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  Intermittents, le 8 mars journée nationale d'actions et de grèves !

 


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Intermittents, le 8 mars journée nationale d'actions et de grèves !

n°6638824
xofred
Posté le 27-09-2005 à 11:51:42  profilanswer
 

ASSURANCE-CHÔMAGE, LES NÉGOCIATIONS COMMENCENT !
 
Ce mardi 8 novembre sera la 1ère journée des « négociations » officielles sur le futur régime d’assurance-chômage dont les annexes 8 et 10 (intermittents du spectacle).
 
LA COORDINATION NATIONALE DES
INTERMITTENTS ET PRÉCAIRES APPELLE A RASSEMBLEMENT ET ACTIONS,  
 
MARDI 8 NOVEMBRE À 14H  
 
RDV DEVANT LE MEDEF,  
55 AVENUE BOSQUET (M° ÉCOLE MILITAIRE)
 
Alors que le rapport de Jean-Paul Guillot, expert gouvernemental chargé de préparer le protocole Unédic à venir, vise à diminuer de manière importante le nombre d’intermittents du spectacle par une politique de l’emploi culturel inadaptée aux pratiques réelles de travail et d’emploi (restriction du périmètre), alors que ce même rapport suggère que « le seuil d’affiliation soit progressivement relevé  » (550h., 600h. ... au lieu de 507h. ?), les « négociations » de la convention Unédic commencent. Un nouveau protocole régissant l’assurance-chômage des intermittents du spectacle doit être négocié avant le 1er janvier prochain.
 
Cette négociation entre partenaires « sociaux » utilisera encore une fois l’arme du déficit pour durcir l’accès aux droits et les réduire.
 
Le gouvernement devra agréer la prochaine convention pour qu’elle entre en vigueur. Comme le montrent le contrôle renforcé des chômeurs, l’annonce d’une « réforme » du RMI ou la politique fiscale profondément inégalitaire qu’il met en oeuvre, il a pour l’heure clairement choisi de faire porter sur les salariés, chômeurs, précaires et intermittents, le poids du chômage de masse et de l’emploi précaire ou discontinu.
 
Le gouvernement évoque l’ « incitation au travail » pour refuser que soit assuré le droit à une continuité de revenu et éviter de payer le prix d’une production flexible que l’Unédic finance actuellement en partie (et si chichement...), dans la culture comme ailleurs : on dénombre, par exemple, 720 000 chômeurs employés en « activité à temps réduit » (mal) indemnisés, comme des centaines de milliers d’intérimaires et de saisonniers, par cette institution. Lorsqu’on nous dit que l’Unédic doit « cesser de financer la culture », faut-il en déduire que cette institution ne doit plus financer la production de logements et d’infrastructures par l’entremise du versement d’allocations à des salariés du BTP ? Faut-il que les salariés à l’emploi discontinu se voient privés de droit, à l’instar de la situation inacceptable faite aux chômeurs dont moins de la moitié perçoivent actuellement une allocation ?
 
Agissons avant qu’il ne soit trop tard, le 1er janvier 2006 ne doit pas être un 27 juin 2003.
 
Avec les organisations de chômeurs, de précaires, d’intermittents et des structures syndicales, soyons présents nombreux et déterminés pour porter nos propositions et agir.
 
Faites le savoir sur les lieux de travail et ailleurs, le succès de la mobilisation en dépend !
 
Pour les lieux de travail, de passage, le(s) public(s), les collègues, les amis, le tract « Assurance-chômage : les négociations commencent ! » est disponible à la coordination.
 
Coordination des Intermittents et Précaires d’Île-de-France
14 quai de la Charente 75019 Paris (M° Corentin Cariou) / 01 40 34 59 74
http://www.cip-idf.org
 
- Précédent message -
 
Ce jeudi 29 septembre, les ministres de la Culture et des Affaires Sociales réunissent les confédérations syndicales pour préparer la prochaine convention Unédic qui devrait entrer en vigueur le 1er  janvier 2006.
Faisons de cette date le jour de notre rentrée ! Mobilisons-nous avant la signature !
Nous exigeons l'ouverture de réelles négociations avec l'ensemble des concernés et la prise en compte de nos propositions.
 
NE LES LAISSONS PAS DÉMANTELER L'ASSURANCE-CHÔMAGE !
RASSEMBLONS-NOUS MASSIVEMENT
JEUDI 29 SEPTEMBRE À 14H30

DEVANT LE MINISTÈRE DE LA CULTURE
RDV PLACE DU PALAIS ROYAL (M° PALAIS ROYAL)

 
 
 
ÉTÉ 2003
Les « partenaires sociaux », organisations patronales et 3 confédérations de salariés (CFDT, CGC et CFTC) siégeant à l'Unédic*, réforment les annexes 8 et 10.
Nous, intermittents, précaires, syndiqués ou non, descendons dans la rue.
Nous sommes des milliers.
Nous réinventons la grève et des dizaines de festivals sont annulés.
Depuis deux ans, la lutte continue : des actions (occupations, interruptions d'émissions de télé) aux pressions exercées sur les institutions pour qu' elles acceptent nos revendications et nos propositions.
C'est cette forte mobilisation qui a obligé le gouvernement à compenser provisoirement les pires effets de cette réforme :
- prise en compte des arrêts de longue maladie
- et création de l'AFT (Allocations du Fonds Transitoire) qui permet à certains exclus par le protocole Unédic, d'ouvrir et de rouvrir des droits.
 
AUTOMNE 2005
Les « partenaires sociaux » et le gouvernement s'apprêtent à épurer une nouvelle fois le régime d'assurance-chômage dont les annexes 8 et 10.
Les déclarations du Medef et de la CFDT font redouter le pire. Après avoir supprimé la date anniversaire (qui assurait une continuité de droits sur une année), après avoir séparé arbitrairement   « artistes » et « techniciens », ils veulent maintenant :
- basculer une partie des « techniciens » dans l'annexe des intérimaires
- continuer à détruire les droits
- et aggraver les inégalités, en diminuant les allocations des moins payés, en excluant les plus fragiles, et en augmentant les allocations des mieux payés.
[i]* Rappel : les syndicats non signataires des accords Unédic de 12/2002 et 06/2003 sont la CGT et FO

 
QUI CONTRÔLE LES GESTIONNAIRES DE L'UNÉDIC ?
 
Le 20/12/2002, au lendemain de l'accord réformant le régime d'assurance-chômage (instauration du deuxième PARE, Plan d'Aide de Retour à l'Emploi), Denis Gautier-Sauvagnac, chef de file de la délégation patronale, alors vice-président de l'Unédic et aujourd'hui président, déclarait : « L'accord du 20 décembre permet le redressement financier du régime d'assurance chômage. [.] L'objectif était de permettre le rétablissement, à l'horizon 2004, de la situation financière de l'Unédic, actuellement catastrophique. Le déficit d'exploitation est en effet de 3,7 milliards d'euros fin 2002. Il sera de 5 milliards fin 2003. Les partenaires sociaux sont parvenus à un accord en vue d'un retour à l'équilibre d'ici fin 2005. [.] Sans réforme, il aurait atteint 15 milliards. »
(Voir : http://www.medef.fr/staging/site/page.php?pag_id=618 )
 
Aujourd'hui, ils nous annoncent 14 milliards de déficit. La stratégie du déficit est toujours la même. Elle sert à justifier la nécessité de prendre des mesures coercitives (dégressivité des allocations, multiplication des entretiens, des contrôles et des radiations, etc.) visant à ce que chômeurs, travailleurs précaires et salariés à l'emploi discontinu acceptent n'importe quel emploi, à n'importe quel prix et dans n'importe quelles conditions.
À cet effet, une convention tripartite entre l'Etat, l'ANPE et l'Unédic permettra aux Assedic de contrôler les démarches du chômeur et de le radier s'il ne coopère pas. Étant donné la pression déjà exercée sur les chômeurs indemnisés, nous pouvons être assurés que cette mesure montrera très vite son efficacité. (« Prouvez-moi que vous cherchez bien un emploi, sinon je bloque votre dossier », «Je ne peux pas valider l'ouverture de vos droits, tant que je n'ai pas la preuve que vous avez répondu à ces annonces », etc.).
 
Comme nous l'avions dit dès les premiers jours, le protocole du 26 juin 2003 n'a permis ni de réduire le déficit, ni de diminuer les fraudes. Les « partenaires sociaux » et le gouvernement ne manqueront pas maintenant de s'en servir pour justifier la réforme à venir en affirmant que le chemin entrepris n'est pas suffisant.
Ainsi justifieront-ils de nouvelles attaques qui s'inscriront toujours dans la même logique : la destruction d'un système d'indemnisation mutualiste et interprofessionnel, adapté aux salariés aux périodes d'emploi irrégulières et aux revenus variables, destruction souhaitée par les organisations patronales, Medef en tête.
La CFDT, quant à elle, continue de clamer haut et fort sa volonté que l'Etat prenne en charge l'indemnisation des salariés intermittents du spectacle, avec, en ligne de mire, la création d'une caisse complémentaire. Cette caisse complémentaire, financée par l'Etat, et que l'AFT (Allocations du Fond Transitoire) préfigure, relève d'une véritable politique de l'autruche et prépare la sortie de la solidarité interprofessionnelle.
C'est une manière de refuser d'admettre que la flexibilité et la mobilité ont aujourd'hui contaminé tous les secteurs d'activité. Alors que l'État finance déjà l'ASS, alors que le RMI tient lieu d'allocation chômage, restreindre la nécessité d'une continuité de revenu dans la discontinuité de l'emploi au seul secteur de la culture, c'est se mettre le doigt dans l’œil pour ne pas voir qu'il est nécessaire de repenser le régime d'assurance-chômage dans son ensemble, et notamment son financement, en prenant en compte l'explosion des contrats à durée déterminée et la précarisation de l'emploi.
 
Cette précarisation se généralise depuis des décennies mais, aujourd'hui, l'instauration du CNE, « contrat nouvelle embauche », qui rend les salariés embauchés licenciables à tout moment durant deux ans, vient ruiner les quelques garanties attachées au CDD.
 
Nous n'avons d'autre choix que de refuser ces mesures de destruction des droits collectifs et de lutter pour la conquête de droits nouveaux !  
 
 C'EST TOUS ENSEMBLE QUE NOUS POUVONS AGIR !
 
Coordination des Intermittents et Précaires d'Île-de-France
14 quai de la Charente 75019 Paris (M° Corentin Cariou) / 01 40 34 59 74
http://www.cip-idf.org  
 
Permanences CAP (Conséquences de l’Application du Protocole) : lundi de 14h à 17h et jeudi de 17h à 20h
 
Lien: Rapport de l’expertise d’initiative citoyenne publié en juin 2005[/i]


Message édité par xofred le 07-03-2006 à 19:14:05
mood
Publicité
Posté le 27-09-2005 à 11:51:42  profilanswer
 

n°6640756
xofred
Posté le 27-09-2005 à 16:39:05  profilanswer
 

:bounce:

n°6650139
xofred
Posté le 28-09-2005 à 21:09:33  profilanswer
 

C'est demain !

n°6651120
paprika
Posté le 28-09-2005 à 23:28:08  profilanswer
 

Tu ferais mieux de chercher du boulot!

n°6651168
droogie
Posté le 28-09-2005 à 23:36:11  profilanswer
 

les intermittents c'est tout et nimporte quoi là dedans!
 
on case tout un tas de métiers!
 
en plus ça pompe un max de fric vu les conditions d'attributions des allocations chomages il y en a un paquet qui en profite (perso je ferai pareil à leur place).

n°6651237
sioowan
Posté le 28-09-2005 à 23:44:45  profilanswer
 

paprika>>> et toi de t'abstenir de poster si tu ne connais rien au problème posé.
 
A bon entendeur.
 
Et je n'ouvre pas de polémique, dit toi simplement que les gens ne sont pas tous comme toi et que certains on besoin de s'exprimer dans un travail qui change jour après jour tel le spéctacle vivant.
Perso dans 3 semaines je serais intermittent plus de 700heures de travail en 3 mois. Donc ce  qui me donne le droit à postuler dans d'autres postes artistiques...
 
Intermittent ne voulant pas dire fainéant comme certains voudraient le dire pour les chômeurs.
 
Fin de polémique.
 
droogie>>> et tous les chômeurs sont des cons... T'as pas plus démago?

n°6651400
droogie
Posté le 29-09-2005 à 00:43:00  profilanswer
 

pfff t'es qui toi pour me donner des leçons je suis chomeur...
 
je sais ce que j'avance contrairement à toi mr l'intermittent la cause du déficit du chomage qui font payer les pots cassés aux autres chomeurs!

n°6651410
sioowan
Posté le 29-09-2005 à 00:46:20  profilanswer
 

justement trop facile comme discours ;o) quand on a pas de recule.
 
Car tu ne comptes aps tout ceux qui cotise pour le régime intermittent et qui au final n'arrive pas à avoir les fameuses 507 heures.
L'année dernière j'avais 495 heures, mes cotisations on bien été payé, mais moi aucun droit au niveau des assedics.
 

n°6651418
sioowan
Posté le 29-09-2005 à 00:49:02  profilanswer
 

Et je te rassure l'argent qu'ils vont récupérer, ils ne vont pas t'en faire profiter. On voit ça tous les jours... Mais c'est tellement pratique de monter les gens entre eux.
 
Parce que pendant que tu casses du sucres sur les intermittents... Tu sais ceux qui font des spectacles dans les écoles et pas forcément ceux qui passent à la télé une fois par an. Nos hommes politiques rigolent.


Message édité par sioowan le 29-09-2005 à 00:57:03
n°6652569
xofred
Posté le 29-09-2005 à 10:49:43  profilanswer
 

C'est aujourd'hui !!
 
Un peu de presse:
 
Intermittents : retour à la case négociations
 
Les syndicats doivent prendre connaissance aujourd'hui des nouvelles orientations du ministère de la Culture.
 
Par Bruno MASI
jeudi 29 septembre 2005  
 
Les vacances sont finies et les confédérations syndicales reprennent le chemin de l'école. La route mène aujourd'hui au ministère de la Culture, rue de Valois, où le ministre ouvre dès cet après-midi un nouveau cycle de rencontres en vue de réformer le système d'assurance chômage des intermittents du spectacle.
 
Pompier de l'emploi. Depuis le début de la crise, en juin 2003, on ne semble jamais avoir été aussi près de trouver une issue de secours: Renaud Donnedieu de Vabres, en pompier de l'emploi culturel, s'y est engagé. Un nouvel accord doit impérativement voir le jour le 1er janvier 2006.
 
Sur quoi la rencontre portera-t-elle ? Les travaux de Jean-Paul Guyot devraient très largement nourrir les débats. Depuis le début de l'année, cet expert indépendant mandaté par Donnedieu de Vabres analyse les différents aspects du système d'assurance chômage et leurs répercussions sur l'emploi, les conditions de vie des intermittents et les caisses de l'Unedic.
 
Le nouveau système doit être élaboré à partir de son constat et de ses propositions, dont les syndicats prendront connaissance aujourd'hui. En substance, ces orientations doivent rectifier les nombreuses incohérences du statut actuel, et éclaircir certaines règles (le périmètre des métiers pris en compte, la date anniversaire où les droits de chacun sont réévalués, et les durées d'indemnisation).
 
Mais les partenaires sociaux ont aussi à résorber le déficit des annexes 8 et 10 de la convention Unedic, celles dont dépendent les artistes et techniciens du spectacle, de l'audiovisuel et du cinéma. Ce déficit s'élève à plus de 950 millions d'euros, contre 820 en juin 2003. Le système a généré de nombreuses inégalités entre les allocataires, et n'a pas permis de faire des économies.
 
Banderoles. Au ministère, on s'estime «confiant mais très prudent». Pour la coordination des intermittents et précaires d'Ile-de-France, les cartables sont prêts, tout comme les banderoles et slogans : dans un communiqué, le collectif appelle à faire «de cette date le jour de notre rentrée» et exige «l'ouverture de réelles négociations avec l'ensemble des concernés et la prise en compte de nos propositions».
 
La coordination appelle à un rassemblement, dès 14 h 30, place du Palais-Royal.  
 
 http://www.liberation.fr/page.php?Article=327247
----
 
Le dossier des intermittents à la veille d'une étape décisive
 
LE MONDE | 28.09.05 | 13h13  •  Mis à jour le 28.09.05 | 13h13
 
Ce n'est sûrement pas le dernier acte. Mais, dans la longue pièce que jouent les partenaires sociaux autour du conflit des intermittents du spectacle, la scène promet d'être essentielle. Jeudi 29 septembre, les confédérations syndicales et les représentants patronaux se retrouvent au ministère de la culture pour tenter de tracer la première ébauche du futur système d'indemnisation du chômage des artistes et techniciens.  
 
Depuis qu'il a été signé, en juin 2003, par le patronat et une partie des syndicats (dont la CFDT), le protocole actuellement en vigueur n'a cessé de susciter la contestation. Après avoir dénoncé son opacité et les risques d'exclusion de nombreux intermittents, les opposants au texte ont découvert qu'il n'avait surtout pas permis de réduire les pertes financières. En 2004, les annexes 8 et 10 de la convention Unedic, qui régissent l'indemnisation des intermittents, ont enregistré un déficit record de 952 millions d'euros.
 
Mais, au-delà de la contestation, un élément plus essentiel encore contraint les partenaires sociaux à agir. La convention Unedic vient à expiration à la fin du mois de décembre. L'ensemble du dispositif ­ - déficitaire de plus de 13 milliards d'euros ­ - doit être revu d'ici là. Le monde de la culture, inquiet de se trouver écrasé par l'enjeu général, souhaiterait donc voir son sort scellé le plus tôt possible.
 
Chargé en juin par le ministre de la culture d'"aider les partenaires sociaux", Jean-Paul Guillot devrait présenter, jeudi, de nouvelles analyses et des propositions afin de permettre l'ouverture de la phase ultime de négociation. Pendant tout l'été, l'économiste a disposé de l'ensemble des données de l'Unedic. Il a donc pu mesurer les résultats précis du protocole de 2003 mais aussi, plus largement, les effets pervers récurrents du système. Après avoir reçu les syndicats et recueilli leurs propositions, il a testé celles-ci, tenté d'en mesurer l'effet sur les 110 000 intermittents et sur les comptes de l'assurance-chômage.
 
Chacun attend donc ses conclusions et ses recommandations avec une certaine impatience. Réduire le champ de recours à l'intermittence ou abaisser le niveau d'indemnisation ? Contraindre sévèrement les dépenses ou trouver de nouvelles ressources ? L'expert devrait tracer des pistes. Il reviendra, ensuite, aux partenaires sociaux de s'y aventurer ou non.
 
 
Nathaniel Herzberg
Article paru dans l'édition du 29.09.05
 
http://www.lemonde.fr/web/article/ [...] 557,0.html
 

n°6657000
xofred
Posté le 29-09-2005 à 21:19:44  profilanswer
 

Les intermittents réclament le rapport de l'expert Jean-Paul Guillot  
 
29-09 21:01:19  Les intermittents du spectacle qui occupent la Comédie française à Paris ont demandé que le rapport de l'expert Jean-Paul Guillot sur leur régime d'indemnisation-chômage leur soit remis dès jeudi soir, dans un communiqué transmis à l'AFP.
 
"Nous demandons solennellement que le rapport Guillot, expert nommé par le gouvernement, nous soit remis ce soir (jeudi), pour que nous puissions en prendre connaissance. Nous exigeons de participer aux prochaines négociations du régime d'assurance chômage", écrivent-ils.
 
L'occupation de la Comédie française par quelque 200 manifestants, qui a débuté vers 16H00, se poursuivait aux alentours de 21H00. Elle a causé l'annulation du spectacle prévu jeudi soir.
 
Un membre de la Coordination des intermittents et précaires d'Ile-de-France (CIP-IDF), joint au téléphone par l'AFP peu avant 21H00, a indiqué qu'une assemblée générale devait avoir lieu pour décider de la suite de cette action.
 
Dans l'après-midi, après le début de l'occupation de la Comédie française, une soixantaine de manifestants s'est introduite dans le ministère de la Culture, non loin de là, interrompant une réunion que tenaient les partenaires sociaux concernés par le dossier des intermittents, en présence des ministres de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres et des Relations du travail Gérard Larcher.
 
Cette réunion, qui a alors été suspendue, avait pour but de permettre à M. Guillot d'exposer les propositions auxquelles il avait abouti après une étude menée cet été.
 
Dans un communiqué commun, les deux ministres "regrettent profondément que le débat ait été ainsi interrompu", mais se disent "décidés à permettre à celui-ci de se poursuivre dans la sérénité, conformément au calendrier arrêté par les partenaires sociaux".
 
 

n°6936618
xofred
Posté le 07-11-2005 à 20:26:57  profilanswer
 

Une négociation ardue s'engage sur l'assurance-chômage
 
LE MONDE | 07.11.05 | 16h43  •  Mis à jour le 07.11.05 | 17h30
 
Premier rendez-vous d'une série qui devrait s'achever avant Noël, la négociation sur la convention de l'Unedic commence mardi 8 novembre. Patronat et syndicats, qui gèrent ensemble l'assurance-chômage, feront, à cette occasion, un premier tour de table avant de plonger dans le vif du sujet à partir du 23 novembre. Les discussions s'annoncent ardues en raison des 13,6 milliards d'euros de déficit cumulé de l'Unedic, d'un taux de chômage de 9,8 % et d'interrogations récurrentes sur l'efficacité du service public de l'emploi.  
 
Plusieurs rencontres officieuses ont déjà eu lieu entre les signataires de la précédente convention (2001) : le Medef, dont le représentant, Denis Gautier-Sauvagnac, préside actuellement l'Unedic, la CGPME et l'UPA, côté patronal, et les trois confédérations composant la "majorité de gestion" (CFDT, CFTC, CFE-CGC), côté syndical. FO a été associée à quelques séances de travail, dans le but avoué de lui permettre de signer le prochain accord. La centrale dirigée par Jean-Claude Mailly ferait ainsi son retour sur la scène contractuelle et, qui plus est, dans une institution longtemps présidée par André Bergeron, figure historique de FO. La CGT a pris contact avec les uns et les autres, tout en laissant entendre qu'elle ne signerait pas la convention.
 
Différents scénarios sont possibles. Tous intègrent au moins quatre paramètres : la durée de cotisation nécessaire pour pouvoir être indemnisé, le montant des cotisations et la répartition entre les parts patronale et salariale, la durée d'indemnisation et le niveau des allocations.
 
Malgré l'ampleur du déficit, les statisticiens de l'Unedic prévoient un retour à l'équilibre dès 2006 : le solde du régime deviendrait positif de 58 millions d'euros, puis dépasserait les 2 milliards en 2007 et les 5 milliards en 2008, dans l'hypothèse d'une croissance annuelle du produit intérieur brut (PIB) de 2,1 %.
 
L'institution paritaire compte sur le papy-boom ­ le départ progressif à la retraite des générations nombreuses de l'après-guerre et leur remplacement par des classes creuses ­ pour faire reculer le chômage. Le rythme des créations de postes devrait aussi s'accélérer avec le développement de nouveaux contrats aidés. Le tout devrait se traduire, espère l'Unedic, par une baisse de quelque 65 000 chômeurs en 2005, de 110 000 en 2006 et de plus de 210 000 en 2007 et en 2008.
 
SURCOTISATION
 
Patronat et syndicats ne semblent pas désireux de toucher à la durée de cotisation nécessaire pour pouvoir être indemnisé. En revanche, certaines organisations de salariés paraissent décidées à demander une hausse des cotisations patronales (4 %), au grand dam du Medef et de ses alliés.
 
La plupart des syndicats s'accordent aussi sur l'idée de faire contribuer davantage les entreprises qui recourent "abusivement" au travail précaire. La multiplication des contrats à durée déterminée (CDD), de l'utilisation d'intérimaires ou encore le contrat nouvelles embauches, avec la possibilité de licencier le salarié au cours des deux premières années, sans motif, pourraient, en effet, coûter cher à l'Unedic. Selon les calculs de ses statisticiens, un CDD coûte deux fois plus cher qu'un contrat à durée indéterminée à l'assurance-chômage, et l'intérim plus de deux fois et demie.
 
La CGT souhaite généraliser le principe d'une telle surcotisation, qui existe, par exemple, en Espagne. Maurad Rabhi, responsable cégétiste pour la négociation, fait valoir que, dans le CNE, l'employeur doit verser une surcotisation de 2 % à l'Unedic. FO devrait défendre la même ligne, et la CFDT pourrait se rallier à l'idée d'une "cotisation différentielle", même si elle propose d'augmenter la prime (patronale) de précarité et d'en verser directement le produit à l'Unedic.
 
Le Medef souhaite rétablir la dégressivité de l'allocation, abandonnée en 2000. Les syndicats y sont opposés. La convention de 2001 avait prévu une diminution draconienne, de 30 à 23 mois en moyenne, de la durée d'indemnisation des chômeurs. Celle-ci pourrait être encore réduite de 23 à 21, voire 20 mois. Il est aussi question de plafonner le montant de l'allocation. Pour les hauts salaires, l'allocation nette peut atteindre 5 126,85 euros pour un salaire de référence mensuel plafonné à 10 064 euros. C'est l'un des montants les plus élevés d'Europe.
 
Une meilleure utilisation des fonds de l'Unedic sera également discutée. L'enveloppe des aides à la formation n'a été dépensée en 2004 qu'à 68 %, celle des aides à la mobilité à 48 %, quand les aides aux employeurs l'ont été à 130 %.
 

Les négociateurs débattront aussi du contrôle des demandeurs d'emploi. La CGT veut ouvrir une discussion sur le contenu de l'"offre valable d'emploi" que ne pourrait refuser un chômeur sans être évincé de la liste des demandeurs d'emploi. Autres thèmes en débat : les politiques d'"activation" et d'accompagnement des chômeurs menées par l'ANPE et le bilan des expérimentations confiées, dans ce domaine, au privé.
 
Le gouvernement attend l'issue de la négociation pour mettre la dernière main à la convention tripartite liant l'Etat, l'ANPE et l'Unedic, qui devrait être ratifiée en janvier 2006. Et si les missions des institutions restent distinctes, l'Unedic entend contrôler de plus près, sinon les chômeurs, du moins le travail de l'ANPE.
 
Rémi Barroux
Article paru dans l'édition du 08.11.05
http://www.lemonde.fr/web/article/ [...] 387,0.html
 
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Jour J mardi pour la grande négociation sociale de l'année --Par Jean-Marie Godard--
 
AP | 07.11.05 | 16:58
 
 
PARIS (AP) -- Ce sera le dossier le plus important de cette fin d'année dans le domaine des discussions sociales. Les partenaires sociaux rouvrent mardi les négociations sur l'assurance-chômage, avec pour objectif de maintenir le régime d'indemnisation des demandeurs d'emploi, tout en essayant de juguler le déficit cumulé de l'Unedic qui devrait atteindre 14 milliards d'euros fin 2005.  
Les partenaires sociaux ont rendez-vous à partir de 15h30 mardi au siège du Mouvement des entreprises de France (MEDEF, première organisation patronale) dans le 7e arrondissement de Paris.  
Cette première rencontre doit permettre de dresser un état des lieux, avant de rentrer dans le vif du sujet.  
Les organisations patronales et syndicales ont jusqu'au 31 décembre prochain pour mettre sur pied une nouvelle convention d'assurance-chômage, la précédente -entrée en vigueur le 1er janvier 2001, modifiée le 1er janvier 2004- arrivant à échéance fin 2005.  
Et les discussions promettent d'être particulièrement difficiles tant les "recettes" du patronat et des syndicats pour mettre en place de nouvelles règles semblent éloignées.  
Les choses seront d'autant moins simples que les partenaires sociaux devront renégocier dans la foulée -sans doute à partir de la mi-décembre- les règles d'indemnisation des intermittents du spectacle qui sont régies par deux annexes de la convention Unedic.  
Le 26 juin 2003, une partie des syndicats et le patronat avait restreint les conditions d'accès et la durée d'indemnisation des intermittents, provoquant un conflit social sans précédent dans le milieu du spectacle, conflit qui n'est toujours pas totalement réglé aujourd'hui.

Autant dire que sur ce sujet comme sur celui de l'Unedic en général, les partenaires sociaux marchent sur des oeufs. Concernant l'Unedic, les discussions vont notamment achopper sur l'opposition ferme entre les syndicats et le patronat concernant la dégressivité des allocations, et la durée d'indemnisation des chômeurs.  
Les syndicats sont unanimes pour refuser qu'on touche à la durée d'indemnisation -actuellement de 23 mois en moyenne-, d'autant plus que remettre en cause ce paramètre a déjà été fait en janvier 2004.  
Le 1er janvier 2004, la durée d'indemnisation est en effet passée de 30 à 23 mois en moyenne, provoquant l'exclusion brutale de quelque 180.000 chômeurs dont certains ont porté l'affaire en justice et ont obtenu gain de cause, forçant le gouvernement à réintégrer ces milliers de "recalculés" pour éviter un imbroglio juridique.  
Les syndicats sont aussi farouchement opposés à un retour à la dégressivité, supprimée en 2001.  
De son côté, le patronat estime au contraire que sur un plan financier, il faut jouer sur l'un ou l'autre de ces deux paramètres. "La suppression de la dégressivité nous a coûté 2 milliards d'euros par an", estime ainsi Denis Gauthier-Sauvagnac (MEDEF), qui mènera la délégation patronale lors des négociations.  
Les syndicats -en tête desquels FO et la CGT- plaident en revanche pour une taxation des entreprises qui abusent de "l'emploi précaire", à savoir l'intérim ou les Contrats à durée déterminée (CDD). Là aussi, le patronat a d'ores et déjà fait part de son opposition.  
L'autre solution proposée par certains syndicats pour faire "rentrer" de l'argent dans les caisses de l'Unedic serait d'augmenter les cotisations des entreprises. "Nous avons les cotisations employeurs les plus élevées d'Europe", répond Denis Gauthier-Sauvagnac.  
Autant dire que les discussions promettent d'être très serrées, avec de nombreuses nuits blanches en perspective. AP  
 
http://permanent.nouvelobs.com/soc [...] .html?1603
 
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L'indemnisation des chômeurs revient sur la table des négociations
 
LExpansion.com  
 
Syndicats et patronat se retrouvent mardi pour discuter de l'avenir de l'assurance-chômage. L'enjeu est double : redéfinir les règles du jeu actuelles – qui ne seront plus valables passé le 31 décembre – pour essayer de résorber un déficit qui atteindra cette année près de 14 milliards d'euros. Avec trois questions clés : qui va payer, combien et pendant combien de temps ?  
 
Car même si selon les économistes de l'Unedic, le reflux du chômage et le retournement de la courbe démographique amélioreront naturellement les comptes dans les trois prochaines années, il est urgent de renflouer les caisses. Pour le patronat toutefois, il faut travailler sur les dépenses et non sur les recettes. Pas question d'augmenter le coût du travail par des hausses de cotisations ou de nouvelles taxes. Le Medef et la CGPME proposent donc de réduire la durée et le montant des indemnisations. Depuis 2002, les allocations ne sont plus dégressives : un chômeur touche le même montant d'allocation pendant toute la durée de son indemnisation.  
 
Pour les syndicats, ce point est non-négociable : hors de question de revenir sur la non-dégressivité des allocations. Le front paraît moins solide sur la question de la durée. Force Ouvrière et la CGT ont fait savoir clairement qu'elles n'accepteront pas de réduire la durée d'indemnisation. La CFDT, elle, dit juste vouloir « maintenir les modalités de financement actuelles ». En revanche, la hauteur du plafond de l'allocation maximum– 5130 euros mensuels – pourrait être revu à la baisse.  
 
Les syndicats souhaitent, eux, sanctionner financièrement les entreprises qui abusent des contrats à durée déterminée et de l'intérim. Avec un chiffre à l'appui : les contrats précaires représentent 7% des contributions à l'assurance-chômage, mais presque 30% des allocations versées. D'accord sur le principe, ils sont divisés sur les modalités. FO et la CGT proposent d'instaurer un malus supplémentaire sur ces types de contrat. La CFDT préfèrerait augmenter la prime de précarité, qui est aujourd'hui de 10%, et reverser le surplus à l'Unedic.  
 
Le point d'équilibre s'annonce donc difficile et long à trouver. Le Medef espère arracher un accord avec quatre des cinq grands syndicats, la CGT n'ayant jamais signé d'accord sur l'Unedic. De son côté, la CFDT espère faire front commun avec la CFTC, la CGC et nouveauté, avec FO. Une seule certitude : quel que soit l'accord trouvé, il ne s'appliquera pas aux ayant-droits actuels car les partenaires sociaux ne veulent pas rejouer l'affaire des « recalculés » de 2002. Une deuxième séance de négociation est d'ores et déjà prévue le 23 novembre.
 
Ingrid Vergara  
http://www.lexpansion.com/html/A136382.html

n°6941698
xofred
Posté le 08-11-2005 à 12:41:48  profilanswer
 

:bounce: C'est aujourd'hui !
 
Le déficit de l'Unedic atteindrait 14,7 milliards d'euros  
 
PARIS (Reuters) - Le déficit de l'assurance chômage en France devrait atteindre 14,7 milliards d'euros cette année, annonce le quotidien Le Parisien.
 
"Quatorze milliards et sept cent millions d'euros. C'est, selon nos informations, le montant total du déficit de l'assurance chômage prévu début janvier - une fois versées les allocations chômage de décembre - et qui doit être annoncée aujourd'hui lors de la première séance de négociations", écrit le quotidien.
 
Syndicats et patronat entament ce mardi les négociations sur le renouvellement de la convention de l'assurance-chômage (Unedic) qui régira l'indemnisation des chômeurs à partir du 1er janvier 2006.
 
La taxation du travail précaire et la durée de l'indemnisation seront au coeur des discussions. Les partenaires sociaux devront aussi fixer de nouvelles règles d'indemnisation pour les intermittents du spectacle, une négociation qu'ils ne devraient entamer qu'après avoir trouvé un accord sur le régime général.
 

n°6941831
Prems
Just a lie
Posté le 08-11-2005 à 13:00:02  profilanswer
 

sioowan a écrit :

justement trop facile comme discours ;o) quand on a pas de recule.
 
Car tu ne comptes aps tout ceux qui cotise pour le régime intermittent et qui au final n'arrive pas à avoir les fameuses 507 heures.
L'année dernière j'avais 495 heures, mes cotisations on bien été payé, mais moi aucun droit au niveau des assedics.


Justement, c'est quoi ton boulot ?


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Ratures - Cuisine
n°7758340
xofred
Posté le 25-02-2006 à 16:37:12  profilanswer
 

Les pseudo-négos Unédic du 22 février 2006 au Medef
 
Il n'y a pas de nouveau document, seules les propositions Medef du 14 sont discutées, c'est donc à ce texte qu'il faut se référer :  
http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=2605
 
Ce texte conforte les mesures les plus antisociales du protocole d'accord du 26 juin 2003
 
Un front commun CGC/FO/CGT s'est constitué pour défendre une période de référence de 12 mois, le reste (capitalisation, 22 jours, sjr, décalage, etc.) étant plutôt flou. Une première : la CGC dénonce le simulacre de ces négos en des termes voisins de ceux de la CGT tandis qu'un débat interne entre confédération et fédération CGC est en cours à propos de la date anniversaire ! A noter que les représentants de la CGC étaient présents à la dernière réunion du comité de suivi de l'Assemblée Nationale le 23 février (lendemain des pseudo-négos)
 
Au sujet de la règle des 22 jours d'indemnisation par mois contenue dans ce projet de protocole, l'économie serait de 320 Millions d'euros. C'est bien sûr un chiffre Unédic, selon laquelle, par ailleurs, le "déficit des annexes s'élèverait pour 2005 à plus 1,1 milliard d'euros". Le jeu de bonneteau continue : on ne compte pas le coût des intérimaires ou des 720 000 chômeurs indemnisés en "activité à temps réduit" en l'isolant du régime d'ensemble et de son mécanisme interprofessionnel de cotisations, voilà un privilège réservé aux intermittents du spectacle ; en outre, ils persistent à organiser l'opacité de leur fonctionnement et restent "incapables" de donner un élément aussi élémentaire que le montant moyen de l'AJ versée...
 
Les syndicats ne semblent pas prêts a signer. Medef + CFDT/CFTC, ça ne  fait pas le compte. La CFDT ne serait pas prête à signer un accord aussi minoritaire.
 
Au sujet de l'agrément qui devrait intervenir la semaine prochaine, il s'agit de l'agrément de la convention Unédic dans son ensemble, aucun indice ne permet de penser que le paragraphe 10 alinéa 3 sur les annexes 8 et 10 (prorogation du protocole de juin 2003) sera extirpé de ce texte.
 
Au ministère de la communication, le conseiller social indique apprécier la proposition du 14, le fonds transitoire actuel ne perdurerait pas : s'écartant radicalement de l'AFT, le futur fonds "pérenne" (Lagrave) serait un fonds social attribué à l'ancienneté avec pour objectif la reconversion...
 
Un préavis de grève a été déposé pour le 8 mars.  
 
Il convient d'informer et mobiliser largement sur les lieux de travail en vue de cette mobilisation décisive.
 
Aux franciliens
 
Tous au rassemblement samedi 25 à partir de 19H devant le Théâtre du Châtelet à l'occasion des César
 
Ce que nous défendons nous le défendons pour tous !  À chacun des premiers concernés de prendre ses affaires en main, de s'organiser avec d'autres là ou il est et circule, de rejoindre les collectifs ou coordinations existantes, d'en créer de nouveaux.  
 
Intermittents, précaires, pas sans droits !
 
Pour préparer les journées du mardi 7 mars contre le CPE (Casting à Ejection Permanente), la grève et la manifestation du 8 mars, rdv à l'assemblée générale lundi 27 février à 19H, 14-16 quai de la charente, Paris 19ème, M° Corentin Cariou
 
 
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Communiqué de la fédération des syndicats CGT du spectacle
 
·       Contre la prorogation - voire l’aggravation - du protocole d’accord du 26.06.2003  
 
·       Pour la mise en place d’un régime pérenne et équitable au sein de la solidarité interprofessionnelle comme s’y était engagé Renaud Donnedieu de Vabres au nom du Gouvernement  
 
·       Pour le respect de nos métiers et de nos droits de salariés  
 
 
 
MANIFESTATION À PARIS LE MERCREDI 8 MARS
 
(DATE DE LA DERNIÈRE RÉUNION PARITAIRE SUR LES
 
ANNEXES 8 ET 10) A 15 HEURES DEPUIS LA PLACE DE
 
L’OPERA JUSQU'À MATIGNON

 
(Un préavis de grève de 24 heures a été déposé pour ce jour-là par la CGT Spectacle)
 
 
 
Le MEDEF veut aggraver le protocole du 26 juin 2003…C’est ce qui ressort des deux dernières réunions paritaires qui ont eu lieu les 14 et 22 février.  
 
 
 
Le patronat entend conforter les dispositions les plus anti-sociales de la réforme de 2003 (réduction des durées d’indemnisation à 8 mois, abandon de la date anniversaire fixe, non assimilation des périodes de maladie en dehors d’un contrat de travail…) tout en rapprochant les Annexes Cinéma Spectacle de l’Annexes 4 du régime général. Pour faire bonne mesure, il demande la prorogation du fonds transitoire financé par l’État. En effet, pour le MEDEF, « 507 heures sur 12 mois, c’est la solidarité nationale et non pas l’assurance chômage ».
 
 
 
De surcroît, le MEDEF, avec la complicité de certains, veut « punir » les artistes et techniciens du spectacle vivant et enregistré. Tel est déjà le cas avec le doublement des cotisations au titre des Annexes 8 et 10, ou encore avec l’absence de règles de coordination entre les activités spectacles et le régime général.  Désormais, il a l’ambition de limiter le nombre de jours indemnisables en cours d’un même mois à 22. Et puis, comme si cela ne suffisait pas, l’accord serait transitoire, donc précaire, dans l’attente de «l’extension des accords de branches ».
 
 
 
Une dernière réunion qualifiée de conclusive par Denis Gauthier-Sauvagnac qui conduit la délégation patronale (par ailleurs Vice-président de l’UNEDIC) doit avoir lieu le mercredi 8 mars à 14 h 30 au siège du MEDEF. D’ici cette date, les textes sur l’assurance-chômage, dont la prorogation du protocole de 2003 prévue dans le paragraphe 3 de l’article 10 de la convention UNEDIC 2006, seront certainement agréés.  
 
 
 
Il nous revient donc de nous faire entendre et  d’agir tous ensemble pour que les engagements pris par le Gouvernement soient tenus à savoir la  mise en place d’un système équitable et pérenne.  
 
 
 
C’est ce que nous irons dire tous ensemble au Premier Ministre le 8 mars prochain.  
 
 
 
Paris, le 24 février 2006
 
 
 
http://www.fnsac-cgt.com/actualite [...] 402_06.pdf
 
 

n°7758383
xofred
Posté le 25-02-2006 à 16:42:44  profilanswer
 

Ce soir il faut être là!!! A faire suivre
 
http://www.intermittents.biz/videos/cesarbd.mpg (4Mo)
 
http://www.intermittents.biz/videos/cesarbd.avi (Xvid 1,5Mo)

n°7839324
xofred
Posté le 07-03-2006 à 19:15:45  profilanswer
 

INTERMITTENTS : MERCREDI 8 MARS JOURNÉE NATIONALE D’ACTIONS ET DE GRÈVES
 
A Paris, manifestation à 15H au départ d’Opéra en direction de Matignon

 
Nous demandons donc à toutes les compagnies, toutes les structures, tous les théâtres, tous les tournages... de faire connaître très vite leurs positions et si beaucoup sont dans notre cas, que beaucoup ont l’intention de... mais si .... savoir que l’intention existe nous permettra sans doute à tous de prendre rapidement des décisions.
 
 
De NOUS savoir nombreux aujourd’hui est important !!!!
 
 
Voici une liste régulièrement mise à jour des compagnies, théâtres, structures, lieux,... qui nous ont informé de leurs décisions.
Il y en a certainement beaucoup d’autres !
Si vous aussi avez décidé ou décidez de faire grève ce jour-là, merci de nous prévenir à accueil@cip-idf.org, que l’on puisse relayer l’information.
N’oubliez pas non plus de communiquer votre décision aux médias locaux et nationaux.
 
- Les salariés des structures :
 
  Les 13 vents (CDN de Montpellier)
 
  Le Théâtre-Studio d’Alfortville. En accord avec le mouvement des intermittents, l’équipe du Théâtre-Studio d’Alfortville a décidé de faire grève et en conséquence d’annuler la première représentation d’Existence d’Edward Bond, mise en scène de Christian Benedetti, qui devait avoir lieu ce jour-là.
 
  L’équipe du Théâtre des Bernardines à Marseille
 
  La Bibliothèque de théâtre Armand Gatti, dans le Var, sera fermée le 8 mars et s’associe à la journée nationale de grève des intermittents du spectacle.
 
  Gilles Bouillon directeur du CDR de Tours
 
  L’équipe technique du CDN de Caen : annulation des premières de Comme un chant de David (mise en scène Claude Régy et de After / before (chorégraphie de Pascal Rambert)
 
  Les techniciens permanents du Théâtre Dijon-Bourgogne (CDN)
 
  Claire Lasne directrice du CDN de Poitiers : annulation de Big-Bang (mise en scène Richard Sammut)
 
  Théâtre du parc Pasteur (Théâtre municipal d’Orléans)
 
  Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines
 
(...)
 
 
- Les équipes :
 
 
  L’équipe du Baladin du monde occidental (mise en scène Marc Paquien), à La comédie de Picardie, à Amiens
 
  L’équipe du Belvédère (mise en scène Jacques Vincey), au Théâtre de Genevilliers
 
  Les comédiens et techniciens des Caprices de Marianne, au Théâtre National de Marseille - La Criée
 
  L’équipe de Chantier naval (mise en scène d’Antoine Caubet), au Parvis Saint-Jean à Dijon
 
  L’équipe des Contes de Grimm, L’eau de la vie et La jeune fille, le diable et le moulin (mise en scène Olivier Py), au Centre Dramatique de Thionville
 
  L’équipe de Cris (mise en scène Stanislas Nordey), au Théâtre Le Granit, scène nationale de Belfort
 
  L’équipe artistique et technique de El coup du cric andalou (mise en scène Sophie Pérez et Xavier Boussiron), au Théâtre National de Chaillot
 
  L’équipe du spectacle Katherine Barker de Jean Audureau (mise en scène Serge Tranvouez), au Théâtre de la Ville , Les Abbesses, à Paris
 
  L’équipe du Marin de Pesoa (mise en scène Alain Olivier, avec Anne Alvaro), au Théâtre Gérard Philippe de Saint-Denis
 
  Les équipes de Nothing Hurt et de Silures , à Bobigny, MC 93
 
  L’équipe de montage du film de Manuel de Oliveira
 
  L’équipe de Penthésilée-Paysage, (mise en scène par Aurélia Guillet), au Théâtre Gérard Philippe de Saint-Denis
 
  L’équipe de montage du film Que du Bonheur de Stéphane Arnoux  
 
  L’équipe du spectacle Régi (chorégraphie de Boris Charmatz) au Festival Visu, Dieppe Scène Nationale
 
  L’équipe technique et artistique de La République de Mek-Ouyes (mise en scène Martinelli), au Théâtre des Amandiers à Nanterres  
 
  Les artistes et techniciens des spectacles Le Roi Lear et Sur la grand route, représentés au Théâtre National de l’Europe - Odéon
 
 
(...)
 

- Les salariés des compagnies, des groupes, des associations, des productions, des coopératives... :

 
AGESCA - Pôle Info Musique et Live In Marseille
Compagnie Amadée
Anis Gras, le Lieu de l’Autre
Compagnie 4Cats  
Compagnie Arts’Fusion
Compagnie Art Tout Chaud
La Balloovitch compagnie
Baroque Production
Black Blanc Beur
Compagnie Battement d’Elle
Compagnie Boomerang
Compagnie Les Bourdons Farouches
Compagnie Cacahuète  
Théâtre de la Cavale
Les Champs du Possible
Compagnie Chrytobule
Association Citémonde  
Compagnie Colbok
Compagnie Les Comédiens du Possible
Compagnie Creton Art
Compagnie du Détour
La Dive compagnie
Compagnie EmyWay
Compagnie l’Entreprise
Eurek’Art - Label Rue
La Famille Morallès
Compagnie FC
Ferme de Bel Ebat
Compagnie Freddo et Léo
Compagnie Frichti Concept
Compagnie de la Gare - Gare au Théâtre
La Grande Marie
Théâtre de l’Imprévu
Compagnie Interligne  
Lézarap’art  
Compagnie Lézards Bleus
Compagnie Lézartikal
Compagnie des Lumières et des Ombres  
Compagnie Matière Première
Compagnie Multitudes
La Ni Compagnie  
Compagnie Le Nom du Titre  
L’Orquesta de Tango Libre
L’Orchestre du Buisson
Compagnie Le Pas de l’Oiseau
Coopérative des Passeurs de contes
Compagnie Les Pieds sur Terre
Association Les Prod du Transat
Compagnie Progéniture
Quartet Buccal
Compagnie Robinson
Théâtre du Sable
Théâtre Suivant
Siebel compagnie
Compagnie Théâtre pour Deux Mains (personnel administratif)
Compagnie Tic Tac
Compagnie la Tortue Magique
Compagnie des Volteface
Ateliers WRZ Théâtre
Compagnie Les Zigomars
 
 
(...)
 
 

n°7847684
xofred
Posté le 08-03-2006 à 20:00:51  profilanswer
 

INTERMITTENTS : ASSEMBLÉE GÉNÉRALE EN COURS À PARIS AU THÉÂTRE DU VIEUX COLOMBIERS
 
 
 
Après une manifestation en direction de Matignon qui a réuni 5000 personnes, le Théâtre du vieux colombier, rue du vieux colombier, 75006, M° Saint Sulpice est actuellement occupé.
 
 
Une assemblée générale commence.  
Vous êtes invités à vous y joindre.

 
 
Pour ceux qui ne seraient pas disponible de suite RDV demain jeudi à 11H au Théâtre de la Colline, M° Gambetta, afin d’étudier les résultats des pseudos négos Unédic et décider ensemble de la suite du mouvement.

 
Rappel :
 
Voici une liste régulièrement mise à jour des compagnies, théâtres, structures, lieux,... qui nous ont informé de leurs décisions.
Il y en a certainement beaucoup d’autres !
Si vous aussi avez décidé ou décidez de faire grève ce jour-là, merci de nous prévenir à accueil@cip-idf.org, que l’on puisse relayer l’information.
N’oubliez pas non plus de communiquer votre décision aux médias locaux et nationaux.

 
 
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  En raison d’un mouvement de grève nationale initié par la CGT portant sur la négociation du statut des intermittents du spectacle, la Direction de l’Opéra national de Paris est contrainte d’annuler la représentation de Rigoletto de ce mercredi 8 mars 2006 à 20h à l’Opéra Bastille.
 
  Hier déjà Suite au préavis de grève déposé par les syndicats SUD Spectacle et FO dans le cadre de la journée d’action nationale relative au Contrat Première Embauche, la Direction de l’Opéra national de Paris a été contrainte d’annuler la représentation de La Bayadère de ce mardi 7 mars 2006 à 19h30 à l’Opéra Bastille.
 
  Les locaux de la direction du festival d’Avignon sont actuellement occupés, un communiqué des manifestants suit.
 
  De Rennes : après l’occupation de la drac la nuit dernière, les professionnels occupent les locaux de la Direction Régionale de Bretagne, et retiennent le directeur et sous-directeur. On vous informe de la suite de nos actions.
 
  Grève votée ce matin arrêt du tournage HOMICIDE [série pour France 2]
 
  Documentaire : Kerfank, la colline oubliée (préparation) réals : Pierre-François Lebrun et Fabrice Richard, prod : Averia/JPL films/France 3 ouest, Paris / Rennes
 
  L’équipe technique et artistique d’un doc pour arte réalisé par Solveig Anspach et produit par les Films d’Ici
 
  L’équipe montage du film de manoel De Oliveira qui se monte actuellement à Auditel a décidé de se mettre en grève
 
  La famille Morallès sera en grêve le 8 mars est présente a la manifestation de Paris !
 
  Paris-Villette ; L’équipe administrative et technique du théâtre Paris-Villette, L’équipe du spectacle Io(tragédie), La compagnie Cinétique ont voté la grève à l’unanimité
 
  Poitiers : L’équipe de création (artistes et techniciens) du spectacle BIG-BANG actuellement en répétition (mise en scène Richard Sammut / Centre Dramatique Poitou Charentes) a décidé à l’unanimité de se mettre en grève le mercredi 8 mars 2006. L’équipe manifestera à Poitiers !
 
  Belfort : l’équipe du spectacle Cris, mise en scène Stanislas Nordey, au théâtre Le Granit scène nationale de Belfort, fait grève.
 
  Montpellier Les 13 vents à Montpellier (CDN) font grève
 
  Le Théâtre des Bernardines (Marseille)
 
  Nice, les deux spectacles du TNN seront en débrayage. Un Collectif d’intermittents sera présent toute le soirée pour accueillir et informer
 
  Picardie Le personnel d’accueil et le personnel de la Comédie de picardie est en grève
 
  Dijon : l’équipe artistique et technique de "Chantier naval" de JP Queinnec mis en scène d’Antoine Caubet et l’équipe technique du Theâtre Dijon-Bourgogne (CDN) ont voté la grève pour le 8 mars.
 
  Cartoucherie : le collectif DRAO qui joue" push-up"au théâtre de la tempête (à la cartoucherie de vincenne)ne jouera pas ce mercredi 08 et viendra manifester
 
  Théâtre National de Bretagne à Rennes, l’ensemble des permanents a voté la grève
 
  L’équipe de Michel Didym ( spectacle Poeub de Serge Valletti) au théâtre des Célestins à Lyon à votée la gréve.
 
  La Cie Battement d’Elle - (45) Orléans - fera grève et viendra rejoindre les rangs de la manif à Paris.
 
  TNT Cité TNT, il a été voté que les rideaux ne se lèveront pas au TNT le 8 mars. Les deux premières des spectacles "Une virée" de Aziz Chouaki, mise en scène Jean-Louis Martinelli et "Iphigénie, suite et fin" Euripide/Yannis Ritsos, mise en scène de Guillaume Delaveau n’auront pas lieu. Il est prévu d’accueillir le public
 
  Bordeaux : les artistes et techniciens de l’Atelier de Mécanique Générale Contemporaine, ainsi que le personnel administratif de la compagnie seront en grève demain 08 mars.
 
  La compagnie Chrytobule de Paris a voté la greve
 
  Le Havre : la compagnie Arts’Fusion fera grève
 
  La Compagnie Colbok (Tours) se joint au mouvement de mobilisation des intermittents du spectacle et sera en grève
 
  CDN Montreuil (relâche) nous serons bien entendu à la manifestation de mercredi donc l’équipe du CDN de Montreuil ainsi que l’équipe de Top Dogs mise en scéne Mathieu Bauer
 
  la compagnie tic tac de Morlaix , Cie matière première , Ktha’m’air compagnie ; la cie EmyWay ; La compagnie Sans Edulcorant ; Les Désinents (en résidence d’artistes à Gisors dans l’Eure) ; Compagnie Des Lumières et des Ombres ; EUREK’ART-LABEL RUE ; Cie Les pieds sur Terre ; le Frichti Concept ; LE THEATRE LE P’TIT LAIT ; L’Echangeur-Cie public Chéri, cie Vent d’etoiles de Rennes, la cie freddo et léo, Compagnie Les BEN’ ARTs, Corbie (80), compagnie dans tous ses états, La compagnie Décor Sonore, La Cie Lavomatic, coopérative des passeurs de contes, La Cie de la Gare - Gare au Théâtre , la Cie Théâtrale Science 89 à nantes, le Prisme (centre curturel des mares à ELANCOURT), La compagnie FC, CIE THEATRE DU FAUNE à SAUCHY CAUCHY (62), La compagnie Théâtre pour deux mains (Nantes) , Ateliers WRZ théâtre
 
  Les Apprentis de la FAI AR (Formation Avancée et Itinérante des Arts de la Rue), basée à Marseille, s’associent au mouvement de lutte des intermittents (sur 15 apprentis, 1 abstention). Actuellement en résidence chez l’équipe des Comediants à Canet del Mar en Catalogne, nous mènerons demain une action symbolique depuis cet endroit afin de soutenir le mouvement de grève nationale du 8 mars.
 
  Les équipes de SILURES et de NOTHING HURT (MC 93) ont décidé de faire grève.
 
  L’association LES CHAMPS DU POSSIBLE (Côte d’Or - asso. de gestion et production / spectacle vivant) sera en grève le 8 mars, et présente à la manif de Paris.
 
  L’ équipe des "claquedents" de trois petits points et compagnie (seine et marne)
 
  L’équipe du "Printemps des poètes" de la Cie Dominique Lurcel - Passeurs de mémoires en résidence à Nangis (77) a décidé de faire grève et en conséquence d’annuler ses "brigades poétiques" qui devaient intervenir sur le marché de la ville le mercredi 8 Mars... Nous serons évidemment dans la rue sur Paris à 15h.
 
  La maison d’europe et d’orient (théâtre de Syldavie) sera fermée demain 8 mars en solidarité avec le mouvement
 
  Théâtre du parc Pasteur  
  Cie la Tortue Magique  
  Siebel Cie  
  Baroque Production  
  Théâtre de l’Imprévu  
  Théâtre Suivant  
  Théâtre du Sable  
  Black blanc Beur  
  Théâtre de la Cavale  
  Théâtre de Saint-Quentin ( Scène Nationale)  
  Ferme de Bel Ebat
 
  La Petite Agora, association factuelle de professionnels du spectacle et Centre de Ressources des administratifs du spectacle vivant.
 
  Association La Grande Marie
 
  Jolie Môme, le groupe de musique GOULAMAS’K / LA FANFARE DES GOULAMAS
 
- Les salariés des structures :
 
  Les 13 vents (CDN de Montpellier)
 
  Le Théâtre-Studio d’Alfortville. En accord avec le mouvement des intermittents, l’équipe du Théâtre-Studio d’Alfortville a décidé de faire grève et en conséquence d’annuler la première représentation d’Existence d’Edward Bond, mise en scène de Christian Benedetti, qui devait avoir lieu ce jour-là.
 
  Les techniciens de l’Opéra Bastille
 
  L’équipe du Théâtre des Bernardines à Marseille
 
  La Bibliothèque de théâtre Armand Gatti, dans le Var, sera fermée le 8 mars et s’associe à la journée nationale de grève des intermittents du spectacle.
 
  Gilles Bouillon, directeur du CDR de Tours
 
  L’équipe des permanents du Théâtre National de Bretagne
 
  L’équipe technique du CDN de Caen
 
  L’équipe du Théâtre les Colonnes de Blanquefort à Bordeaux
 
  Les techniciens permanents du Théâtre Dijon-Bourgogne (CDN)
 
  Les intermittents et permanents du Théâtre de l’Est parisien
 
  L’équipe des permanents du Théâtre Gérard Philippe de Saint-Denis
 
  L’équipe du Théâtre du Gyptis, à Marseille
 
  Eric Lacascade, directeur du CDN de Normandie
 
  Claire Lasne, directrice du CDN de Poitiers
 
  Pierre-François Lebrun et Richard Fabrice, réalisateurs du documentaire Kerfank, la colline oubliée
 
  Théâtre de la Manufacture CDN de Nancy
 
  Les permanents du Théâtre Massalia à Marseille
 
  Les techniciens intermittents du Théâtre de Nice
 
  L’équipe administrative et technique du Théâtre Paris-Villette : annulation de Io (mise en scène Françoise Lepoix)
 
  Théâtre du parc Pasteur (Théâtre municipal d’Orléans)
 
  Le Prisme, à Elancourt
 
  Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines
 
  L’équipe du Théâtre National de Toulouse
 
(...)
 
 
- Les équipes :
 
 
  L’équipe de Poeub (mise en scène Michel Didym) au Théâtre des Celestins à Lyon et appelle à un rassemblement devant le théâtre à 19h30
 
  L’équipe du spectacle After/Before (mise en scène Pascal Rambert), au Théâtre des Cordes à Caen
 
  L’équipe du Baladin du monde occidental (mise en scène Marc Paquien), à La comédie de Picardie, à Amiens
 
  L’équipe du spectacle Les Barbares, en répétition à la Halle aux Granges à Caen
 
  L’équipe du Belvédère (mise en scène Jacques Vincey), au Théâtre de Genevilliers
 
  L’équipe de Big-Bang (mise en scène Richard Sammut), au CDN Poitou-Charente
 
  Les comédiens et techniciens des Caprices de Marianne, au Théâtre National de Marseille - La Criée
 
  L’équipe de Chantier naval (mise en scène d’Antoine Caubet), au Parvis Saint-Jean à Dijon
 
  L’équipe de Comme un Chant de David (mise en scène Claude Régy), au Théâtre d’Hérouville
 
  L’équipe des Contes de Grimm, L’eau de la vie et La jeune fille, le diable et le moulin (mise en scène Olivier Py), au Centre Dramatique de Thionville
 
  L’équipe de Cris (mise en scène Stanislas Nordey), au Théâtre Le Granit, scène nationale de Belfort
 
  L’équipe de La cuisine d’Elvis (mise en scène Jean Maisonnave), au Théâtre Mansart à Dijon
 
  L’équipe de Dommage qu’elle soit une putain (mise en scène Yves Beaunesne), à la Coursive à La Rochelle
 
  L’équipe artistique et technique de El coup du cric andalou (mise en scène Sophie Pérez et Xavier Boussiron), au Théâtre National de Chaillot
 
  L’équipe du film Homicide, pour France 2
 
  L’équipe de Iphigénie, suite et fin (mise en scène de Guillaume Delaveau), au Théâtre National de Toulouse
 
  L’équipe du spectacle Katherine Barker de Jean Audureau (mise en scène Serge Tranvouez), au Théâtre de la Ville , Les Abbesses, à Paris
 
  L’équipe du documentaire Manon (Solveig Anspach), pour Arte
 
  L’équipe du Marin de Pesoa (mise en scène Alain Olivier, avec Anne Alvaro), au Théâtre Gérard Philippe de Saint-Denis
 
  Les équipes de Nothing Hurt et de Silures , à Bobigny, MC 93
 
  L’équipe de montage du film de Manuel de Oliveira
 
  L’équipe du spectacle Ohne, au Théâtre de l’Est parisien
 
  L’équipe de Penthésilée-Paysage, (mise en scène par Aurélia Guillet), au Théâtre Gérard Philippe de Saint-Denis
 
  L’équipe de Push-up (collectif Drao), au Théâtre de la Tempête - Cartoucherie à Vincennes
 
  L’équipe de montage du film Que du Bonheur de Stéphane Arnoux  
 
  L’équipe du spectacle Régi (chorégraphie de Boris Charmatz) au Festival Visu, Dieppe Scène Nationale
 
  L’équipe technique et artistique de La République de Mek-Ouyes (mise en scène Martinelli), au Théâtre des Amandiers à Nanterres  
 
  Les artistes et techniciens des spectacles Le Roi Lear et Sur la grand route, représentés au Théâtre National de l’Europe - Odéon
 
  L’équipe de Un siècle d’industrie (mise en scène Paul Golub), au Théâtre Firmin Gémier à Antony
 
  L’équipe de Une virée (mise en scène Jean-Louis Martinelli), au Théatre National de Toulouse
 
  L’équipe du Théorème (mise en scène Arnaud Romet), au Glob Théâtre à Bordeaux
 
 
(...)
 
 
- Les salariés des compagnies, des groupes, des associations, des productions, des coopératives... :  
 
ACAP - Pôle Image Picardie
AGESCA - Pôle Info Musique et Live In Marseille
Compagnie Amadée
Anis Gras, le Lieu de l’Autre
Compagnie 4Cats  
Compagnie Arts’Fusion
Compagnie Art Tout Chaud
Compagnie Atelier de mécanique générale contemporaine
La Balloovitch compagnie
Baroque Production
Black Blanc Beur
Compagnie Battement d’Elle
Compagnie Belle Pagaille
Compagnie Les Bourdons Farouches
Compagnie Cacahuète  
Théâtre de la Cavale
Les Champs du Possible
Compagnie Chrytobule
Cinéma de Quartier
Association Citémonde  
Compagnie Colbok
Les coeurs purs et autres denrées...
Compagnie Les Comédiens du Possible
Compagnie Creton Art
Compagnie Dans tous ses états
Compagnie Décor Sonore
Les Désinents
Compagnie du Détour
La Dive compagnie
Compagnie EmyWay
Compagnie l’Entreprise
Eurek’Art - Label Rue
La Famille Morallès
Compagnie Théâtre du Faune
Compagnie FC
Ferme de Bel Ebat
Les fous à réaction
Compagnie Freddo et Léo
Compagnie Frichti Concept
Compagnie de la Gare - Gare au Théâtre
Goulamas’k - La fanfare des Goulamas
La Grande Marie
Compagnie Iatus
Théâtre de l’Imprévu
Inouï Production
Compagnie Interligne  
Compagnie Jolie Môme
Ktha compagnie
Compagnie Lavomatic
Lézarap’art  
Compagnie Lézards Bleus
Compagnie Lézartikal
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Maison d’Europe et d’Orient - Théâtre de Syldavie
Théâtre de Mathieu
Compagnie Matière Première
Compagnie Multitudes
La Ni Compagnie  
Compagnie Le Nom du Titre  
L’Orquesta de Tango Libre
L’Orchestre du Buisson
Compagnie Le Pas de l’Oiseau
Coopérative des Passeurs de contes
Compagnie Passeurs de mémoires
La Petite Agora
Compagnie Les Pieds sur Terre
Compagnie Picrokole
La Presqu’île
Association Les Prod du Transat
Compagnie Progéniture
Proscenium
Théâtre Le P”tit Lait
Compagnie Public Chéri
Quartet Buccal
Compagnie Robinson
Théâtre du Sable
Compagnie Sans Edulcorant
La seconde qui vient
Compagnie Théâtrale Science 89
Théâtre Suivant
Siebel compagnie
Compagnie Tavekaet’la
Compagnie Théâtre Alibi
Compagnie Théâtre pour Deux Mains (personnel administratif)
Compagnie Tic Tac
Compagnie la Tortue Magique
Compagnie La Tribouille
Théâtre de la Vallée
Compagnie Vent d’Etoiles
Compagnie Vol Plané
Compagnie des Volteface
Ateliers WRZ Théâtre
Compagnie Les Zigomars
 
 
(...)
 
 

n°7847823
24gordon
Gwen rocks? No Doubt!
Posté le 08-03-2006 à 20:17:14  profilanswer
 

Ca doit etre le seul forumeur de Hfr a avoir son topic perso!!  :lol:  
 
je suis sympa, je te fais un petit up!  ;)

n°7847832
sandy wint​er
Posté le 08-03-2006 à 20:19:30  profilanswer
 

24gordon a écrit :

Ca doit etre le seul forumeur de Hfr a avoir son topic perso!!  :lol:  
 
je suis sympa, je te fais un petit up!  ;)


 
c'est ce que je me disais :wahoo:  :lol:

n°7847869
justelebla​nc
Ne me touchez pas !!
Posté le 08-03-2006 à 20:24:01  profilanswer
 

et on tolère que xofred fasse un topic "revue de presse" sans commentaires de sa part ? :??:


---------------
www.justeleblanc.com
n°7848636
xofred
Posté le 08-03-2006 à 21:37:12  profilanswer
 

Bah c'est un peu le jour J aujourd'hui pour les intermittents, mais ça n'a pas l'air de vous interesser !
 
Bon pour info:
20h39 Des centaines d'intermittents du spectacle occupent le théâtre du Vieux Colombier, une des salles de la Comédie-Française  

n°7864275
zozobar
J'aime VANQUISHER
Posté le 10-03-2006 à 17:40:42  profilanswer
 

Samedi dernier, blocage de deux heures au centre de Paris à cause des manifestations.
Pour info je suis arrivé chez moi à 22h. Je trouve ça sympa de manifester, surtout quand c'est nous (employés de base dans le privé) qui payons les pots cassés (je dirais malheueuresement "comme d'hab" ).

n°7864508
xofred
Posté le 10-03-2006 à 18:06:56  profilanswer
 

Je comprends ton énervement, mais le projet d'accord qui est en train de se mettre en place pour les intermittents ne fait qu'aggraver les dérives: il permet aux intermittents qui gagnent confortablement leur vie de toucher des indemnités (je pense notamment à bcp de techniciens qui bossent énormément dans l'audiovisuel..), tout en écartant ceux qui en ont le plus besoin...
 
Si personne ne se bat maintenant, ce projet inadapté, cher et qui ne répond pas aux besoins, passera.
 
Une dernière réu de négociation à l'Unédic est prévue le 31 mars

n°7896891
jack_coeur
Rose promise, chôme dû.
Posté le 14-03-2006 à 22:48:43  profilanswer
 

ça n'a pas l'air de pationner beaucoup de   monde. Peut-etre parce que cela ne concerne personne !

n°7897395
X1Alpha'
Posté le 14-03-2006 à 23:30:42  profilanswer
 

Vous pourriez pas bloqué la Starac, la nouvelle star ou le tournage du nouveau colombo pas hasard ?
Comme ça en plus d'emmerdez vos faussoyeurs vous rendrez un service à la nation :o
 

n°7897465
imation
Posté le 14-03-2006 à 23:39:01  profilanswer
 

jack_coeur a écrit :

ça n'a pas l'air de pationner beaucoup de   monde. Peut-etre parce que cela ne concerne personne !


 
up de soutien car j'adore les spectacles en général :)

mood
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