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20/05/10 : ajout sondage "votre perf 2010"
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09/07/2010 : reset sondage perfs 2010
01/03/2011 : nouveau sondage
21/03/2011 : ajout de témoignage "la certification AMF" par doudou5
27/06 : ajout du lien qui mène aux documents expliquant les divers produits dérivés (sponsorisé par commerzbank)
Le topic Bourse ...
Sites généraux:
liens divers:
Applis utiles:
quelques conseils pour les boursicoteurs!!!!
les erreurs à ne pas commettre en bourse!!! à lire!!!
Quelle est la principale différence entre un débutant boursier et un trader expérimenté ? Une seule mais de taille : l'expérience. Le trader aura déjà commis suffisamment d'erreurs dans sa carrière contrairement aux débutants. Afin de préparer le lecteur aux erreurs qu'il pourra commettre dans la gestion de son portefeuille, nous avons listé ci-dessous un ensemble de fautes que vous commettrez certainement mais qu'il est bon de connaître pour éviter de trop fortes déconvenues. En bourse, il ne s'agit pas d'éviter les erreurs mais d'en limiter les conséquences.
Erreur n°1 : Ne pas se fixer d'objectifs de vente
Afin de diminuer l'impact psychologique de vos décisions lors de la revente de vos actions, il est nécessaire de vous fixer des objectifs de vente aussi bien en moins-values qu'en plus-values. Ces objectifs pourront être modifiés le cas échéant.
Erreur n°2 : Céder à l'euphorie ou à la panique
La bourse est affaire de sang froid. N'investissez pas dans un titre sous prétexte qu'il monte. L'été 1998 a été marqué par un afflux d'ordres sur le Nouveau Marché à cause des contrats DSK. Des valeurs oubliées grimpaient de plusieurs dizaines de % par jour. Une fois le soufflet retombé, le cours de ces valeurs s'est effondré. De la même façon, les valeurs de la Nouvelle Economie ont réussi un parcours boursier sans précédent dans les premiers mois de 2000. Mais les excès ont été corrigés par d'autres excès. Il ne faut pas oublier non plus que les professionnels auront plutôt tendance à revendre pendant les périodes de fortes hausses.
Erreur n°3 : Se croire doté d'un pouvoir surnaturel
Il vous arrivera à un moment ou un autre d'avoir une chance hors du commun. Vos dix - quinze ou même vingt dernières opérations ont été couronnées de succès dans un espace très court. Plus cet état de grâce arrivera vite, plus rapide sera la chute. A chaque nouveau coup gagnant, vous aurez tendance à augmenter le montant de vos positions et par là-même votre risque. Il faut savoir qu'un trader débutant ou confirmé ne peut avoir raison à 100 %. L'essentiel est de savoir déboucler sa position lorsque l'on a pris conscience d'avoir tort.
Erreur n°4 : Perdre la valeur de l'argent
Il peut arriver dans certains cas précis que vous perdiez momentanément la valeur de l'argent. Cette situation est dangereuse car elle vous conduit à prendre des risques de plus en plus grands avec généralement des rentabilités qui ne sont pas toujours au rendez-vous.
Erreur n°5 : Ne pas s'arrêter en cas de pertes récurrentes
Si pendant une période de temps plus ou moins longue, vous allez constamment à l'encontre du marché. Si quelle que soit la décision que vous prenez, elle est contraire au marché. Prenez du recul. Arrêtez pendant quelques temps, soit totalement soit en simulant des ordres de trading soit en diminuant considérablement vos positions.
Erreur n°6 : Suivre les conseils
C'est sûrement le point le plus dur à suivre. En tant qu'investisseur potentiel, vous recevrez des centaines de conseils de toute part (journaux financiers, sites Internet, conseillers financiers...). Vous aurez tendance à suivre celui qui provient de la source d'informations la plus sure. Un conseil (encore un) : ne suivez un conseil que s'il s'agit d'un conseil que vous approuvez totalement reposant sur des éléments factuels, et non pas seulement d'une simple impression. Combien de personnes ont perdu en suivant le célèbre : "Achète X, ca va monter !".
Erreur n°7 : Ne pas couper ses pertes
En cas de baisse d'une action, vous devrez vous poser à un moment la question qui est de savoir si vous devez vendre maintenant avec une perte ou bien attendre une remontée. C'est le moment où la différence entre les traders professionnels et les débutants se verra le plus.
Selon Thierry Béchu, il existe en Bourse quatre possibilités de gains ou pertes après l'achat d'un titre. Vous pouvez gagner beaucoup, gagner peu, perdre peu ou perdre beaucoup. Sur le long terme, les petits gains et les petites pertes se compenseront. Il vous suffira de couper vos grandes pertes (supprimer les fortes moins-values en vendant vos titres avant) pour avoir une rentabilité supérieure au marché.
Ce raisonnement a l'air simpliste mais terriblement exact. Il suffit pour le vérifier d'étudier un historique de mouvements d'un portefeuille, et d'y appliquer un prix de vente arbitraire. La rentabilité de votre portefeuille devrait en être fortement améliorée, et ce sans une trop grande dépense d'énergie.
Erreur n°8 : Moyenner à la baisse
Certains vous diront que moyenner à la baisse (acheter davantage d'actions d'un titre qui a beaucoup baissé pour faire baisser votre prix de revient) leur a permis de gagner beaucoup d'argent. C'est possible même probable. Mais en ce faisant vous augmentez considérablement votre exposition au risque sur un seul titre, qui de plus est vraisemblablement sur une tendance baissière. La moyenne à la hausse serait plus appropriée. Il suffit soit de prendre vos pertes soit de diminuer votre position en prenant partiellement vos plus-values. Par-là même, vous augmentez votre prix de revient, d'où cette moyenne à la hausse.
Erreur n°9 : Investir en bourse sur deux mois avec de l'argent destiné à l'achat d'un appartement
Vous ne vous appelez pas Vincent Bolloré. Seul Vincent Bolloré est capable d'investir [avec succès] en bourse pour éviter de placer sur des SICAV de trésorerie. Vous ne pouvez risquer l'argent de toute une vie sur la volonté de gagner un peu plus. Il faut savoir rester humble. La bourse pour le court terme n'est pas fait pour de l'argent dont on a besoin, mais pour de l'argent que l'on est prêt à perdre. N'investissez que ce que vous pouvez perdre !
Erreur n°10 : Partir en vacances en Août
Combien d'investisseurs sont rentrés de leurs vacances en constatant une chute conséquente de leurs portefeuilles ? Certains, qui étaient vendeurs de puts sur CAC, ont même vu leurs positions débouclées. Si vous partez en vacances, assurez-vous que toutes vos positions à risque sont couvertes.
Erreur n°11 : Prendre des positions surdimensionnées par rapport au marché
Cela peut vous paraître illusoire. Mais c'est assez rapide. Il est possible sur certains titres d'avoir une position telle qu'il vous faudra plusieurs jours pour liquider votre position, sortir du marché. C'était le cas du marché Hors Côte, mais aussi du marché à Règlement Mensuel Etranger où il n'est pas rare d'absorber toute la demande sur un seul titre, avec moins de 10.000 Euros.
Erreur n°12 : Utiliser le levier 5 sur le SRD
Il est effectivement très tentant d'utiliser le levier 5 avec le SRD et ainsi de multiplier ses gains par 5... ses gains mais aussi ses pertes. Un débutant aura vraisemblablement rarement la présence d'esprit de couper ses pertes, et cette situation est dramatique en levier 5. Le levier 5 ne doit être utilisé que de façon très ponctuelle et si vous avez la possibilité de couvrir vos positions.
Erreur n°13 : Revendre rapidement après une introduction
Cette période est malheureusement révolue. Celle où il était possible de souscrire une forte quantité de titres lors d'une introduction en espérant n'en avoir qu'une faible part, et en les revendant aussitôt. 2/3 des introductions en 1998 ont un cours inférieur à leur prix d'offre. Beaucoup de souscripteurs se sont ainsi retrouvés collés avec du papier de mauvaise qualité sans le savoir. Ne participer qu'aux introductions de sociétés qui vous paraissent profitables.
Erreur n°14 : Penser que le marché a tort
L'important n'est pas de savoir si vous avez raison ou tort, l'important est d'être dans le même sens que le marché. Si vous avez raison mais que le marché ne le découvre que 6 mois plus tard, quel était l'intérêt d'avoir raison ? Autant avoir tort, vous auriez pu placer votre argent pendant 6 mois.
Erreur n°15 : Annoncer ses plus-values à qui veut l'entendre
Il est toujours plaisant d'annoncer à quelqu'un que vous avez gagné en une journée boursière autant qu'un salarié sur tout un mois. Ce n'est pas la question sociologique ou humaniste qui pose problème ici. Mais serez-vous aussi expressif sur vos pertes ? Si vous ne supportez pas de réaliser des moins-values, n'annoncez pas vos plus-values.
Erreur n°16 : Suivre la bourse en temps réel alors que votre investissement est à long terme
Sur court terme, la bourse fluctue de déclarations en rumeurs. Il est inutile de suivre votre portefeuille quotidiennement si vous avez décidé d'investir sur le long terme. La consultation hebdomadaire est bien suffisante, et peut même sembler superflue pour bien des investisseurs confirmés tels Warren Buffet.
Erreur n°17 : Se prendre au jeu
La bourse n'est qu'un moyen de placements comme les autres. Ne laissez pas la bourse prendre le pas sur votre vie privée ou sur votre travail. Des positions mal assumées pourraient avoir une mauvaise influence sur votre comportement, et votre capacité à réagir aux fluctuations de marché en serait grandement affaiblie. Il est essentiel de garder son sang froid et de dissocier la bourse de tout le reste.
Erreur n°18 : Acheter des actions en ne connaissant rien à la bourse
Le meilleur moyen d'apprendre est bien sûr la pratique. Mais si vous êtes sur ce site, c'est que vous voulez en savoir un peu plus avant d'agir sur les marchés. C'est la meilleure des choses à faire. Combien d'investisseurs ont décidé de placer leur épargne en bourse sans connaître le moindre mécanisme boursier en se fiant à de simples publicités tapageuses ?
Erreur n°19 : Acheter un titre parce qu'il a beaucoup baissé
Pourquoi pas ? Vous devrez vous poser une seule question : pourquoi a t-il autant baissé ? Les marchés peuvent être inefficients sur courte période mais sur longue période, le marché a souvent raison. C'est ici que l'on apprend que la somme des individualités peut aller en sens contraire du marché.
En début d'année 2000, l'introduction d'une valeur de la Nouvelle Economie a été un véritable échec avec une baisse de plus de 20% pour le 1er jour de cotation. Pourtant la demande avait été sursouscrite plus de 10 fois. Quelques jours plus tard, des recommandations négatives sur la valeur faisaient leur apparition. Le marché avait prévu ces changements de recommandations, pas la plupart des opérateurs.
Erreur n°20 : Oublier ces règles !
Tout au long de votre expérience boursière, vous vous forgerez de nouvelles règles. Il ne suffit pas d'appliquer les règles ci dessous, mais de les appliquer en fonction de votre comportement d'investisseur. Mais une chose est sure, une fois que vous vous êtes fixé une règle, ne la transgressez pas au risque de voir un jour toutes les autres règles transgressées
Les 24 règles d'or du Trader gagnant
Afin dêtre gagnant sur les marchés le trader doit avoir des règles strictes et doit les suivre.
1 ) Diviser son capital, ne jamais risquer plus dun dixième de son capital sur une action.
2 ) Utiliser des ordres de " stop-loss " (stop vente). Tenir compte du " bruit " et de la volatilité du marché.
3 ) Ne pas faire " dovertrading ". Le nombre de positions doit tenir compte dun gros décalage du marché.
4 ) Ne pas laisser un gain devenir une perte. On a du mal à accepter psychologiquement quune valeur gagnante puisse changer de tendance. Quand une action baisse on nose plus vendre : danger !
5 ) Ne pas aller contre la tendance. (acheter quand ça baisse ou vendre quand ça monte) On retrouve les règles de DOW. Tout le monde le sait mais loublie très vite, on pense être plus malin que le marché. Grosse erreur : il faut toujours suivre le marché, solution : ça baisse je vends, ça monte jachète.
6 ) Lors dun doute sortez du marché. Ne pas rester dans un marché que lon ne comprend pas.
7 ) Traitez les actions actives. Intervenez sur les marchés liquides (beaucoup dactions vendues tous les jours) avec une contrepartie facile. (passer les ordres à la banque par téléphone et non par courrier).
8 ) Ne mettez pas tout votre capital sur une seule valeur, un seul secteur, un seul marché. Gestion de portefeuille: au moins 5 lignes (5 actions) et 10 lignes maximum.
9 ) Ne limitez pas vos ordres, payez le prix du marché.
10 ) Ne clôturer pas une position sans raison.
11 ) Mettez de largent de côté pour les cas durgence. Ne réinvestissez pas tous vos bénéfices (garder 30% pour payer les impôts de bourse !). Le marché cherchera à vous reprendre une partie de vos gains autant laccepter et le prévoir.
12 ) Nachetez pas uniquement pour encaisser un dividende.
13 ) Ne faites pas de moyennes à la baisse (plus ça baisse plus jen prends). Une des meilleures façons daller contre la tendance et de le payer très cher. La ruine.
14 ) Ne pas agir par impatience pour rentrer ou pour sortir. Le remède lautodiscipline. Etre patient !
15 ) Evitez les petits gains et les fortes pertes. Couper rapidement les pertes (vendre dés que lon perd un peu) et laisser courir les profits (quand on gagne on ne vend pas mais on met un stop vente à 20 % sous le prix du jour (ex : action à 20 euros stop vente à 16) ; si laction baisse trop laction sera vendue automatiquement par la banque) alors que le comportement de la nature humaine incline à faire linverse. Le remède lautodiscipline.
16 ) Ne jamais annuler un "stop loss" (stop vente). On a fixé au départ le montant maximal de perte, il faut sy tenir.
17 ) Allez en direction de la tendance. Suivre le "trend following". Le marché a toujours raison.
18 ) Evitez de rentrer et de sortir du marché trop souvent. Les frais ont vite fait de manger les bénéfices.
19 ) Nachetez pas uniquement parce que le prix est bas. Si le prix est bas cherchez la raison? Il y en a une (boite malade, elle va perdre de largent). Laction peut toujours descendre jusquà 0 !
20 ) Avant dacheter plus, attendez la cassure dune résistance (phase 2). Considérez quil sagit dune nouvelle opération prise suite à un nouveau signal. système de phases : phase 1 : accumulation dénergie, bataille entre acheteur et vendeur ; ne pas acheter !phase 2 : victoire des acheteurs il faut acheter et mettre un stop vente (ou stop loss) un peu en dessous du prix dachat et suivre !!! phase 3 : indécision entre acheteurs et vendeur, elle ressemble à la phase 1
danger !!! phase 4 : phase de chute !!! ne jamais acheter dans cette phase !!! jamais !!! attendre phase 1 et rupture vers la hausse pour créer une phase 2 ! conclusion : Nacheter quen phase 2 et vendre en phase 3 = gain assuré.
21 ) Bien choisir ses valeurs avant de construire des pyramides (voir 20 ). Eviter de faire des pyramides inversées. (inversée : plus ça baisse plus jen prends = ruine assurée !)
22 ) Traitez chaque valeur séparément. Les gains dune valeur ne doivent pas compenser les pertes dune autre.
23 ) Ne pas changer davis sans une bonne raison. Suivez avec confiance le plan que vous avez établi. La discipline émotionnelle est indispensable.
24 ) Evitez daugmenter vos mises après une période de gains. Le marché cherchera à reprendre ce quil vous à donné.
Quelques définitions:
- Qu'est-ce qu'un Warrant? (par F22Raptor)
Une option (un warrant est une forme d'option) est un "contrat d'assurance".
Tu payes donc une prime contre une proba de réalisaton.
Ex: Tu as une action Alcatel en portefeuille.
Elle vaut 13 EUR, et tu fais 100% de bénéfs, mais tu hésites à la vendre car tu espères un cours de 15.
D'un autre côté, tu flippes un peu car tu t'attends à une consolidation du marché, et tu crains le discours de Tchuruk (disons qu'il publie ses comptes avant la fin du mois).
Tu aimerais donc te protéger contre une baisse de cours d'ici la fin du mois, tout en te laissant la possibilité que le cours monte (donc sans vendre ton titre).
Tu souscris donc une assurance qui te garantis de pouvoir vendre Alcatel à 13 avant la fin du mois, quelque soit son cours.
Tu payes pour cela une prime d'assurance de 0.50 EUR
A la fin du mois :
- Alcatel vaut 15 EUR
Génial ! Tu as profité de la hausse !
Ca t'a coûté 0.50 EUR.
Tu es quand même gagnant comparé à la vente de tes titres à 13.
Tu gagnes (15-13)-0.50 = 1.50 EUR
- Alcatel décroche et vaut 10 EUR
Tu t'en fous !
Tu es couvert car avec ton assurance, tu peux vendre à 13.
Tu a dépensé ta prime d'assurance de 0.50 pour ça : elle t'a couvert en te laissant la possibilité de gagner si le cours montait.
Cette prime d'assurance s'appelle un Put Alcatel 13 Mars
Put = droit de vendre (contrairement au Call)
Alcatel = le sous-jacent
13 = le prix d'exercice (strike)
mars = échéance (souvent fin de mois, donc 30/03/04 par exemple).
C'était l'utilisation d'une option en couverture d'une position existante.
Imaginons maintenant que tu veuilles spéculer (tu n'as RIEN en portefeuille).
Tu penses qu'Alcatel (qui vaut 13) va baisser.
Tu achètes un Put Alcatel 13 mars que tu payes 0.50 EUR.
A la fin de mois :
- Alcatel vaut 15 EUR
le droit de vendre de l'Alcatel à 13 EUR quand ça en vaut 15 sur le marché, ça ne vaut rien !
Ton put vaut donc 0.
Tu as donc fait un investissement qui a perdu 100%.
- Alcatel vaut 11 EUR
Le droit de vendre de l'Alcatel à 13 EUR quand ça en vaut 11, c'est très bieng !
Ca vaut au moins 2 EUR (13-11).
Tu revends ton put à 2 EUR : tu as donc multiplié ton investissement par 4 en 1 mois, soit 300%.
Techniquement, le prix d'une option se divise entre sa valeur intrinsèque (pour un put : strike - cours , avec un plancher à 0) et sa valeur temps.
La valeur temps d'une option est le fait que quand Alcatel vaut 13, ton put 13 ne vaut rien en valeur intrinsèque, mais comme il reste encore 3 semaines avant l'échéance, le cours d'Alcatel peut bouger.
Plus le sous-jacent sera volatil, plus tu as des chances de gagner de l'argent car Alcatel peut encore baisser dans les 3 semaines qui viennent.
Pour simplifier, la valeur temps dépend essentiellement du temps restant à courir et de la volatilité du sous-jacent.
Il est donc possible d'évaluer le prix théorique d'une option en fonction de ces différents paramètres (il existe des formules pour ça).
(attention, quand on parle de volatilité, c'est de la volat. implicite, pas calculée sur une période, d'où la difficulté !)
En tout état de cause, l'échéance d'une option est une barrière : à cette date, tu constates ton résultat (-100% si ce n'est pas allé dans ton sens, ou que le cours n'a pas bougé), alors qu'avec une action, il n'y a pas de barrière de temps prédéfinie.
Enfin, sur les marchés d'options professionnels, tu peux acheter OU vendre (à découvert) une option.
Sur les warrants, tu ne peux que les acheter.
Les warrants sont tenus pas des grandes banques qui noient le petit porteur sous des tas d'infos complexes qui ne lui permettent pas de pricer correctement son option.
En pratique, on constate que les acheteurs se font toujours truffer.
L'option est un produit complexe et subtil : c'est une hérésie que l'AMF autorise ça pour les particuliers.
Ca ne va pas réconcilier les petits porteurs avec la bourse ...
- Le PER (encore par F22Raptor)
A long terme, une entreprise croît à un taux "g" de longue période, qu'on prend souvent comme le taux de croissance du PIB à long terme (disons 2.5%)
La valeur des fonds propres d'une boîte est égale à l'actualisation à l'infini de ses dividendes futurs (qui croissent au taux 'g').
Or si la boîte est mature, elle distribue tous ses bénéfices (E comme Earnings) en dividendes (D) donc D = E.
On actualise donc à l'infini les bénefs futurs.
A quel taux actualiser ? A un taux 'k', qui est le taux exigé par les actionnaires (coût des fonds propres), qui, sans entrer dans les détails, est égal aux taux à long terme (on prend souvent l'OAT 10 ans) + une prime de risque (souvent environ 5%, sachant que si l'entreprise est super mature, sa sensibilité au marché -son beta- est de 1)
Pour calculer le prix 'P' du titre, on utilise la formule analytique de la suite actualisée :
P = E.(1+g) / (k - g)
On a donc : P/E = (1+g) / (k - g)
Et P/E c'est .... le PER !
On retrouve donc le PER par la théorie, et on voit qu'il s'intègre dans une théorie de boîte mature ... CQFD !
Mais continuons ...
Imaginons qu'on cherche, non pas le prix d'un titre, mais celui du marché.
Disons qu'on est SUPER mature, et que la croissance est de 0 (g = 0).
Le risque associé à cette croissance est donc nul, donc pas de prime de risque (on ne paye pas pour un risque qui n'existe pas !)
D'où le taux d'actualisation 'k' est égal au taux à long terme (taux 10 ans par exemple)
On a alors : P/E = 1/k
Qu'on peut traduire par : à long terme, le PER du marché est égal à l'inverse du taux 10 ans.
Ce calcul simple était utilisé par Greenspan comme indicateur de cherté des marchés.
C'est aussi (en partie) ce qui l'avait amené à dire que le marché était dans une phase d' "exubérance irrationnelle" en 2000.
Bref, un indicateur simple kilébien.
Je vous conseille au point où on en est de récupérer un historique long des taux OAT à 10 ans (par exemple depuis 1988, en points mensuels), et d'en prendre l'inverse.
De mettre ça sur un graph avec en face un histo long du PER du CAC40 ... exercice TREEEEES intéressant
- Les types de passage d'ordre:
Le marché :
Comptant ou SRD. Concerne le mode de règlement. La mention "règlement SRD" est réservée aux actions éligibles à ce service, dont la liste est communiquée sur le site www.fortuneo.com.
La durée de validité :
L'ordre jour : il est valable uniquement pour la journée de bourse. S'il n'est pas exécuté à la clôture de la séance, l'ordre est automatiquement échu.
L'ordre à révocation : il est valable jusqu'au jour de liquidation chez Fortuneo Direct Finance, c'est-à-dire le cinquième jour de bourse avant la fin du mois, pour les vaaleurs du SRD, et jusqu'au dernier jour du mois calendaire pour les valeurs négociables au Comptant.
L'ordre date (valable jusqu'au...) : cet ordre est valable au plus tard jusqu'à 1 an.
Les conditions :
L'ordre "Au Marché"
L'ordre Au Marché (code modalité MAR) qui n'existait jusqu'au 15/12/2003 que sur Amsterdam et Bruxelles. Cet ordre ne comporte aucune limite de prix. Cet ordre est prioritaire sur les autres types d'ordres lors de la détermination de cours de fixing, d'ouverture, de clôture. Dans les phases de cotation en continu, cet ordre est exécuté pour la quantité maximale disponible en carnet d'ordres dans le respect des seuils de réservation. Cet ordre peut être exécuté partiellement. Le solde non exécuté est inscrit en carnet marché sans limite de prix.
L'ordre "à La Meilleure Limite" :
Il s'agit en fait de l'ancien ordre Prix du Marché. Cet ordre permet d'obtenir le meilleur prix disponible sur le marché à un moment donné, il peut être fractionné entre les meilleures offres. S'il est passé avant l'ouverture, l'ordre devient un ordre limité au prix du cours d'ouverture. S'il est passé en cours de séance, il sera considéré comme un ordre limité au prix de la meilleure offre (ordre d'achat) ou de la meilleure demande (ordre de vente) disponible à ce moment là sur le marché.
Exemple : Vous passez un ordre d'achat de 100 titres Vivendi "à La Meilleure Limite". L'ordre est exécuté pour 50 titres à 82 (meilleure offre disponible à ce moment) puis reste affiché sur le carnet d'ordre pour 50 titres à 82 .
- Cet ordre ne comporte aucune indication de prix lors de sa transmission. - Il présente des risques importants d'exécution fractionnée sur les valeurs à faible liquidité.
L'ordre "à cours limité" :
Vous fixez un cours limite d'achat ou de vente, ce qui vous garantit un cours maximum pour votre achat et un cours minimum pour votre vente. L'exécution de l'ordre est subordonné à l'existence d'une contrepartie suffisante à un ou plusieurs prix compatibles avec le cours limite.
Exemple : Un client passe un ordre d'achat de 100 titres Valeo, limite 60 . L'ordre est exécuté pour 50 titres à 55 et 50 titres à 60 (l'avis d'opéré fera apparaître une exécution à un prix moyen de 55 ). En revanche, si le cours de Valeo depasse 60 , l'ordre est stopé.
- L'ordre " à cours limité " permet de se protéger contre les fluctuations du marché.
L'ordre "à seuil de déclenchement" :
Il vous permet de vous positionner comme acheteur ou vendeur à partir d'une limite que vous fixez. Pour la vente, cette limite doit être inférieure au dernier cours coté et supérieure pour un achat. Ces ordres s'activent en ordre "à tout prix" dès que le cours de la valeur que vous souhaitez négocier atteint ou dépasse la limite.
Exemple : Vous passez un ordre d'achat sur 100 titres BNP-Paribas à 92 . Le marché propose 90 . Si le marché atteint ou dépasse 92 , votre ordre sera exécuté.
- Il permet de se protéger contre des renversements de tendance, mais la maîtrise du prix est partielle.
L'ordre "à plage de déclenchement" :
C'est un ordre qui introduit une seconde limite par rapport à l'ordre à seuil de déclenchement. Il permet de décider d'une fourchette de prix à l'achat ou à la vente. L'investisseur fixe en plus le cours à ne pas dépasser en cas d'achat ou à ne pas franchir en cas de vente.
Exemple : Vous passez un ordre d'achat sur 100 titres BNP-Paribas, entre 92 et 98 . Le marché est à 90 . S' il augmente à partir de 92 , vous serez acheteur mais dès qu'il dépassera 98 vous ne serez plus acheteur.
- Il permet de se positionner sur le marché ou de se protéger contre un retournement de tendance.
Éloge du ratio cours/valeur comptable [b]
[b]Les inconvénients du PER
Depuis de nombreuses décennies, les investisseurs en actions utilisent en priorité le ratio cours/bénéfices, ou PER, pour décider qu'un titre est cher ou bon marché. Cependant, le principal inconvénient du PER réside dans le caractère extrêmement cyclique des résultats des entreprises, c'est-à-dire du pivot même de ce ratio de valorisation. De ce fait, un PER calculé sur la base des résultats courants peut être peu élevé non parce que le titre est bon marché, mais parce que les investisseurs ont remarqué que les résultats étaient largement supérieurs à leur tendance durable, et donc susceptibles de baisser. De même, un PER élevé ne dénote bien souvent qu'une phase de dépression cyclique des résultats, qui s'apprêtent à repartir à la hausse. Et comme la dynamique des cours des actions suit généralement le cycle bénéficiaire (et économique), ces dernières se sont souvent inscrites en hausse après s'être négociées sur la base de multiples élevées, et inversement ont été massivement revendues après avoir affiché une valorisation basse !
Le ratio cours/valeur comptable représente un meilleur indicateur de valeur
Contrairement à ses résultats, la valeur comptable d'une entreprise (soit la valeur de ses actifs retraités de la dette) reste relativement stable, ce qui fait du ratio cours/valeur comptable un multiple de valorisation bien préférable. Pour une société prise individuellement, ce ratio peut varier en fonction du rendement que ses fonds propres sont supposés dégager relativement à leur coût (rendement des fonds propres moins coût du capital). Ce rendement dépend des perspectives de croissance spécifiques, du degré d'endettement relatif aux fonds propres et de la prime de risque exigée par les investisseurs. Pour l'ensemble du marché d'actions toutefois, la théorie et l'expérience montrent que la différence entre rendement des fonds propres et coût du capital reste globalement stable et constante à long terme, ce qui permet de déterminer un ratio cours/valeur comptable théorique. Les méthodes de calcul par l'expérience et par la théorie font toutes deux ressortir une valeur très proche de 2.
Acheter les actions lorsque les PER sont bas et les revendre lorsqu'ils sont élevés n'est pas fructueux, mais cette stratégie s'avère remarquablement efficace lorsqu'elle est appliquée en suivant le ratio cours/valeur comptable. Depuis 1994, le rendement moyen annuel de 33 marchés d'actions ressort à 14%, mais lorsque le ratio cours/valeur comptable dépasse 2,5x, le rendement moyen des 12 mois suivants plonge à -3%. D'un autre côté, lorsque le multiple est inférieur à 1,5x, le rendement moyen d'envole à 23% ! Actuellement, le ratio cours/valeur comptable moyen des marchés se situe, même après les décrochements récents, à 2,5x, ce qui n'annonce rien de bon pour les rendements des actions au cours du mois à venir.
La certification AMF, présentation et conseils, par doudou5
"La certification AMF"
Origine de l'examen : Suite à la crise financière de 2008, le Gouvernement et l'Autorité des Marché Financiers (ci-après AMF), ce sont dit conjointement que ca ne pouvez plus durer tout ces vilains traders qui pillaient les sous sous des électeurs sans avoir pour autant justifiés de leurs connaissances
Ils prirent donc cette mesure phare (
) : les personnes travaillant en finance devraient dorénavant passer cette examen pour continuer à y travailler, enfin avec tout plein d'aménagement, cf. article 313-7-3 du Réglement général AMF (ci-après RG AMF) du 19 mars 2010.
Voila comment ca on peut toujours piquer les sous sous des électeurs mais maintenant comme on est certifié pour, on a le droit
Qui doit passer l'examen de certification AMF ?
- Pour faire simple toutes les personnes ayant un job d'opérationnel / décisionnel chez un prestataire de services d'investissement (ci-après PSI) ou établissement de crédit
- Afin de ne pas encombrer les salles d'examen, il est à noter que les professionnelles en poste avant mars 2010 bénéficient au sein de leur entreprise de la clause dite du "grand-père" c'est à dire qu'ils sont réputés certifiés d'office. Attention ceci ne vaut que dans leur entreprise, s'ils quittent leurs job, ils doivent alors passer l'examen AMF. Ils ont pour se faire 6 mois à compter de leur date d'embauche comme tout autre candidat standard.
Mais bref si tu lis ce topic, tu as de grandes chances d'être concerné
Où passer son examen : Plusieurs formations pullulent sur la toile, pour faire court j'ai choisi de passer mon examen chez Bärchen. A cela 1 seul point a motivé ma décision :
Le livre référence de l'examen "Réussir l'examen certifié AMF" a été écrit par le directeur de cette formation Eric Normand : http://livre.fnac.com/a2883930/Eri [...] rtifie-AMF
Point important : le bouquin donne droit à 3 semaines d'accés à la base de question en ligne Bärchen (accés que je n'ai pas utilisé)
Quelle formule de passage d'examen as-tu souscrite pour réussir l'examen : fonction de votre niveau de connaissance bien sûr, mais je pense que ce sont les moins cheres les plus intéressantes. En tout cas j'ai pris la moins chère, celle à 120 euros avec 20% de réduction car chômeur au moment des faits
Retrouver les formules de souscriptions ici : http://www.barchen.fr/certification-AMF.html
Donc coût total de la formation : 96 euros (les 20% de reduc de 120 euros) + 40 euros du bouquin à la Fnac = 136 euros
A noter que pour décider de quelle formule je devais prendre entre la formule "Pack examen" et "Pack express" ; j'ai d'abord acheté le bouquin et me suis entrainé avec les questions à la fin du livre pour mesurer mon niveau. Ayant sans entrainement 71% de réussite sur les 2 types de questions (cf. les 2 points ci-après) je me suis dit que ca devrait aller avec le pack le moins cher
Présentation de l'examen :
Il s'agit d'un faux QCM portant sur l'ensemble de l'univers de la finance, c'est à dire qu'on a des réponses à choix multiples mais on ne perd pas de points si on se trompe. Il y a 100 questions et 2 types de questions. les questions de type A qui sont considérés comme difficile et les questions de type C considérées comme facile.
Vous avez 3 heures pour répondre aux 100 questions ! La bonne blague en 30/40 minutes c'est torché
Il n'y a pas de calculs à faire
Thèmes abordés et pondération :
Rappel des pondérations par thème
Partie réglementaire Nb quest. Niveau Partie Technique
1. Cadre institutionnel 13 C
2. Organisation conformité 6 A/C
3. Lutte anti blanchiment 3 A
4. Abus de marché 2 A
5. Démarchage 3 A
6. Relation client 19 A/C
Partie technique :
7. Instruments, risques 16 C
8. Gestion 8 C
9. Les marchés 7 A/C
10. Post-marché 3 C
11. OST et primaire 2 C
12. Compta Fisca 6 C
Conditions de réussite
Il faut un minimum de 85% de bonnes réponses aux questions A (en général au nombre de 34 soit un ratio de 29 bonnes réponses sur 34) et 75% de bonnes réponses aux questions C (66 questions soit 50 bonne réponses) pour obtenir l'examen. Les 2 conditions sont cumulatives.
Pour information, durant l'examen on sait lorsqu'une question est de type A et l'autre de type C.
Ci-avant mon profil : bac +5 finance / issu du consulting financier avec tres bonne connaissance de la directive MIFID et lutte anti-blanchiment
Retour à ma préparation : préparation commencée le 13 février / examen passé le 17 mars
M'étant évalué avec le bouquin et ayant pris la formule la moins chère, j'ai opté pour l'entrainement suivant : chaque jour, en commençant par là ou j'avais le plus péché, j'ai lu un chapitre du bouquin (la plupart du temps en diagonale) et j'ai répondu à 100 questions d'entrainement quotidiennement à l'exception des Week-end et de 5 jours passés à Florence. A mon retour de Florence le 9 mars, je n'ouvrais même plus le bouquin sauf besoin particulier.
En tout je me suis entrainer sur 2320 questions (ce sont très souvent les mêmes qui reviennent)
Temps consacré chaque jour à l'examen : Lire un chapitre me prenait 1/2 heure / répondre aux questions 30/40 minutes avec la correction incluse
Ressenti général : l'examen ne présente pas de difficultés, surtout si vous avez le cerveau bien fait et/ou que vos études vous ont préparés à ce type d'examen. La pression est plutôt dans le "merde si je loupe un truc aussi fastoche on va se foutre de ma gueule
".
La plupart des questions se répondent sur simple bon sens ou bien contiennent la réponse dans leur intitulé > exemple : quel organisme contrôle les ratios prudentiels des banques :
I) L'AMF (autorité des marchés financiers
II) Le gouvernement
III) L'ACP (autorité de contrôle prudentiel)
Un indice est glissé pour trouver la réponse, saurez-vous le trouver
Trucs & astuces :
focalisez vous sur les thèmes suivants car c'est les plus chiants : le thème 6 sur la relation client qui a la plus grosse pondération en question A de l'examen. Ensuite les thèmes 5 sur le démarchage et 3 sur la lutte anti-blanchiment sont les moins intuitifs et donc dangereux car portant sur des questions de type A, on sait ou on ne sait pas, mais on ne peut pas intuiter. Par exemple sur les délais de rétractation quand on vous démarche pour un service financier.
Ressenti vis à vis de BÄrchen : je ne les ai jamais vu. Tout fait par téléphone et mails, ce n'est même pas eux qui supervisaient l'examen qui avait lieu dans une école paumée du 10eme au fin fond d'une cours. MAis au téléphone ils sont trés polis et leur plate-forme en ligne est trés bien.
Condition de l'examen : dans un box face à un ordinateur (pas top je trouve pour les éventuelles réclamations, je préfère le papier)
Voila si vous voulez que je détaille des points particuliers n'hésitez pas
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Virtual Regatta : HFR Alexs253