Salut
Il existe, il faut juste l'utiliser a bonne essiant ! Voici comment !
La manipulation et la déréglementation des marchés financiers ont favorisé des comportements abusifs et cupides de par le monde, trahissant ainsi la devise qui était axée sur un partage plus équitable des richesses et des ressources de la planète, pour ne profiter en réalité qu’à quelques-uns. L’âme du néolibéralisme et du capitalisme sauvage, face à ce laisser-faire s’en balise pour encadrer ses comportements irresponsables, et donc criminelle qui ne vise que compétition, individualisation et hypocrisie. À dévoiler à la face du monde la nature véritable des plus cupides d’entre nous.
Il faut dès à présent enlever les attraits qui attirent les plus cupides et les plus orgueilleux des hommes aux sommets de la hiérarchie de nos structures politiques et économiques. En réformant tout simplement la structure de nos systèmes dans un esprit plus responsable vis-à-vis la collectivité humaine. Il suffit de favoriser une philosophie et une approche plus équitable et plus responsable sur la redistribution des richesses vers la base, en limitant l’accès aux profits abusifs qui sont à la longue le seul destructeur de la cohésion du tissu social et humain. Il faut redistribuer les richesses en nationalisant tout ce qui provoque les trop grandes marges de profits, et ceci, afin de limiter l’accès aux privilèges et aux prestiges démesurés qui attirent les plus cupides d’entre nous, et qui engendre des comportements irresponsables à travers des réseaux de cohésion et de collusion criminelle. Il faut que cela change une fois pour toutes !
Les répercussions sont devenues trop graves, car ici il s’agit de la destinée à moyen et long terme de l’humanité tout entière qui est présentement rendue à une étape de son évolution très importante. Il s’agit de la globalisation ou de la planétarisation de la civilisation humaine sur le globe qui la vue naître, et cela ne peut se faire que par la paix et une meilleure cohésion entre les peuples. La terre étant délimitée en ressource et en richesse de par sa taille et n’étant pas de durée éternelle. L’homme doit prendre conscience qu’il faut désormais agir autrement si nous voulons passer à travers cette étape de l’évolution sans détruire notre environnement qui est de plus en plus fragile par rapport a l’impacte que l’homme peut lui faire subir. L’impact de l’homme sûr l’environnement à maintenant dépasser plus de la moitié de ce que la nature est capable de régénérer annuellement, et bientôt, d’ici une cinquantaine d’années, la tendance du processus sera nettement à l’avantage de destruction que de celle de la régénération. Rendue à ce stade de l’évolution de la civilisation humaine, il faut désormais favoriser des valeurs et des sentiments de responsabilisation différents, car nos valeurs deviennent dès à présent un facteur déterminant pour l’avenir de l’humanité tout entière. Une collision des valeurs pointe déjà à l’horizon, faisant ressortir des sentiments de responsabilisation individuelle sur le devenir de tous et chacun, et seules des valeurs plus spirituelles nous permettront de franchir cette étape avec douceur et selon le degré de l’expression de la volonté des masses. Les défaillances des marchés financiers ont été épongées et transportées à la basse pour êtres absorbés par le tissu social, qui depuis s’amenuise de plus en plus tout en affaiblissant nos sociétés de l’intérieur.
Le pouvoir et les richesses de ce monde devront être un jour ou l’autre, décentralisé vers la basse, là où se trouvent les gens et le peuple, et non plus dérober par un petit groupe d’intérêt qui se croit parmi les plus privilégiés. Le tissu social ne peut plus se permettre d’éponger de t’elle comportement abusif de la part des marchés financiers et des banques, et la prochaine crise majeure pourrait devenir un facteur déclenchant qui sera peut-être hors de notre contrôle. Il est donc temps d’agir en toute responsabilité envers nos propres décisions concernant le tissu des valeurs humaines. Il est temps de réformer une fois pour toute les comportements abusifs des marchés financiers, car il en va de la survie de l’espèce humaine et de notre civilisation.
Gilles