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Auteur Sujet :

Ecrire un livre : vos romans amateurs (Màj du 1er post)

n°50896500
BoraBora
Dilettante
Posté le 08-09-2017 à 18:59:33  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Sortie en octobre de "La crise du livre" d'Henri Baillière, une crise que l'auteur impute à la surproduction de livres nuls, à la pénurie de "vrais" écrivains, à l'emprise croissante des grandes surfaces et au fait que les gens ne lisent plus.
 

Spoiler :

C'est la réédition d'un livre de 1904. :o :D


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Les cons, ça n'arrête pas de faire des citations d'Audiard, c'est même à ça qu'on les reconnaît (Schnock).
mood
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Posté le 08-09-2017 à 18:59:33  profilanswer
 

n°51000490
Adalbert
Posté le 19-09-2017 à 11:21:55  profilanswer
 

Niveau crédibilité, les éditeurs qui acceptent les manuscrits en ligne via des formulaires, sur l'échelle du risque, ça s'affole ou pas ?
Je parle des éditions Mélibée, Amalthée, Persée et d'autres bizarrement qui se terminent tous en "ée".

n°51003243
BoraBora
Dilettante
Posté le 19-09-2017 à 15:16:49  profilanswer
 

Adalbert a écrit :

Niveau crédibilité, les éditeurs qui acceptent les manuscrits en ligne via des formulaires, sur l'échelle du risque, ça s'affole ou pas ?
Je parle des éditions Mélibée, Amalthée, Persée et d'autres bizarrement qui se terminent tous en "ée".


C'est de la merde, rien de changé. [:spamafoote] Contrats "participatifs", c'est-à-dire que les frais et le travail d'édition et de promotion sont répartis entre l'éditeur et l'auteur :
 
- L'auteur paie tous les frais d'édition d'édition et fait le travail de promotion.
 
- L'éditeur encaisse l'argent de l'auteur et fait semblant de bosser sur la diffusion/promotion.
 
Rien de nouveau sous le soleil, ça existe depuis des décennies, la seule différence est que tu envoies ton tapuscrit par mail au lieu de le poster.


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Les cons, ça n'arrête pas de faire des citations d'Audiard, c'est même à ça qu'on les reconnaît (Schnock).
n°51003585
Adalbert
Posté le 19-09-2017 à 15:43:12  profilanswer
 

En fait, il y a qu'un seul éditeur disons sérieux qui accepte le "tapuscrit" en ligne, et bien évidemment sans passer par un contrat participatif : Plon.
J'oublie volontairement Flammarion Jeunesse.

n°51314243
Grenouille​ Bleue
Batracien Azuré
Posté le 21-10-2017 à 19:24:32  profilanswer
 

A noter: si vous voulez l'aide d'un auteur:
1) Envoyez-lui un message poli
2) Essayez d'écrire dans un français correct
3) Attendez qu'il ait le temps de lire votre message et d'y répondre
4) Acceptez gracieusement qu'il refuse.
 
En tout cas, évitez ce genre de comportement :D
 
http://reho.st/self/6bbde8699f82fac01ad7c2d7af32e067a1b4c8b5.png


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Ma chaîne YouTube d'écrivain qui déchire son père en pointillés - Ma page d'écrivain qui déchire sa mère en diagonale
n°51314419
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 21-10-2017 à 19:53:23  profilanswer
 

bon, je me dénonce.

n°51314749
BoraBora
Dilettante
Posté le 21-10-2017 à 20:53:39  profilanswer
 

Grenouille Bleue a écrit :

En tout cas, évitez ce genre de comportement :D


 [:neokill@h]


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Les cons, ça n'arrête pas de faire des citations d'Audiard, c'est même à ça qu'on les reconnaît (Schnock).
n°51316916
Antho82
Pseudal à numéro detected !!
Posté le 22-10-2017 à 10:34:43  profilanswer
 

Bonjour,
 
De nouveau Basan (extrait publié deux trois pages en arrière). Je retrouve plus les infos de connections du compte, donc je poste avec un vieux pseudo.
 
Nouvel extrait que je soumets à vos avis... Je m'attends au pire, mais ça me permets d'avancer au moins ! Merci beaucoup en avance.
 
 Le paysage défilait au rythme des secousses provoquées par une terre meurtrie et endommagée. La steppe se découvrait à lui sans pudeur. Prairie désertique que l’horizon ne parvenait à délimiter.  Impossible d’en voir le début ; inutile d’en chercher la fin.  
 
 Le soleil pointait au zénith. Ses rayons braquaient l’épaisse masse de poussière remuée par le 4x4 en trombe. La chaleur étouffante du lieu ajoutait au spectacle chaotique une sensation d’hostilité extrême.
 
 Quel Dieu avait eu l’audace de créer pareil territoire ? L’aridité estivale, mêlée aux extrêmes gelures des mois d’hiver avait rendu l’endroit incultivable, inexploitable et inhabitable.  Mais à l’humain rien d’impossible, il avait finalement réussi à dompter ce lieu d’apparence maudite.  
 
 A force d’acharnement, de volonté et probablement d’inconscience, une tribu mongole s’était installée là, au 17e siècle. Ses membres, venus de la Sibérie actuelle, fuyaient l’oppression de leurs adversaires locaux et avaient, semble-t-il, trouvé dans cette étendue d’herbe, en bordure de la Mer Caspienne, une zone propice à l’élevage de leur bétail.
 
 L’expansion de la Russie tsariste avait, certes, déjà fait son oeuvre, mais ces nomades aspirant à la sédentarité furent tolérés. Au fil des années, ils étaient même devenus des sujets du Tsar tout en gardant une forme d’autonomie de gestion. La tribu formait une organisation politique et populaire dirigée par un khan.
 
 La cohabitation égalitaire était cependant illusoire. Les largesses accordées par l’Empire supposaient une contrepartie : la vassalité. Les oïrats devaient défendre les frontières de l’invasion ottomane, au profit du Tsar. L’oppression politique s’amplifiait, époque après époque, jusqu’à une totale annexion.
 
 Devenus de la chair à canon russe, la tribu mongole songea à la révolte. En réponse aux volontés séparatistes, Catherine La Grande se montrait d’une fermeté implacable. Le khan était dissout. Les habitants soumis au gouvernement d’Astrakhan.
 
 De nombreux oïrats décidèrent alors de repartir là d’où ils venaient. L’exil fut un véritable massacre. Seule une poignée de migrants atteignirent leur destination finale.  
 
 D’autres restèrent. Ils s’appelèrent kalmouks.
 
 Ils maintinrent leur culture et leur façon de vivre. L’élevage resta leur moyen de subsistance principal. Leur nature de guerriers féroces et courageux les éleva dans la hiérarchie militaire. Ils furent incorporés dans les cavaleries et remportèrent des victoires héroïques. Les relations avec le Tsar restaient cependant toujours délicates, enveloppées d’une crainte mutuelle.
 
 En 1865, ils fondèrent leur capitale, Elista. Les yourtes d’habitation laissèrent peu à peu place à de véritables maisons. Des temples bouddhistes furent construits sur toute la zone et les kalmouks entrèrent dans l’ère moderne avec enthousiasme.  
 
 La révolution de février 1917 suscita de l’espoir en eux. Celui de voir leur liberté accrue. Les évènements d’octobre eurent à quant à eux un retentissement brutal. Le peuple kalmouks fut divisé entre ceux qui voyaient la chute du Tsar comme une bénédiction, l’Empire n’ayant jamais été très bienveillant à leur égard, et ceux qui restaient loyaux à leurs alliés originels.
 
 Une majorité de kalmouks rallia l’Armée Blanche durant la Guerre Civile qui suivit. La victoire bolchevik redistribua les cartes. Il y eut des déportations, des exécutions. Au bénéfice d’une amnistie générale, certains soldats purent rentrer chez eux. Le Soviet suprême créa alors un Oblast kalmouk, soumis à son autorité.
 
 La collectivisation entraîna des famines ravageuses. Staline fermait les yeux. Il refusa la proposition de la Mongolie d’accueillir les kalmouks immigrants qui souhaitaient partir. De nombreux experts scientifiques soviétiques furent mobilisés pour convaincre les autochtones de leur non-appartenance à l’ethnie mongole. La culture kalmouke était brisée.
 
 Alena avait tant de fois raconté cette histoire à son époux. Alors que le 4x4 arrachait la terre de la piste dans un fracas assourdissant, ce dernier demeurait songeur et contemplatif.
 
 Dès la sortie de l’avion, il avait ressenti tout le poids de cet héritage séculaire. Lui, le français embourgeoisé, avait, en épousant sa compagne quelques mois plus tôt, accepté de transmettre cette culture ancestrale à leurs enfants.
 
 Il comptait alors bien profiter de ce premier voyage en terre kalmouke, pour approfondir son intégration spirituelle et mieux connaître ce qui, désormais, faisait parti intégrante de sa vie.


---------------
Maria Elena used to say that only unfulfilled love can be romantic...
n°51330218
k_raf
Totally nuts!
Posté le 23-10-2017 à 16:56:30  profilanswer
 

Grenouille Bleue a écrit :

A noter: si vous voulez l'aide d'un auteur:
1) Envoyez-lui un message poli
2) Essayez d'écrire dans un français correct
3) Attendez qu'il ait le temps de lire votre message et d'y répondre
4) Acceptez gracieusement qu'il refuse.
 
En tout cas, évitez ce genre de comportement :D
 
http://reho.st/self/6bbde8699f82fa [...] b4c8b5.png


tu ma toujour pa raipondu

n°51331141
Foncky
Posté le 23-10-2017 à 18:25:13  profilanswer
 

@antho : je me lance même si je n'ai aucune légitimité pour critiquer :D  
 
Globalement je trouve le texte assez froid. C'est l'impression que j'ai en lisant les premiers mots et cette impression ne me quitte pas. J'en suis arrivé à survolé certains passages... Du coup je ne sais pas trop ce que c'est, une description universitaire ou un extrait de roman, mais en tous les cas je ne ressens rien.
 
Beaucoup d'adjectifs à mon goût, ce qui me fait dire que tu essaies de provoquer l'imaginaire de tes lecteurs sans aller toi-même chercher "l'essence" de ton sujet, mais en l'enrobant par ci, par là.
 
Un exemple (encore une fois, j'ai survolé en partie donc ma critique est forcément partielle) :  "Devenus de la chair à canon russe, la tribu mongole songea à la révolte". La petite faute d'accord, osef hein. Mais la phrase montre cette sécheresse (pour rester dans le contexte  :ange:) du texte dont je parlais. On ne songe pas à une révolte, surtout quand on est déjà de la chair à canon. On explose en révolte parce que la situation est devenue insoutenable. La bascule se fait en un clin d'œil, c'est violent. Là, ta phrase décrit une situation d'urgence terrible et pourtant, on visualise les mecs assis tranquilles, en train de songer :whistle:  
+ le petit décalage de registre (c'est assez perso ça) entre "chair à canon" et la globalité du texte.
 
Je me rends compte que ma critique est un peu dure mais ton texte est bien écrit, c'est documenté, les phrases sont ciselées. Maintenant pour m'intéresser en tant que lecteur (parce que j'ai vraiment pas la prétention de détenir la vérité sur ton texte, je te livre une impression perso à chaud qui est peut-être à côté de la plaque), il faut que tu t'engages plus dans le récit, que tu lui donnes un sens et un corps au-delà de la description.
 
Qu'est-ce que tu veux que le lecteur retienne de ce topo historique ? Cette description précise et livrée en un seul bloc présente un risque : qu'on ne retienne rien parce qu'elle ne provoque pas d'images.


---------------
"It is hard to get lost when you don't know where you are going", J. Jarmusch.
mood
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Posté le 23-10-2017 à 18:25:13  profilanswer
 

n°51331929
biezdomny
Ma place est dans un musée !
Posté le 23-10-2017 à 20:09:14  profilanswer
 

Foncky a écrit :

Maintenant pour m'intéresser en tant que lecteur (parce que j'ai vraiment pas la prétention de détenir la vérité sur ton texte, je te livre une impression perso à chaud qui est peut-être à côté de la plaque), il faut que tu t'engages plus dans le récit, que tu lui donnes un sens et un corps au-delà de la description.

 

Ça manque peut-être d'enjeu, de rapport à une personne, de ressenti ? Par exemple, en deux minutes je m'en vais piocher une description qui vient d'un ouvrage bien connu et qui parle des Tartares (j'ai pas de kalmouks sous la main) et de la Russie, complètement au hasard :o Michel Strogoff.

 

En vrai, j'ai eu du mal à trouver parce que dans le roman, qui pourtant se passe dans un pays étranger dont il faut exposer la situation et l'histoire, il n'y a quasiment aucune description vraiment sèche : tout a une raison d'être et est lié au fil conducteur du roman. Si on regarde la description de Nijni-Novgorod au début d'un chapitre :

 
Citation :

La distance que Michel Strogoff allait franchir entre Moscou et Irkoutsk était de cinq mille deux cents verstes (5,523 kilomètres). Lorsque le fil télégraphique n’était pas encore tendu entre les monts Ourals et la frontière orientale de la Sibérie, le service des dépêches se faisait par des courriers dont les plus rapides employaient dix-huit jours à se rendre de Moscou à Irkoutsk. Mais c’était là l’exception, et cette traversée de la Russie asiatique durait ordinairement de quatre à cinq semaines, bien que tous les moyens de transport fussent mis à la disposition de ces envoyés du czar.

 

En homme qui ne craint ni le froid ni la neige, Michel Strogoff eût préféré voyager par la rude saison d’hiver, qui permet d’organiser le traînage sur toute l’étendue du parcours. Alors les difficultés inhérentes aux divers genres de locomotion sont en partie diminuées sur ces immenses steppes nivelées par la neige. Plus de cours d’eau à franchir. Partout la nappe glacée sur laquelle le traîneau glisse facilement et rapidement. Peut-être certains phénomènes naturels sont-ils à redouter, à cette époque, tels que permanence et intensité des brouillards, froids excessifs, chasse-neiges longs et redoutables, dont les tourbillons enveloppent quelquefois et font périr des caravanes entières. Il arrive bien aussi que des loups, poussés par la faim, couvrent la plaine par milliers. Mais mieux, eût valu courir ces risques, car, avec ce dur hiver, les envahisseurs tartares se fussent de préférence cantonnés dans les villes, leurs maraudeurs n’auraient pas couru la steppe, tout mouvement de troupes eût été impraticable, et Michel Strogoff eût plus facilement passé. Mais il n’avait à choisir ni son temps ni son heure. Quelles que fussent les circonstances, il devait les accepter et partir.

 

Telle était donc la situation, que Michel Strogoff envisagea nettement, et il se prépara à lui faire face.

 

Tout est lié à Michel et aux contraintes de son voyage, nulle exposition gratuite de faits, et pourtant Juju Verne ça serait un peu son style dit-on. Ici, seuls les détails pertinents pour le voyage et ses difficultés sont mentionnés.

 

Et si on revient au début du roman, le chapitre Russes et Tartares qui expose la situation :

 
Citation :

Si le czar avait si inopinément quitté les salons du Palais-Neuf, au moment où la fête qu’il donnait aux autorités civiles et militaires et aux principaux notables de Moscou était dans tout son éclat, c’est que de graves événements s’accomplissaient alors au delà des frontières de l’Oural. On ne pouvait plus en douter, une redoutable invasion menaçait de soustraire à l’autonomie russe les provinces sibériennes. [La situation en deux phrases.]

 

La Russie asiatique ou Sibérie couvre une aire superficielle de cinq cent soixante mille lieues et compte environ deux millions d’habitants. Elle s’étend depuis les monts Ourals, qui la séparent de la Russie d’Europe, jusqu’au littoral de l’océan Pacifique. Au sud, c’est le Turkestan et l’empire chinois qui la délimitent suivant une frontière assez indéterminée ; au nord, c’est l’océan Glacial depuis la mer de Kara jusqu’au détroit de Behring. Elle est divisée en gouvernements ou provinces, qui sont ceux de Tobolsk, d’Yeniseisk, d’Irkoutsk, d’Omsk, de Iakoutsk ; elle comprend deux districts, ceux d’Okhotsk et de Kamtschatka, et possède deux pays, maintenant soumis à la domination moscovite, le pays des Kirghis et le pays des Tchouktches. [Le pays en un paragraphe.]

 

Cette immense étendue de steppes, qui renferme plus de cent dix degrés de l’ouest à l’est, est à la fois une terre de déportation pour les criminels, une terre d’exil pour ceux qu’un ukase a frappés d’expulsion. [Une information qui est importante pour plusieurs des personnages principaux.]

 

Deux gouverneurs généraux représentent l’autorité suprême des czars en ce vaste pays. L’un réside à Irkoutsk, capitale de la Sibérie orientale ; l’autre réside à Tobolsk, capitale de la Sibérie occidentale. La rivière Tchouna ; un affluent du fleuve Yeniseï, sépare les deux Sibéries.

 

Aucun chemin de fer ne sillonne encore ces immenses plaines, dont quelques-unes sont véritablement d’une extrême fertilité. Aucune voie ferrée ne dessert les mines précieuses qui font, sur de vastes étendues, le sol sibérien plus riche au-dessous qu’au-dessus de sa surface. On y voyage en tarentass ou en télègue, l’été ; en traîneau, l’hiver. [Tout le roman est lié à cette situation.]

 

Une seule communication, mais une communication électrique, joint les deux frontières ouest et est de la Sibérie au moyen d’un fil qui mesure plus de huit mille verstes de long (8,536 kilomètres). [1] À sa sortie de l’Oural, il passe par Ekaterinbourg, Kassimow, Tioumen, Ichim, Omsk, Elamsk, Kolyvan, Tomsk, Krasnoiarsk, Nijni-Oudinsk, Irkoutsk, Verkne-Nertschink, Strelink, Albazine, Blagowstenks, Radde, Orlomskaya, Alexandrowskoë, Nikolaevsk, et prend six roubles et dix-neuf kopeks par chaque mot lancé à son extrême limite. [2] D’Irkoutsk un embranchement va se souder à Kiatka sur la frontière mongole, et de là, à trente kopeks par mot, la poste transporte les dépêches à Péking en quatorze jours. [Ce qui va être indispensable aux personnages des deux journalistes, qui ne seraient pas là sinon.]

 

C’est ce fil, tendu d’Ekaterinbourg à Nikolaevsk, qui avait été coupé, d’abord en avant de Tomsk, et, quelques heures plus tard, entre Tomsk et Kolyvan. [La progression de la coupure au cours du roman est un des éléments de révélateurs de l'avancée de l'invasion tartare.]

 

C’est pourquoi le czar, après la communication que venait de lui faire pour la seconde fois le général Kissoff, n’avait-il répondu que par ces seuls mots : « Un courrier à l’instant ! » [Wouuu le personnage principal wouwouwou !]

 

Tout ça pour dire que Verne empile des faits historiques et des informations géographiques, mais il prend soin de toujours garder à l'esprit en quoi elles sont nécessaires à son intrigue et à ce qu'elle soit comprise.


Message édité par biezdomny le 23-10-2017 à 20:10:04

---------------
Expos et musées : il y a un topic pour ça. Nous n'avons plus le grand homme, tâchons d'avoir la grande chose !
n°51332157
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 23-10-2017 à 20:43:07  profilanswer
 

les télègues, c'est tape-cul.

n°51332623
true-wiwi
Posté le 23-10-2017 à 21:43:09  profilanswer
 

@talbazar : je t'assure que je fais un effort quand je te lis, mais je pige vraiment rien à ce que tu débites.


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J'essaie de ne pas vivre en contradiction avec les idées que je ne défends pas.
n°51333297
Foncky
Posté le 23-10-2017 à 23:19:30  profilanswer
 

@true : il dit qu'il préfère Longchamp à la steppe  :o  
 
@biez : bien vu, merci pour l'analyse


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"It is hard to get lost when you don't know where you are going", J. Jarmusch.
n°51334023
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 24-10-2017 à 08:10:00  profilanswer
 

chère Biezdomny, ton roman "Michel Strogoff" me semble bien amené et plein d'intérêt, tu devrais trouver rapidement un éditeur pour le faire publier, j'aurais toutefois aimé apporter un petit bémol à ton travail, car il me semble que ton histoire manque selon moi, pour le moment et à priori, un peu de gonzesse.

mood
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