coup de se déplacer, même pour la free-food.


 
Dans ce que dit Taleb, rien de nouveau, les professeurs de maths fi et les praticiens connaissent les fautes de leurs modèles. Sauf qu'il n'y a pas d'autres outils pour le moment pour continuer a faire du Business.
Pour ce qui est de Mandelbrot, très intéressant et beaucoup de chercheurs s'y intéressent, sauf que pour avoir des résultats, il faut encore quelques année.
 
 
 

n°2530339
absaid39
Posté le 24-11-2009 à 20:35:30  profilanswer
 

T__T a écrit :

Un débat est en vue: "le monde a-t-il besoin de la finance?" à Dauphine notamment avec la participation d'El Karoui, Christine Lagarde, Georges Pauget (DG de ca), JP Jouyet (président AMF) etc etc


.


Message édité par absaid39 le 24-11-2009 à 20:36:55
n°2530409
shoutka
Posté le 24-11-2009 à 21:39:40  profilanswer
 

Finalement dans la liste des participants, il y a: des économistes, banquiers, profs de sciences éco, ou maths appliquées à la finance, journalistes spécialisée en finance, la ministre de l'économie et des finances.
C'est une vision très particulière du "monde" qui est donc proposée...çà me rappelle un exo que j'avais proposé: une urne avec des boules blanches et vertes et un problème classique, sauf que j'avais rajouté "éclairée en lumière verte".

n°2530421
Profil sup​primé
Posté le 24-11-2009 à 21:45:40  answer
 

Plus de détails sur cette conf : http://www.debat10dec.com Je suis d'accord que ça manque de personnes "anti-finance" car aucun de ces intervenants ne peut réellement nous sortir qu'on n'a plus besoin de la finance... Mais ça n'empêche pas que ça sera sûrement un débat très intéressant.

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 24-11-2009 à 21:46:58
n°2530426
absaid39
Posté le 24-11-2009 à 21:49:20  profilanswer
 

 


.


Message édité par absaid39 le 25-11-2009 à 01:23:46
n°2530998
charlie1
Posté le 25-11-2009 à 16:27:47  profilanswer
 

louyseiz a écrit :

Je capitule la.
Ce topic, c'est le concours du plus long post... ridicule


 
 :??:  :??:  :??:

n°2532371
SigH-Max
Improbable
Posté le 27-11-2009 à 00:18:12  profilanswer
 


(réponse 4 mois après) merci pour ton avis :jap:

n°2534121
mirkocroco​p
sans accent
Posté le 28-11-2009 à 20:52:10  profilanswer
 

pfffiou est mort?

n°2534195
-raph-
Posté le 28-11-2009 à 23:09:24  profilanswer
 

mirkocrocop a écrit :

pfffiou est mort?


Il a quitté le forum d'après ses dires :o

n°2534207
mirkocroco​p
sans accent
Posté le 28-11-2009 à 23:23:10  profilanswer
 

-raph- a écrit :


Il a quitté le forum d'après ses dires :o


 
lol

n°2534255
absaid39
Posté le 29-11-2009 à 02:53:40  profilanswer
 

preparation exams je pense

n°2534262
mirkocroco​p
sans accent
Posté le 29-11-2009 à 05:08:03  profilanswer
 

au passage, pas trop dur le calcul stochastique pour toi?

mood
Publicité
Posté le   profilanswer
 

 Page :   1  2  3  4  5  ..  188  189  190  ..  208  209  210  211  212  213

Aller à :
Ajouter une réponse
 

Sujets relatifs
MASTER ou EMPLOI ?Master pro. Management de la Qualité à l'UTC???
Master SIA, qu'en pensez vous?Master histoire militaire, défense et politique de sécurité
Conseils Master : maths appliMaster 2 en Intelligence economique
Master 2 IRS en alternance avec l'AFTIMaster Metz -sécurité procédure/technique OU strasbourg -réseaux pur
MASTER INE = information numérique en entrepriseMaster 2 ou EPSI ?
Plus de sujets relatifs à : Master El Karoui


Hit-Parade
Copyright © 1997-2012 Hardware.fr SARL / Groupe LDLC / LesNumeriques.com / Version anglaise du site: BeHardware